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[AZIMUT ENTREPRENDRE | 1/3] - 15 000 abonnés sans montrer son visage - Safia Hadidi
27/10/2026 | 34 minCet épisode fait partie d’une série d’épisodes enregistrés avec Azimut Entreprendre, une structure qui permet aux demandeurs d'emploi de tester une activité indépendante tout en gardant leurs allocations de chômage.
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Safia Hadidi a plus ou moins 15 000 abonnés sur Instagram. Personne n'a jamais vu son visage.
Safia a 33 ans et vit à Mouscron. Avant la photo, il y a eu cinq ans dans une banque, puis un an de pâtisserie jusqu'au CAP. Quand elle pousse la porte d'Azimut, son projet est clair : devenir photographe de mariage. Elle découvre vite un marché saturé. Ses premiers clients, elle les trouve sur des groupes Facebook de sa région.
En février, elle lance son compte Instagram. Son coach de l'époque est formel : sans montrer son visage, ça va être galère. Safia, très pudique, garde son cap. Elle mise sur des conseils simples et une série. Les demandes de formation arrivent, et ses premières clientes en ligne signent en mai.
Aujourd'hui, son activité se partage presque à parts égales entre les mariages et la formation. Pour trouver des clients, elle a aussi rejoint un BNI et enchaîne les cafés business. Sur les mariages, elle a trouvé son angle : elle connaît bien les mariages maghrébins et africains, où le photographe fait office de tout, de la gestion du stress au voile à remettre en place. Elle applique cette approche à tous les mariages.
Ce rythme a un prix. Safia travaille quand tout le monde dort. Sa vraie peur n'est pas d'échouer, c'est de ne plus pouvoir donner autant de temps à sa famille.
Sept mois après son lancement, elle est toujours en phase de test chez Azimut.
Son objectif : démarrer 2027 comme entrepreneuse à part entière.
Au programme :
Pourquoi elle a choisi de ne jamais montrer son visage
La série Instagram qui a lancé son activité de formation
Trouver ses premiers clients de mariage sur Facebook
BNI et cafés business : comment elle réseaute
Ce que le faceless demande en plus en création de contenu
Ses tarifs, et pourquoi elle ne veut pas être choisie pour le prix
Travailler la nuit pour préserver sa vie de famille
Comment Azimut l'aide à ne pas se disperser
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Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.- Laura Warnier a passé les 15 dernières années à l’étranger avant de rentrer en Belgique cet été. Entre-temps, elle a vécu l’une des aventures tech les plus folles qu’on ait racontées sur ce podcast.
En 2018, elle rejoint GoStudent à Vienne, comme deuxième employée. Trois ans plus tard, la petite startup devient la première licorne EdTech d’Europe, avant de devoir se restructurer rapidement face au retournement des marchés financiers en 2022.
Dans cet épisode, Laura nous plonge dans les coulisses de la croissance fulgurante d’une licorne, vue de l’intérieur par l’une de ses toutes premières employées. Elle partage les moments d’euphorie et les défis personnels qui se cachent derrière une telle ascension.
Son histoire commence chez HelloFresh et Rocket Internet à Berlin, où elle découvre par hasard le monde entrepreneurial de la tech. Ensuite, direction Google, à Dublin, où elle apprend les ficelles de la vente et du marketing digital. Puis vient le saut dans le vide : quitter « la prison dorée » pour s’installer en Autriche et, quelques années plus tard, rejoindre une startup installée dans le sous-sol d’une école de voile.
On décortique comment GoStudent a construit sa machine de vente, en convainquant des parents qui ne juraient que par le soutien scolaire à domicile de passer aux cours en ligne.
Puis arrivent le Covid, la Série A et une expansion internationale à un rythme que peu de startups européennes ont connu. France, Espagne, Italie, puis le reste de l’Europe, avant de partir à la conquête de l’Amérique. Laura partage les méthodes derrière cette expansion internationale : un playbook de 80 pages, une organisation très centralisée et une obsession pour l’exécution.
Et puis il y a la partie dont on parle moins. Voir arriver des profils plus expérimentés au-dessus des équipes qu’on a soi-même construites. Voir le marché se retourner du jour au lendemain et devoir repenser toute une stratégie de croissance. Apprendre à trouver l’équilibre entre les chiffres et l’humain.
Laura revient sur ce qu’elle a appris de cette aventure, mais aussi sur l’après. Passer du rôle de Chief Growth Officer d’une licorne qu’elle a contribué à construire depuis ses débuts, de sa marque et sa culture jusqu’à son moteur de croissance, à devoir redéfinir qui elle est en dehors de cette aventure.
Après son départ, elle s’accorde une longue pause, pendant laquelle elle lit presque un livre par jour tout un hiver, pour prendre du recul et réfléchir à la suite.
Aujourd’hui, en attendant de trouver la prochaine aventure entrepreneuriale dans laquelle se lancer, elle accompagne des startups et des scale-ups dans leurs défis de croissance, de la vente au marketing, en passant par leur développement à l’international. Tout ce qui touche à la croissance du chiffre d’affaires, elle s’y attaque.
Points clés :
Les coulisses de GoStudent : de startup à licorne en 3 ans
Construire une machine d’acquisition et de vente qui tourne
Réussir son internationalisation sans se cramer
Passer de l’hypercroissance à la croissance rentable
Être une femme dans un univers tech plutôt masculin
Rebondir après avoir atteint, puis quitté, le job de ses rêves
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
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Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. #76 - Bâtir la première licorne d’Europe dans l'éducation - Laura Warnier - GoStudent
20/10/2026 | 2 h 9 minLaura Warnier a passé les 15 dernières années à l’étranger avant de rentrer en Belgique cet été. Entre-temps, elle a vécu l’une des aventures tech les plus folles qu’on ait racontées sur ce podcast.
En 2018, elle rejoint GoStudent à Vienne, comme deuxième employée. Trois ans plus tard, la petite startup devient la première licorne EdTech d’Europe, avant de devoir se restructurer rapidement face au retournement des marchés financiers en 2022.
Dans cet épisode, Laura nous plonge dans les coulisses de la croissance fulgurante d’une licorne, vue de l’intérieur par l’une de ses toutes premières employées. Elle partage les moments d’euphorie et les défis personnels qui se cachent derrière une telle ascension.
Son histoire commence chez HelloFresh et Rocket Internet à Berlin, où elle découvre par hasard le monde entrepreneurial de la tech. Ensuite, direction Google, à Dublin, où elle apprend les ficelles de la vente et du marketing digital. Puis vient le saut dans le vide : quitter « la prison dorée » pour s’installer en Autriche et, quelques années plus tard, rejoindre une startup installée dans le sous-sol d’une école de voile.
On décortique comment GoStudent a construit sa machine de vente, en convainquant des parents qui ne juraient que par le soutien scolaire à domicile de passer aux cours en ligne.
Puis arrivent le Covid, la Série A et une expansion internationale à un rythme que peu de startups européennes ont connu. France, Espagne, Italie, puis le reste de l’Europe, avant de partir à la conquête de l’Amérique. Laura partage les méthodes derrière cette expansion internationale : un playbook de 80 pages, une organisation très centralisée et une obsession pour l’exécution.
Et puis il y a la partie dont on parle moins. Voir arriver des profils plus expérimentés au-dessus des équipes qu’on a soi-même construites. Voir le marché se retourner du jour au lendemain et devoir repenser toute une stratégie de croissance. Apprendre à trouver l’équilibre entre les chiffres et l’humain.
Laura revient sur ce qu’elle a appris de cette aventure, mais aussi sur l’après. Passer du rôle de Chief Growth Officer d’une licorne qu’elle a contribué à construire depuis ses débuts, de sa marque et sa culture jusqu’à son moteur de croissance, à devoir redéfinir qui elle est en dehors de cette aventure.
Après son départ, elle s’accorde une longue pause, pendant laquelle elle lit presque un livre par jour tout un hiver, pour prendre du recul et réfléchir à la suite.
Aujourd’hui, en attendant de trouver la prochaine aventure entrepreneuriale dans laquelle se lancer, elle accompagne des startups et des scale-ups dans leurs défis de croissance, de la vente au marketing, en passant par leur développement à l’international. Tout ce qui touche à la croissance du chiffre d’affaires, elle s’y attaque.
Points clés :
Les coulisses de GoStudent : de startup à licorne en 3 ans
Construire une machine d’acquisition et de vente qui tourne
Réussir son internationalisation sans se cramer
Passer de l’hypercroissance à la croissance rentable
Être une femme dans un univers tech plutôt masculin
Rebondir après avoir atteint, puis quitté, le job de ses rêves
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Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
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Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.- Pierre Rousseaux a lancé Yoga Room à Bruxelles en 2016.
Avant ça, il y a eu dix ans en Chine. Un petit studio de yoga racheté à Shanghai, puis un deuxième. C'est là qu'il comprend la mécanique : rendre le yoga sexy, parler de bénéfices plutôt que de mythologie, et fixer un prix accessible.
De retour à Bruxelles, il met 50 000 euros de sa poche et lance le premier studio. Des cours de 7h à 22h, des profs du monde entier, 12 euros le cours. Ça marche tout de suite.
Puis viennent la reconnaissance, 400 articles de presse en deux ans, et un ego qui prend les commandes. Anvers, Lyon, Paris, Lisbonne. Jusqu'à 12 studios. Pierre le dit clairement : le succès de Yoga Room lui est monté à la tête.
Le Covid révèle tout. La machine s'arrête net, 80 % des membres ne reviennent pas, les dettes sont toujours là. Plus d'un an après la réouverture, il reste deux semaines de cash.
Alors il touche au dernier levier qu'il n'avait pas utilisé : il divise ses prix par deux.
En six mois, Yoga Room passe de 2 000 à 10 000 membres, et de 10 000 à 60 000 visites par mois.
Il faut ensuite tout remettre à plat. Chaque activité doit amener des membres ou économiser des coûts, sinon elle s'arrête. L'équipe du bureau passe de 18 à 4 personnes. Les studios hors de Bruxelles ferment ou sont mis en vente.
Aujourd'hui, Yoga Room, c'est 25 000 cours par an, près d'un million de réservations et une centaine de profs. Et sa vision pour les dix prochaines années tient en une image : le puits.
Au programme :
Partir en Chine pour un stage à 200 euros et y rester dix ans
Rendre le yoga accessible : le prix, les images, le langage
Quand la reconnaissance nourrit l'ego et fait grandir pour de mauvaises raisons
Diviser ses prix par deux avec deux semaines de cash devant soi
Combien gagne un prof de yoga, et pourquoi le temps plein est un choix de vie
Arrêter de blâmer le Covid et reprendre ses responsabilités
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Avant ça, il y a eu dix ans en Chine. Un petit studio de yoga racheté à Shanghai, puis un deuxième. C'est là qu'il comprend la mécanique : rendre le yoga sexy, parler de bénéfices plutôt que de mythologie, et fixer un prix accessible.
De retour à Bruxelles, il met 50 000 euros de sa poche et lance le premier studio. Des cours de 7h à 22h, des profs du monde entier, 12 euros le cours. Ça marche tout de suite.
Puis viennent la reconnaissance, 400 articles de presse en deux ans, et un ego qui prend les commandes. Anvers, Lyon, Paris, Lisbonne. Jusqu'à 12 studios. Pierre le dit clairement : le succès de Yoga Room lui est monté à la tête.
Le Covid révèle tout. La machine s'arrête net, 80 % des membres ne reviennent pas, les dettes sont toujours là. Plus d'un an après la réouverture, il reste deux semaines de cash.
Alors il touche au dernier levier qu'il n'avait pas utilisé : il divise ses prix par deux.
En six mois, Yoga Room passe de 2 000 à 10 000 membres, et de 10 000 à 60 000 visites par mois.
Il faut ensuite tout remettre à plat. Chaque activité doit amener des membres ou économiser des coûts, sinon elle s'arrête. L'équipe du bureau passe de 18 à 4 personnes. Les studios hors de Bruxelles ferment ou sont mis en vente.
Aujourd'hui, Yoga Room, c'est 25 000 cours par an, près d'un million de réservations et une centaine de profs. Et sa vision pour les dix prochaines années tient en une image : le puits.
Au programme :
Partir en Chine pour un stage à 200 euros et y rester dix ans
Rendre le yoga accessible : le prix, les images, le langage
Quand la reconnaissance nourrit l'ego et fait grandir pour de mauvaises raisons
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À propos de Donne le Rythme
Bienvenue sur Donne le Rythme, le podcast sur l’entrepreneuriat belge. Je suis Thimothée Remy, coach professionnel et j’aide celles et ceux qui entreprennent — ou qui veulent le faire — à y voir plus clair et avancer sereinement. Avec ce podcast, je crée un espace pour aller au cœur des sujets.À travers mes épisodes, tu découvriras les parcours, les succès mais aussi les galères de mes invité·e·s.Et surtout, tu comprendras comment ils ont concrètement lancé leur activité. Au fil des conversations, ils se livrent vraiment, sans filtre. En tout cas, c’est toujours mon objectif ! La Belgique est remplie d’entrepreneurs et entrepreneuses, des talents inspirants que je suis impatient de te les présenter. Merci pour ton écoute et il n’y a plus qu’à donner le rythme ! ----- Tu peux retrouver le podcast en vidéo sur YouTube et en audio sur Spotify, Apple Podcast et toutes les autres plateformes. Tu peux suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn. ----- Tu travailles pour une marque et souhaites collaborer avec Donne le Rythme ? Tu souhaites me suggérer un·e invité·e ? Tu veux rebondir sur un épisode ? Écris-moi : thim@thimremy.com ----- Auteur & réalisateur : Thimothée RemyPost-production (montage et mixage) : l'incroyable équipe de The PODJingle : StraZ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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