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L'Art de la Gestion Financière

Bonnet Doyen Conseil : Investir, Bourse, Economie, Finance
L'Art de la Gestion Financière
Dernier épisode

106 épisodes

  • L'Art de la Gestion Financière

    #105 - Comment partir à la retraite à 40 ans ? (Stratégie, immobilier, financier, fiscalité)

    12/10/2026 | 16 min
    Retraite à 40 ans, effet de levier immobilier, intérêts composés, indépendance financière : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Partir à la retraite à 40 ans n'est pas un fantasme d'influenceur, c'est un calcul. Le système par répartition ne compte plus que 1,7 actif pour financer la pension d'un retraité : quiconque ne construit pas lui-même ses revenus complémentaires s'en remet à un système déficitaire. Avec 3 000 € de salaire par mois, une épargne disciplinée et le levier du crédit, le cap des 600 000 € de patrimoine devient pourtant atteignable en quinze ans.
    L'objectif est clair : vous donner un plan d'action concret et chiffré pour avancer votre date de départ, que vous visiez 40, 45 ou 50 ans. Jérémy Doyen reçoit Axel Gaudet, expert financier du cabinet Bonnet & Doyen Conseil, pour dérouler la méthode. Conseillers en gestion de patrimoine, nous accompagnons des clients qui veulent reprendre la main sur leur calendrier plutôt que subir l'âge légal.
    Au programme de cet épisode :
    Augmenter ses revenus et acheter des actifs : Tout commence par la capacité à dégager un surplus. Un actif génère des loyers, des dividendes ou de la croissance, à l'inverse d'un passif qui coûte chaque mois. C'est la durée d'investissement qui fait le gros du travail.

    L'effet de levier du crédit, expliqué en chiffres : Sur un appartement à 100 000 € financé avec 10 000 € d'apport, un enrichissement net de 250 € par mois représente 30 % de rendement annuel sur le capital investi. Avec 20 000 € d'apport, la même opération ne rapporte plus que 15 %.

    Les enveloppes capitalisantes et les intérêts composés : PER, assurance-vie, PEA et contrat de capitalisation permettent de différer l'impôt à la sortie. Les intérêts restent investis et génèrent à leur tour des intérêts, créant un écart considérable sur 15 ans.

    L'exemple chiffré de Julie, 25 ans (3 000 €/mois) : En plaçant 750 €/mois (augmenté de 10 % par an) à 8 %/an, elle vise ~470 000 € en 15 ans. Avec la revente de deux biens locatifs libérant 175 000 €, elle obtient 645 000 €, générant ~2 700 €/mois replacés à 5 % (Performances passées non garanties).

    Les risques, les imprévus et le piège du cash-flow : Analyse du rendement réel sur capital investi, de l'impact de l'inflation et du levier de l'entrepreneuriat pour accélérer son indépendance financière.

    Apprenez à calculer le capital nécessaire pour arrêter de travailler, à mesurer la rentabilité réelle d'un bien et à bâtir une trajectoire chiffrée.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Axel Gaudet, associé du cabinet Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Financière, nous analysons les stratégies d’investissements avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
    📘 Notre livre : "Construis ton patrimoine, même en partant de zéro"👉 Commander sur la Fnac👉 Commander sur Amazon
    🚀 Accompagnement personnalisé :Pour aller plus loin et explorer nos services, rendez-vous sur : https://www.bonnetdoyenconseil.com/
    ⭐ Soutenez le podcast :Si cet épisode vous a apporté de la valeur, abonnez-vous au podcast et laissez une note 5 étoiles sur Spotify ou Apple Podcasts. Bonne écoute !
  • L'Art de la Gestion Financière

    #104 - Ce gérant réalise du rendement même quand la tempête financière est là !

    05/10/2026 | 19 min
    Event driven, arbitrage, OPA, décorrélation, allocation : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Lors du dernier épisode de tension géopolitique, les marchés actions ont perdu une dizaine de pour cent depuis leur plus haut et les obligations deux à trois. Sur la même période, les meilleurs fonds event driven ont reculé de moins d'un point. La raison : ils ne parient pas sur la croissance des entreprises, mais sur la réalisation d'opérations de haut de bilan. Quand une société cotée 100 € fait l'objet d'une offre à 120 €, son cours bondit à 117 € et c'est cet écart, cette petite marche, que ces gérants viennent capter. Une logique qui dépend du calendrier d'une opération, pas de l'humeur du marché.
    Conseillers en gestion de patrimoine, nous décryptons cette stratégie méconnue avec Axel Gaudet, notre expert financier, et Bastien Perrin, en charge des relations investisseurs France chez SYQUANT Capital. L'objectif est clair : comprendre ce que cette classe de fonds apporte réellement à une allocation, et ce qu'elle ne peut pas apporter.
    Au programme de cet épisode :
    Le mécanisme, expliqué avec un cas concret : L'arbitrage de fusion-acquisition étape par étape : d'où vient la décote, pourquoi elle se résorbe, sur quel horizon. Pourquoi ces portefeuilles comptent une centaine de positions avec des durées de détention de quelques mois, et en quoi cette rotation change tout par rapport à un fonds actions classique.

    Ce dont dépend vraiment la performance : Pas des résultats des sociétés, mais du volume d'opérations disponibles et des décisions des autorités de la concurrence. Le rôle déterminant des régulateurs antitrust dans chaque zone géographique, pourquoi un environnement accommodant fait exploser le nombre de transactions, et pourquoi un marché peu profond est le vrai danger en poussant à concentrer les paris sur quelques dossiers.

    La gestion du risque : L'asymétrie est réelle : de nombreux petits écarts captés d'un côté, une perte plus lourde quand une opération échoue de l'autre. Les deux réponses des gérants : la diversification extrême et le choix du moment d'entrée. Bastien Perrin explique pourquoi intervenir tardivement dans un deal réduit fortement le risque, avec un parallèle très parlant avec la promesse de vente signée chez le notaire.

    Au-delà des fusions-acquisitions : Introductions en bourse, augmentations de capital, décotes de holding, rebalancements d'indices, spin-off, sorties de cotation : toutes les étapes de la vie d'une société cotée peuvent créer une dislocation exploitable.

    La place de cette poche dans votre allocation : Soyons clairs sur les limites : ce n'est pas une stratégie miracle et vous n'irez pas chercher de performances à deux chiffres. Analyse de son utilisation sur des profils prudents (en complément d'une poche obligataire) comme en poche d'attente sur des profils dynamiques, avec un exemple d'arbitrage réalisé lors de la dernière correction. (Ceci n'est pas un conseil en investissement et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.)

    Dans cet épisode, vous apprendrez à comprendre une stratégie d'arbitrage sans jargon et à situer sa place entre votre poche sécurisée et vos marchés actions.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Axel Gaudet, associé du cabinet Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Financière, nous analysons les stratégies d’investissements avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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  • L'Art de la Gestion Financière

    #103 - Comment savoir si votre conseiller financier est bon ou mauvais ? (Indépendance, Structure, conseils)

    28/09/2026 | 19 min
    Défiscalisation, PER, produits structurés, SCPI, commissions : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Trois produits reviennent presque systématiquement dans les cinq premières minutes d'un rendez-up avec un mauvais conseiller : la défiscalisation, les produits structurés et les SCPI. Non pas parce qu'ils correspondent à votre situation, mais parce qu'ils rémunèrent le mieux l'intermédiaire. Ces supports ne sont pas mauvais en soi, mais l'écart de commissionnement oriente trop souvent les recommandations au détriment de l'intérêt de l'épargnant.
    En tant que conseillers en gestion de patrimoine, nous passons ces trois alertes en revue avec Axel Gaudet, notre expert financier. L'objectif est clair : vous donner les signaux qui doivent vous alerter et les bonnes questions à poser lors de vos rendez-vous.
    Au programme de cet épisode :
    Alerte 1 : La défiscalisation (Le piège du "payer moins d'impôts") : Retour sur la vague immobilière 2015-2022 (Pinel, déficit foncier, résidences étudiantes et seniors). Analyse des mécanismes où chaque intermédiaire se rémunère au passage, gonflant le prix d'achat initial. Focus sur les SCPI fiscales et le Girardin industriel, avec un rappel des risques de requalification fiscale.

    Le cas particulier du PER (Entre levier fiscal et dérives) : À partir de quelle tranche marginale d'imposition (TMI) le PER devient-il pertinent ? Explication du vrai moteur du PER : l'avance de trésorerie consentie par l'État et l'effet des intérêts composés lorsqu'on réinvestit l'économie d'impôt.

    Alerte 2 : Les produits structurés et les frais cachés : Explication de la popularité des produits structurés via l'up-front (commission d'entrée impactant la construction du produit). Impact de ces frais sur le coupon, la barrière de protection ou la qualité du sous-jacent. Analyse des risques liés aux produits single stock et aux indices à décrément.

    Alerte 3 : Les SCPI et leur commercialisation : Analyse des frais de souscription, de la collecte massive et des arbitrages des gérants. Explication sur les nouvelles SCPI affichant des rendements élevés (jusqu'à 12 %) et décryptage de l'effet du délai de jouissance.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à repérer une approche orientée "produit" derrière un discours de conseil et à évaluer si une allocation sert réellement votre intérêt patrimonial.
    🎙️ À propos du podcast :Nous sommes Jérémy Doyen et Axel Gaudet, associé du cabinet Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Financière, nous analysons les stratégies d’investissements avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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  • L'Art de la Gestion Financière

    #102 - Ce placement est-il une opportunité ou un piège ? 6% de rendement sur 100 ans !

    21/09/2026 | 15 min
    Obligations, rendement, notation, duration, risque de devise : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    Prêter son argent à Google pendant cent ans et toucher 6 % par an. L'idée fait sourire, sauf qu'elle existe : pour financer la course à l'intelligence artificielle, Alphabet a émis une vaste enveloppe obligataire comportant une tranche à échéance centenaire. C'est suffisamment rare pour une entreprise, qui emprunte habituellement sur trois à dix ans, pour que l'opération fasse l'actualité. Mais derrière le rendement affiché se cachent trois risques que la plupart des épargnants ne mesurent pas : le défaut, le taux et la devise.
    Conseillers en gestion de patrimoine, nous décortiquons l'opération avec Axel Gaudet, notre expert financier, puis nous élargissons à toute la classe d'actifs obligataire. L'objectif est clair : vous donner les clés pour investir sur cette classe d'actifs sans vous faire piéger par un rendement affiché.
    Au programme de cet épisode :
    Les trois risques d'une obligation : Le risque de défaut d'abord : Alphabet est aujourd'hui l'une des sociétés les plus solides du monde, mais qui peut dire où elle en sera dans cent ans ? Le risque de taux ensuite, si vous revendez avant l'échéance : explication avec un exemple concret montrant pourquoi le prix d'une obligation monte quand les taux baissent et inversement, et pourquoi ce mécanisme devient explosif sur une échéance aussi longue.

    La duration (La notion que tout le monde devrait connaître) : Plus la durée de vie restante est longue, plus votre obligation est sensible aux mouvements de taux. Sur un ou deux ans, l'impact est marginal ; sur cent ans, il est considérable. C'est le paramètre qui explique la plupart des surprises rencontrées par les investisseurs obligataires.

    Le risque de devise (Souvent négligé) : Acheter une obligation libellée en dollars, c'est ajouter un pari sur la parité euro-dollar à un investissement censé être peu volatil. Calcul complet : ce que vous investissez aujourd'hui, ce que vous récupérez si le change évolue défavorablement, et le coût d'une couverture sur la durée.

    Ce qu'il faut éviter et ce que nous conseillons : Alerte sur une pratique très répandue consistant à vendre une obligation d'un émetteur unique avec un rendement attractif de 6 ou 7 % (souvent par tranches de 100 000 €). Explication de la raison pour laquelle passer par des fonds obligataires diversifiés (exposés à plusieurs centaines d'émetteurs, secteurs et zones géographiques) répond mieux au profil de risque recherché.

    Comprendre les notations et le comportement du marché : De AAA à D, la frontière entre investment grade et high yield, et pourquoi l'écart réel entre le bas de l'un et le haut de l'autre est plus faible que sa réputation. Analyse du principe selon lequel une entreprise ne peut pas être mieux notée que son État, et retour sur le paradoxe de 2022 où les obligations réputées les plus sûres ont le plus baissé.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à lire une obligation au-delà de son rendement affiché, à identifier les montages à éviter et à situer la place de l'obligataire dans une allocation équilibrée.
    🎙️ À propos du podcast :
    Nous sommes Jérémy Doyen et Axel Gaudet, associé du cabinet Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Financière, nous analysons les stratégies d’investissements avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
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  • L'Art de la Gestion Financière

    #101 - ETF S&P 500 vs le reste du monde ! Analyse technique avec notre expert financier !

    14/09/2026 | 12 min
    ETF, S&P 500, MSCI World, diversification, DCA : on vous dit tout et quelles sont les vraies règles !
    « Le S&P 500 fait 10 % par an. » C'est devenu la phrase la plus répétée de l'investissement en ligne, et elle est trompeuse. Sur un siècle, la performance annualisée tourne effectivement autour de 10 %, mais annualisée ne veut pas dire chaque année. Dans la réalité, vous avez des années à +20 %, d'autres à -30 %, et des décennies entières où l'indice ne rapporte rien. Un investisseur qui achète en 2000 doit attendre 2013 pour retrouver son capital. Celui qui n'a pas été prévenu vend au pire moment et transforme une baisse temporaire en perte définitive.
    Conseillers en gestion de patrimoine, nous remettons les chiffres à leur place avec Axel Gaudet, notre expert financier. L'objectif est clair : vous montrer ce qu'un ETF S&P 500 fait réellement, pourquoi il ne suffit pas à lui seul, et comment construire une allocation qui tient quand le marché décroche.
    Au programme de cet épisode :
    Performance annualisée contre performance réelle : La distinction paraît évidente et pourtant elle est à l'origine de la majorité des mauvaises décisions. Nous expliquons pourquoi raisonner sur une moyenne centenaire n'a aucun sens quand personne ne détient un indice pendant cent ans, et pourquoi un investisseur qui découvre son premier -20 % sans y avoir été préparé bascule immédiatement dans le biais comportemental.

    Le risque de change, le grand oublié : Vous lisez que l'indice américain a gagné entre 15 et 20 % sur l'année, mais votre contrat n'affiche que 3 %. L'explication tient au dollar, qui peut se déprécier fortement face à l'euro et absorber l'essentiel de la performance. Un paramètre que l'investisseur européen ne maîtrise pas et qui peut jouer dans les deux sens.

    Un ETF n'est pas un produit miracle : La gestion passive coûte moins cher et bat la majorité des gérants sur longue période, c'est un fait. Mais le sous-jacent reste un indice actions : si le marché perd 40 %, votre ETF perd 40 %. Nous constatons de plus en plus de profils défensifs, historiquement investis en fonds euros et en obligations, qui basculent sur des ETF sans mesurer le changement de risque.

    Ce que dit vraiment l'histoire des marchés : Décennie par décennie, les écarts sont considérables : quasiment rien dans les années 70 une fois l'inflation déduite, une décennie 2000 négative, des années 2010 et 2020 exceptionnelles. Nous revenons aussi sur le piège du MSCI World, composé à environ 75 % de valeurs américaines : beaucoup pensent diversifier alors qu'ils doublent leur exposition aux États-Unis.

    Deux méthodes selon votre situation : Si vous investissez chaque mois, la méthode DCA lisse la volatilité et rend le timing de marché secondaire. Si vous avez un capital important à placer, nous expliquons pourquoi les arbitrages progressifs depuis une poche sécurisée restent préférables malgré les études, précisément parce qu'elles ignorent le facteur psychologique. Axel Gaudet détaille enfin la façon dont il investit lui-même son propre contrat.

    Dans cet épisode, vous apprendrez à interpréter correctement les performances affichées, à repérer les doublons dans votre allocation et à choisir la méthode d'entrée adaptée à votre profil.
    🎙️ À propos du podcast :
    Nous sommes Jérémy Doyen et Axel Gaudet, associé du cabinet Bonnet & Doyen Conseil. Chaque semaine, dans L’Art de la Gestion Financière, nous analysons les stratégies d’investissements avec une approche concrète, indépendante et orientée long terme.
    📘 Notre livre : "Construis ton patrimoine, même en partant de zéro"👉 Commander sur la Fnac👉 Commander sur Amazon
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À propos de L'Art de la Gestion Financière
Jérémy Doyen et Axel Gaudet animent un podcast dédié à l'investissement, la bourse, la finance, la gestion d'actifs, l'épargne et l'économie. Chaque lundi, ils abordent une thématique tous les 2 et/ou interrogent un expert sous un format de "Table ronde". Ces invités experts (gérants, investisseurs, économistes, financiers, entrepreneurs, etc.) interviennent à nos côtés pour démocratiser l'éducation financière ! Maîtriser l'art de la gestion financière, c'est tracer votre route vers le succès. Nous découvrir : https://www.bonnetdoyenconseil.com/
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Generated: 10/15/2026 - 5:00:32 PM