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- Les jeunes actifs trentenaires sont souvent dynamiques, motivés et épuisés. Deux récentes études montrent en effet que les jeunes actifs se plaignent de plus en plus de fatigue et demandent des solutions.
Certes, cet état n’est pas grave en soi, mais il révèle des déséquilibres de l’organisme qui n’arrivent pas à répondre aux exigences que l’on attend de lui, mais aussi, il peut influer sur la vie relationnelle et professionnelle en créant alors d’autres déséquilibres. Un médecin américain, Frank Lipman a examiné en détail les différentes causes de fatigue et propose d’y remédier dans son récent ouvrage intitulé Revive. Car la fatigue est multifactorielle, elle relève du mode de vie moderne avec ses contraintes et ses incohérences.
Semaine 1 : Rééquilibrer son alimentation
Ce médecin propose d’amorcer des changements de vie dans quatre domaines en un mois, chaque semaine étant consacrée à une thématique. La première concerne l’alimentation, sans surprise. Les grandes lignes de cette approche consistent à réduire au maximum les produits industriels, limiter gluten et laitages, miser sur une alimentation riche en fruits, légumes frais, céréales complètes, avec la réintégration du petit déjeuner.
Semaine 2 : Pratiquer une activité physique régulière
La seconde semaine est consacrée à l’activité. Le docteur Lipman préconise une activité physique modérée et régulière et livre des astuces intéressantes sur la façon d’organiser ses efforts physiques. Il est question par exemple lors d’exercices physiques d’alterner une minute de sport intense à trois de repos, une alternance selon lui bénéfique.
Semaine 3 : Apprendre à se détendre vraiment
Troisième semaine : apprendre à se détendre. On imagine à tort se relaxer devant la télé, sa console ou un surf sur le web, mais il n’en est rien. Se détendre vraiment, ça s’apprend dans un monde de sollicitation permanente à l’activité et à la surconsommation tant matérielle qu’émotionnelle.
Yoga, technique de respiration, massage et croquette à l’ancienne sont au programme. Plutôt que l’écran donc.
Semaine 4 : Revisiter son environnement privé
Enfin, la dernière semaine consiste à revisiter son environnement privé. Qu’il s’agisse des cosmétiques que nous utilisons, l’usage de nos machines à écran, les produits de nettoyage de notre maison, bref, nous sommes invités à un véritable inventaire intérieur, sans compter une invitation à fréquenter davantage les espaces verts.
Ancrer les nouvelles habitudes
Tous ces changements prennent de l’énergie, il faut s’y préparer, y réfléchir et consacrer du temps. C’est donc une question de choix. Après ce mois de changement, il importe de conserver ses nouvelles habitudes, de les ancrer dans son quotidien et d’être patient, car le tonus peut se faire attendre.
Consulter un naturopathe
Rien n’empêche une consultation chez un naturopathe pour faire le point et se complémenter en nutriments et vitamines si nécessaires. Pour en savoir plus sur ce programme, vous pouvez vous procurer l’ouvrage du docteur Frank Lipman, Revive, An Exhaustion and Feel Great Again, en anglais seulement pour l’instant. - Le Prix du Confort : L’histoire de la créature qui a digéré son propre cerveau
Imaginez un instant : vous passez toute la première partie de votre vie à explorer le monde, à chercher un endroit où vous installer. Vous êtes doté d’organes sensoriels aiguisés, d’un système nerveux performant et d’une mobilité exemplaire. Puis, un jour, vous trouvez la maison idéale. Le rocher parfait.
Vous vous y fixez pour ne plus jamais en bouger.
Alors, que faites-vous de votre cerveau ? Pour une créature bien réelle qui peuple nos océans, la réponse est aussi radicale que pragmatique : vous le mDynamic, vous le recyclez… et vous le mangez.
Bienvenue dans l’univers de l’ascidie, l’un des organismes les plus déconcertants et fascinants du règne animal.
Part I : Une jeunesse pleine de promesses
Au début de sa vie, l’ascidie ressemble à un petit têtard vibrant d’énergie. Elle nage activement dans les courants marins à la recherche d’un foyer. À ce stade, elle possède un équipement biologique de haut niveau :
Un œil rudimentaire (ocelle) sensible à la lumière pour s’orienter.
Un otolithe, organe de l’équilibre pour percevoir la gravité.
Un ganglion cérébral pour traiter ces informations.
Une chorde — l’ancêtre végétal de notre colonne vertébrale —, ce qui fait d’elle un membre du phylum des chordés, et donc notre très lointaine cousine.
Pendant quelques heures ou quelques jours, la jeune ascidie scrute les fonds marins, analyse la lumière, la température et la texture des rochers. Elle réfléchit, au sens biologique du terme.
Part II : La métamorphose de l’immobilité
Dès que la larve trouve la surface idéale — un rocher, une coque de bateau ou une digue —, elle s’accroche la tête la première grâce à des papilles adhésives. C’est à ce moment précis que s’enclenche l’une des métamorphoses les plus extrêmes de la nature.
En quelques heures seulement, n’ayant plus besoin de naviguer ni d’échapper à des prédateurs par la fuite, l’ascidie entreprend un grand nettoyage interne :
Sa queue et sa chorde se résorbent.
Son œil et ses organes de l’équilibre sont démantelés.
Son ganglion cérébral est quasi entièrement réabsorbé et digéré pour récupérer des nutriments précieux.
Pourquoi conserver un cerveau — l’organe le plus gourmand en énergie du corps — quand on a décidé de ne plus jamais bouger ? Pour l’ascidie devenue adulte, penser est un luxe inutile. Elle se transforme en une sorte d’outre immobile en forme de sac (un tunicier), dotée de deux siphons pour filtrer l’eau et se nourrir de plancton en continu.
Part III : Le miroir humain — Le piège de la zone de confort
La métamorphose de l’ascidie dépasse la simple curiosité zoologique : elle nous offre une métaphore frappante sur la nature même de l’intelligence.
En neurobiologie, une théorie fondamentale rappelle que le cerveau n’a pas évolué pour penser ou philosopher, mais avant tout pour diriger le mouvement dans un environnement complexe. Quand le mouvement disparaît, le besoin de cerveau s’éteint.
L’histoire de l’ascidie nous tend un miroir troublant :
L’apprentissage par le mouvement : Tant que nous explorons, doutons et nous déplaçons, notre cerveau reste en éveil.
Le danger de la routine : Lorsque nous nous installons dans une immobilité confortable — intellectuelle ou physique —, nous risquons, nous aussi, de laisser s’atrophier nos capacités d’adaptation.
L’ascidie a fait le choix de l’efficacité absolue : sacrifier sa conscience pour une vie de confort filtré. Un rappel brutal que l’intelligence a un coût que la nature ne paie que si elle n’a pas le choix.
Écoutez dès maintenant l’Épisode 18 des Énigmes Sauvages sur toutes les plateformes de streaming.
Musique du générique : A Curious Discovery par RomanSelyk (via Pixabay). - En finir avec les ballonnements avec des traitements naturels
Qui n’a jamais connu ces sensations d’inconfort et de ballonnements après un repas trop riche, ou pris à la va-vite ? Les gaz sont un trouble très fréquent et gênant dont on peut apprendre à se défaire en suivant des conseils hygiéno-diététiques simples.
Ballonnements et flatulences : définition
Le ballonnement, appelé encore flatulence ou météorisme, mot plus poétique et aérien, convenez-en, consiste en la présence de gaz soit dans l’estomac, soit dans l’intestin.
Les causes des ballonnements : hérédité, stress et alimentation
Plusieurs facteurs les favorisent : il peut s’agir tout simplement d’un petit cadeau héréditaire dont on se serait bien passé… Le stress agit également sur le tube digestif : il le rend très sensible aux gaz, provoquant ainsi cette sensation de ballonnement. Mais aussi, il provoque des mouvements anarchiques des intestins, rendant l’évacuation plus difficile.
Les aliments qui favorisent les gaz
Autre facteur favorisant ce problème : certains aliments riches en hydrates de carbone servent de substrats à la fermentation bactérienne : la plupart sont bien connus : il s’agit des haricots, blancs en particulier, des choux et topinambours, des pois chiches, du pain, des figues, dattes, pruneaux et jus de pomme pour ne citer que les principaux. Evitez donc d’en consommer en cas de crise, et prenez l’habitude de faire tremper les légumineuses une nuit avant cuisson, puis de les cuire après avoir jeté l’eau dans laquelle elles auront bouilli une première fois. Cette technique, mis à part le trempage est également valable pour les légumes fermenticides que nous venons de citer.
Le fructose, ennemi des intestins
Autre élément provoquant des gaz : le fructose car il va augmenter la production de gaz hydrogène. Il se trouve dans tous les aliments riches en sucre comme les confitures, pâtisseries, caramel, crèmes glacées et autres barres chocolatées. Il vaut donc mieux les limiter tant que faire se peut.
Les aliments qui soulagent les ballonnements
En revanche, d’autres aliments vont favoriser l’expulsion des gaz et même réduire le risque de ballonnements. Laitue, asperge, avocat, gingembre, fenouil et artichaut en font partie. Côté fruit, vous trouverez les melons, kiwis, ananas, papaye, cerise, fraise ou encore la framboise. Quant aux céréales, il est recommandé de les choisir complètes et de se tourner vers le riz brun, l’épeautre, le quinoa ou le boulgour.
Fibres : lesquelles privilégier ?
Il faut comprendre que les fibres en quantité raisonnable, soit moins de 20 grammes par jour, vont réduire ces ballonnements. Mais là encore, une distinction s’impose : les fibres insolubles sont bénéfiques pour le transit, à l’inverse des solubles. A savoir également, les fibres cuites sont plus digestes. Voilà pour ce qui est de l’alimentation.
Les plantes carminatives en tisane
Côté tisanes, de nombreuses plantes carminatives sont à votre service. Dans ce domaine, ce sont celles de la famille des ombellifères qui excellent : anis vert, carvi, fenouil, coriandre ou encore aneth et angélique sont toutes recommandées. Vous pouvez également choisir parmi l’anis étoilé, le thym vulgaire, la mélisse, la menthe poivrée et le romarin, la sarriette à prendre en infusion après les repas.
Huiles essentielles et argile
Si vous préférez les huiles essentielles, vous pouvez choisir celles d’estragon ou de basilic à appliquer directement sur le ventre. L’argile en interne le matin à jeun ou avant les repas va absorber les gaz : il vous suffit d’en faire tremper une cuillère à café dans un verre d’eau la veille.
Bien mâcher et éviter l’air avalé
Enfin, n’oubliez pas de bien mâcher. Même si vous avez bien des choses passionnantes à partager avec vos proches, évitez de le faire en mangeant, afin de ne pas avaler trop d’air. Chewing-gum et boissons gazeuses sont également à éviter.
Conclusion
Sur ces moult conseils bienveillants dignes d’une grand-mère, je vous souhaite à tous un bon appétit, et surtout, une bonne digestion. - Grandir ou Vivre : Le prix secret de la maturité
Dans nos sociétés comme dans la nature, le dogme semble absolu : il faut grandir. Franchir les étapes, accomplir sa métamorphose, devenir adulte et accepter le déclin qui l’accompagne. De la chenille qui devient papillon au têtard qui se transforme en crapaud, le vivant nous répète que la maturité est l’aboutissement suprême de toute existence.
Mais si grandir n’était pas une victoire, mais un piège ? Si le prix à payer pour atteindre l’âge adulte était la perte de nos facultés les plus extraordinaires ?
Dans ce nouvel épisode des Énigmes Sauvages, nous explorons l’une des stratégies les plus fascinantes et troublantes du monde animal : le refus d’accomplir sa métamorphose pour préserver le pouvoir absolu de la régénération.
Part I : L’illusion de la métamorphose
Pour la plupart des amphibiens, la trajectoire est écrite dans le code génétique. La larve aquatique, dotée de branchies, doit subir un bouleversement hormonal d’une violence inouïe. Sous l’impulsion des hormones thyroïdiennes, son corps se réorganise : les branchies se résorbent, les poumons se développent, la peau se transforme, et l’animal quitte l’eau pour affronter la terre ferme.
C’est une promesse d’accomplissement. Mais cette métamorphose a un coût dévastateur : en devenant « adulte », l’organisme se rigidifie. Il perd la souplesse cellulaire de sa jeunesse et s’engage sur la voie irréversible du vieillissement et de la mort.
Notre créature mystère, elle, a fait un choix évolutif radical. Plongée dans les eaux calmes d’un lac d’altitude, elle a découvert que le milieu aquatique lui offrait tout ce dont elle avait besoin. Alors, pourquoi prendre le risque de sortir de l’eau ?
Part II : Le miracle de la néoténie
Pour contourner ce piège, l’animal a utilisé un subterfuge biologique rare : la néoténie.
Concrètement, l’organisme bloque son développement physique au stade larvaire tout en développant sa maturité sexuelle. Il conserve ses branchies plumeuses, sa nageoire caudale et sa vie entièrement aquatique. Il refuse de grandir… mais il devient capable de se reproduire.
Ce statut d’éternel adolescent ne vient pas sans un super-pouvoir quasi divin : la régénération absolue.
Là où un mammifère ou un amphibien adulte cicatrise en conservant des marques indélébiles, cet animal peut reconstruire un membre entier coupé, avec ses os, ses muscles et ses nerfs. Plus spectaculaire encore : il peut régénérer des parties de ses yeux, de son système nerveux et même des morceaux de son propre cœur, sans la moindre séquelle ni cicatrice. En refusant de franchir le cap de la métamorphose, il conserve intacte la magie cellulaire de l’état d’embryon.
Part III : L’identité du Peter Pan des abysses
Pendant très longtemps, les scientifiques occidentaux ont été mystifiés par cet être d’apparence chimérique, hésitant entre la larve et la chimère préhistorique.
Cette créature fascinante, vénérée par les Aztèques qui y voient l’incarnation du dieu des métamorphoses et du feu Xolotl, c’est l’Axolotl (Ambystoma mexicanum).
Originaire exclusivement des lacs complexes de Xochimilco au Mexique, l’axolotl prouve qu’en bloquant volontairement son horloge biologique, un être vivant peut atteindre une forme d’immortalité cellulaire que la médecine humaine cherche désespérément à percer.
Part IV : Le miroir humain — L’illusion du progrès
L’histoire de l’axolotl résonne profondément avec nos propres contradictions modernes et notre rapport obsessionnel au progrès.
Depuis la révolution industrielle, l’humanité a érigé la croissance et la métamorphose permanente en dogme absolu. Pour nous, avancer exige de transformer, de franchir des étapes, de complexifier, de « passer à l’échelle supérieure ». C’est l’illusion linéaire du progrès : croire que l’état futur est par définition supérieur à l’état présent.
Pourtant, la stratégie de l’axolotl nous assène un camouflet philosophique : et si le véritable progrès consistait parfois à refuser d’avancer ?
En bloquant sa métamorphose, cet animal ne fait pas preuve de régression ; il fait preuve d’une efficacité radicale. Il montre que la complexité inutile — sortir de l’eau, développer des poumons, affronter la gravité terrestre — est une fausse promesse si elle détruit nos capacités d’adaptation et de régénération.
Dans un monde humain épuisé par sa propre course au progrès technique et par la peur de vieillir, l’axolotl nous tend un miroir dérangeant. D’un côté, nous cherchons désespérément dans la médecine anti-âge le secret de sa jeunesse éternelle. De l’autre, nos sociétés, prises au piège du syndrome de Peter Pan, refusent de mûrir et de faire face à leurs responsabilités écologiques.
L’axolotl pose ainsi la question fondamentale de notre siècle : pour continuer à vivre et à se réparer, faut-il vraiment s’entêter à « progresser » à tout prix, ou apprendre la sagesse de la sobriété biologique ?
Écoutez dès maintenant l’Épisode 17 des Énigmes Sauvages sur toutes les plateformes de streaming.
Musique du générique : A Curious Discovery par RomanSelyk (via Pixabay). - Astuces faciles pour cuisiner plus sain et moins gras
Ça peut paraître des détails, mais quand on les accumule tous, on finit par faire une sacrée différence sur le plan de la santé, et sur la balance ! En effet, de petites habitudes alimentaires et culinaires modifient à la longue notre santé et notre bien-être. Voici quelques tuyaux pour continuer à se régaler en toute légèreté.
Alléger ses recettes facilement
Premièrement, apprenez à cuisiner plus light. Des recettes de livres de cuisine, on peut enlever facilement 20% de la quantité de matière grasse et de sucre. A vous de retirer d’abord cette quantité, puis progressivement davantage. Vous pouvez également remplacer le beurre et la crème par des yoghourts ou fromages frais. Utilisez du papier sulfurisé plutôt que de beurrer vos moules. Utilisez au maximum sucres et farines complètes : ils possèdent plus de nutriments et rassasient sur le long terme.
Alléger le fromage et les matières grasses
Ayez la main légère sur les quantités de fromage que vous mettez dans vos plats : encore une fois, il est tout à fait raisonnable de retirer au début le tiers de la quantité indiquée dans les tartes par exemple. Petit à petit, vous vous habituez à manger moins gras, tout en ayant toujours le goût des ingrédients que vous aimez.
Utiliser épices et aromates
Pensez épices et aromates : ils ont l’avantage de donner de la saveur sans rajout de matière grasse. Par ailleurs, de nombreuses épices sont pleines de vertus, notamment digestives.
Changer ses modes de cuisson
Variez et changez vos modes de cuisson. Pour cela, dîtes adieu à votre friteuse : ce sera sans doute un déchirement sur le coup, mais un soulagement à la longue. Remplacez-la immédiatement par un cuit vapeur, un cuit riz, ou une plancha, selon vos envies et vos goûts. Cela vous donnera la chance de cuisiner d’autres aliments, et de les cuisiner autrement. Des frites au four avec à peine deux cuillères à soupe d’huile, c’est très bon. Et si l’envie de « vraies » frites se fait irrésistible, succombez mais uniquement quand vous sortez, cela les rendra encore plus savoureuses !
Pour les viandes, choisissez le grill, pour les légumes, à l’eau ou vapeur. Rajoutez l’huile végétale à la fin de la cuisson pour qu’elle conserve toutes ses vertus et préférez-la au beurre et à la crème.
Cuisiner maison pour mieux contrôler
Cuisinez le maximum de vos plats et pâtisseries : vous savez ce qu’il y a dedans, et vous évitez toutes les mauvaises graisses saturées, les sucres raffinés et l’excès de sel. Si vous craquez pour un plat industriel, lisez au moins l’étiquette de composition : cela pourra éventuellement vous décourager ou vous encourager à choisir un produit plus sain.
Varier les assaisonnements
Créez et variez vos assaisonnements : mélangez aromates avec huiles, yoghourts, herbes aromatiques, citron, ou encore purées végétales d’amandes, de noisettes ou de sésame.
Apéritifs et boissons
Proposez des crudités en apéritif plutôt qu’amuse-gueule, cacahuètes et biscuits trop salés. Si vous optez pour un jus de fruit, coupez-le avec de l’eau, cela aura le mérite de vous faire boire davantage d’eau. En été, préférez les sorbets aux crèmes glacées.
Se faire plaisir sans frustration
Si vous y êtes accros, succombez de temps en temps à un vrai repas de Junk food pour éviter trop de frustrations, le temps de vous habituer à votre nouvelle cuisine.
Aller-y en douceur
Enfin, allez-y tranquillement sur ces changements : ils doivent se faire en douceur, pour vous donner le temps de vous habituer. Une fois que le pli sera pris, vous aurez pris goût à ce nouveau style alimentaire, avec sans doute aussi quelques kilos en moins sur la balance !
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