39 épisodes
- Pour le dernier épisode de cette saison, je voulais revenir seule au micro.
Pour vous parler de ce que quatre saisons de Conversations sur l’Oreiller, des centaines d’accompagnements et mon propre chemin m’ont appris sur l’intime.
Parce qu’après toutes ces années à écouter des personnes me parler de désir, de sexualité, de relations, de douleurs, de honte, de peur, de plaisir, de pouvoir et d’amour, une chose m’apparaît de plus en plus clairement : il ne s’agit jamais que de sexualité.
L’intime raconte notre manière de recevoir.
Notre facilité à nous abandonner pour préserver le lien.
Les besoins que nous avons appris à taire.
Les endroits où nous nous mentons encore.
Ce que notre tête a compris depuis longtemps mais que notre corps continue de porter.
Dans cet épisode, je vous parle de ce que signifie réellement, pour moi, être sexothérapeute.
De cette société qui nous demande constamment d’aller plus vite alors que certaines réponses n’apparaissent que lorsque nous ralentissons. Du corps qui ne porte pas seulement nos douleurs, mais aussi les chemins du retour et les possibilités de réparation. De la raison pour laquelle j’ai progressivement placé le corps au cœur de ma pratique, en faisant dialoguer sexothérapie, tantra et BDSM.
Mais je vous parle aussi de quelque chose devenu impossible à dissocier de mon travail : le territoire depuis lequel je pense, j’écoute et j’accompagne.
Je suis une femme Caribéenne.
Et je ne crois plus que nous puissions continuer à penser toutes nos blessures, nos corps, nos relations, nos héritages et nos possibilités de libération exclusivement à travers des grilles de lecture qui n’ont pas été construites depuis nos réalités.
Tous les peuples ont besoin de personnes capables de les écouter depuis leur territoire.
Peut-être est-ce finalement cela, OMAIA.
Une tentative d’aller là où les mots seuls ne suffisent plus.
Écouter ce que raconte l’intime.
Regarder ce que révèle le corps.
Et créer des espaces dans lesquels nous pouvons enfin nous rencontrer autrement.
Cet épisode clôt la saison 4 de Conversations sur l’Oreiller.
Et il clôt aussi une forme du podcast.
Parce que lorsque nous nous retrouverons pour la saison 5, Conversations sur l’Oreiller ne sera plus seulement quelque chose que vous pourrez écouter.
Vous pourrez nous regarder.
La saison 5 arrive en vodcast, sur YouTube.
Et cette fois, peut-être que la prochaine personne assise face à moi… ce sera vous. - Dans cet épisode, je retrouve Ti, mon ancien partenaire.
Nous avons partagé 4 années de relation polyamoureuse. Aujourd’hui, nous ne sommes plus ensemble, mais le lien, lui, est toujours là : transformé, apaisé, vivant autrement.
Ce n’est pas un débat du meilleur schéma relation, ni un manifeste du polyamour … Seigneur dieu, non.
C’est une conversation honnête entre deux personnes qui ont aimé, douté, appris et grandi.
On y parle de communication, de jalousie, de peurs, de liberté, d’attachement … Mais aussi de ce que les relations non conventionnelles peuvent venir questionner, même chez celles et ceux qui n’y adhèrent pas.
Un épisode pour ouvrir des perspectives.
Ou simplement, pour se rappeler que derrière chaque modèle, il y a des humains qui essaient de faire de leur mieux. - Dire à sa mère que l’on ne veut pas d’enfants, tout en reconnaissant la maternité comme l’un des passages spirituels les plus puissants de la vie d’une femme. Dans cet épisode intime, je parle à la première mère que j’ai observée — la mienne. J’y confesse que, plus je vis, moins je désire la maternité. Et j’explique pourquoi, pour moi, “devenir mère” touche au divin… tout en étant l’expérience la plus négligée, la moins reconnue et la plus exploitée de notre société.
On parle de charge invisible, d’amour viscéral, de mues intérieures, et de cette “Mort” symbolique qui clôt une version de soi pour en faire naître une autre. Ce n’est pas un débat pro/anti, c’est une traversée honnête : comment honorer le sacré de la maternité tout en assumant le choix de ne pas la vivre.
Note de sensibilité : l’épisode aborde la maternité, le non-désir d’enfant, la spiritualité, et la mort au sens initiatique. Écoute avec douceur pour toi.
Pour soutenir le podcast : abonne-toi, laisse une note/avis, et partage l’épisode. Pour continuer la conversation : Instagram @melanie_omaia. - Et si la vulnérabilité était la vraie force d’un homme ?
Dans cet épisode de Conversations sur l’Oreiller, je reçois Dimitri Paul, artiste guadeloupéen, chanteur, compositeur et interprète, connu pour ses performances vocales uniques, entre beatbox, boucles et sensualité.
Avec lui, on plonge dans un sujet aussi intime que politique : la masculinité et la vulnérabilité.
Comment grandir dans une culture où l’on attend des hommes qu’ils soient forts, virils, jamais fragiles ? Comment trouver sa voix — au sens musical comme au sens intime — quand on choisit d’assumer douceur, sensualité et vérité dans ses créations ?
Dimitri nous parle de son rapport au désir, à la scène, au corps, à l’amour… et de la liberté qu’il trouve à incarner une masculinité différente.
Un échange profond, touchant et sans filtre, qui bouscule autant qu’il inspire.
📲 Suivez Dimitri sur ses réseaux : @dimitripaulmusic. - Dans cet épisode, nous entrons sur un territoire peuplé de non-dits, de silences lourds, d’émotions brutes.
Avec Rachel, pas de discours moralisateur ici. Seulement deux voix, deux vécus, deux cœurs ouverts qui explorent un sujet complexe, inconfortable, mais universel : L’infidélité
Tu crois savoir ce que c’est que tromper ou être trompé.e ?
Peut-être. Peut-être pas.
Ce qui est sûr, c’est que cet épisode risque de réveiller quelque chose en toi.
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À propos de Conversations sur l'Oreiller
Un podcast où l’on parle… quand les masques tombent et que les âmes s’allongent.
Ici, l’oreiller devient confident, témoin d’intimités, d’élans, de doutes, de désirs, de cicatrices, et d’humanité.
Je tends le micro à des amis, des inconnus, des passionnés, des âmes en mouvement.
Des personnes qui, comme vous et moi, vivent, aiment, chutent, renaissent… et acceptent de se raconter.
On y parle de sexualité (sans détour). De plaisir (sans honte). De relations (avec nuance). Et d’identité (en profondeur).
Mais surtout, on y parle vrai. Parce qu’un mot, une voix, une histoire peut tout changer.
Site web du podcastÉcoutez Conversations sur l'Oreiller, Encore heureux ou d'autres podcasts du monde entier - avec l'app de radio.fr

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