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  • Pourquoi donc ?

    Rediffusion - Pourquoi Los Angeles est-elle surnommée "la cité des Anges" ?

    26/02/2026 | 1 min
    Los Angeles, surnommée "la cité des Anges", évoque immédiatement le glamour d’Hollywood, ses plages ensoleillées et ses rues bordées de palmiers. Mais d’où vient ce surnom si poétique ? Plongeons dans l’histoire pour le découvrir.

    Tout commence en 1781, lorsque cette région de Californie, alors sous domination espagnole, voit la fondation d’un petit village nommé "El Pueblo de Nuestra Señora la Reina de los Ángeles de Porciúncula", que l’on pourrait traduire par "Le village de Notre-Dame la Reine des Anges de Porciúncula". Ce nom rend hommage à la Vierge Marie, plus précisément à un site religieux italien, la chapelle de Santa Maria degli Angeli à Assise. À l’époque, les Espagnols cherchaient à marquer leur empreinte religieuse sur les territoires colonisés, et ce nom reflète leur dévotion.

    Avec le temps, le nom a été raccourci pour devenir simplement Los Ángeles, soit "Les Anges" en espagnol. C’est ainsi que le surnom "la cité des Anges" est né, en référence directe à cette appellation d’origine.

    Mais au-delà de son nom, Los Angeles incarne symboliquement une sorte de paradis terrestre. Sa situation géographique et son climat idéal, avec du soleil presque toute l’année, ont contribué à renforcer l’image angélique de la ville. De plus, la ville est devenue au fil du temps un lieu de rêves et d’opportunités, attirant des millions de personnes en quête de réussite – que ce soit dans l’industrie du cinéma, la musique ou la technologie.

    Cependant, cette image d’Éden moderne a ses contrastes. Los Angeles est aussi une ville aux défis immenses, des embouteillages légendaires aux problèmes de logement en passant par les inégalités sociales. Ces paradoxes ne font que renforcer son aura unique.

    Enfin, il est intéressant de noter que la ville est également profondément ancrée dans une tradition multiculturelle. Les influences mexicaine, asiatique, afro-américaine et européenne se mêlent pour former une identité vibrante, à la fois locale et universelle.

    Ainsi, Los Angeles est bien plus qu’un simple surnom. "La cité des Anges" symbolise un passé religieux, un présent multiculturel et un avenir où les rêves – qu’ils soient angéliques ou plus terre à terre – continuent de se réaliser.
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    Rediffusion - Qui est l’homme représenté sur le logo de KFC ?

    24/02/2026 | 2 min
    Aujourd’hui, penchons-nous sur l’homme qui sourit depuis des décennies sur les devantures de KFC : Colonel Harland Sanders. Ce personnage est bien réel, et son histoire est tout aussi savoureuse que le poulet frit qu’il a rendu célèbre.

    Né en 1890 dans l’Indiana, Harland Sanders a connu une vie mouvementée avant de devenir un symbole mondial. Orphelin de père à 6 ans, il a dû cuisiner pour ses frères et sœurs, une nécessité qui allait influencer sa carrière bien plus tard. Sanders a essayé de nombreux métiers : pompier, vendeur d’assurances, et même agriculteur. Mais c’est dans une station-service du Kentucky, dans les années 1930, qu’il a commencé à cuisiner pour les voyageurs. Son poulet frit, préparé avec une recette secrète de 11 épices et aromates, a rapidement conquis les cœurs – et les estomacs.

    Le titre de "Colonel" qu’il porte fièrement n’a rien de militaire. Il s’agit d’un titre honorifique décerné par l'État du Kentucky pour sa contribution à la gastronomie. Sanders a ouvert son premier restaurant KFC en 1952. Le succès fut tel qu’il a décidé de franchiser son concept, même s’il n’a vraiment percé qu’après ses 60 ans. Le logo de KFC, avec son sourire bonhomme, son nœud papillon noir et sa barbe blanche, incarne à la fois la convivialité et l’authenticité de ce personnage hors du commun.

    Passons maintenant à des faits étonnants sur KFC. Saviez-vous que la recette secrète de leur poulet est l’un des secrets commerciaux les mieux gardés au monde ? Elle est conservée dans un coffre-fort à Louisville, et seulement deux personnes en connaissent l’intégralité.

    Autre anecdote surprenante : au Japon, KFC est devenu le repas incontournable… du jour de Noël ! Cette tradition, née d’une campagne marketing dans les années 1970, pousse des millions de Japonais à commander leur menu des semaines à l’avance.

    Et pour finir, en 2017, KFC a envoyé un sandwich au poulet… dans l’espace ! Une opération marketing délirante qui symbolise à quel point la marque n’a pas peur de viser les étoiles.

    Alors, la prochaine fois que vous croisez le sourire du Colonel Sanders, souvenez-vous : derrière ce logo se cache une histoire d’opportunités tardives, de recettes bien gardées et de succès mondial.
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    Rediffusion - Pourquoi le Japon a-t-il longtemps été végétarien ?

    23/02/2026 | 2 min
    Ce pays a en effet été largement végétarien pendant une grande partie de son histoire, notamment sous l’influence du bouddhisme !

    L’adoption du bouddhisme comme religion d’État au VIᵉ siècle a profondément influencé les pratiques alimentaires japonaises. Le bouddhisme prône le respect de tous les êtres vivants, ce qui inclut l’interdiction de tuer pour se nourrir. Par conséquent, la consommation de viande fut officiellement découragée, voire interdite à plusieurs reprises par des édits impériaux.
    En parallèle, le shintoïsme, la religion indigène du Japon, valorise l’harmonie avec la nature. Cela a renforcé l’idée que tuer des animaux pour se nourrir était en contradiction avec l’équilibre naturel. Les animaux domestiques, comme les chevaux ou les vaches, étaient souvent perçus comme des partenaires de travail, et non comme des sources de nourriture.

    À partir du VIIᵉ siècle, plusieurs empereurs japonais ont promulgué des lois interdisant la consommation de viande, en particulier de mammifères. Par exemple, l’empereur Tenmu (631-686) a émis un décret interdisant la consommation de bœuf, de cheval, de chien, de singe et de poulet. Ces interdictions étaient souvent justifiées par des raisons spirituelles et culturelles, mais aussi écologiques : préserver les animaux était essentiel dans un pays où les terres agricoles étaient limitées.
    Cependant, ces restrictions ne concernaient pas les produits de la mer. Le poisson, les crustacés et les algues occupaient une place centrale dans l’alimentation japonaise, offrant une source importante de protéines. Cette exception explique pourquoi le Japon est souvent qualifié de "pays piscivore".

    Malgré les interdictions officielles, la consommation de viande n’a jamais totalement disparu. Dans certaines régions rurales ou montagneuses, où le poisson était rare, les habitants chassaient et consommaient du gibier, comme le cerf ou le sanglier, en dehors du regard des autorités.

    Cette tendance a commencé à changer avec l’ouverture du Japon au monde extérieur à partir de l’ère Meiji (1868). Les autorités ont encouragé la consommation de viande pour "fortifier le corps" et moderniser les habitudes alimentaires.

    Pendant près de 12 siècles, le Japon a effectivement suivi un régime alimentaire largement végétarien, influencé par des principes religieux, culturels et écologiques. Toutefois, cette période n’a jamais été totalement exempte de consommation de viande, notamment dans les zones isolées ou pour des occasions spéciales.

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    Pourquoi Jules César a-t-il interdit les véhicules dans Rome ?

    20/02/2026 | 2 min
    Imaginez Rome au Ier siècle avant notre ère. Près d’un million d’habitants. Des rues étroites, sinueuses, encombrées. Des marchands, des esclaves, des sénateurs en toge… et des chariots partout.

    Le vacarme est permanent. Les roues cerclées de fer résonnent sur les pavés. Les attelages se croisent difficilement. Les embouteillages sont fréquents. Les piétons sont renversés. La ville étouffe.

    En 45 av. J.-C., Jules César prend une décision radicale : il interdit la circulation des véhicules à roues dans Rome pendant la journée, approximativement de l’aube jusqu’en fin d’après-midi. Les chariots ne pourront circuler que la nuit.

    Pourquoi une mesure aussi drastique ?
    D’abord pour fluidifier la circulation. Rome est le cœur politique du monde romain. Les magistrats, les sénateurs, les avocats doivent pouvoir se déplacer. Or les rues sont saturées par les convois de marchandises.

    Ensuite pour des raisons de sécurité. Les accidents sont fréquents. Les sources antiques évoquent des passants écrasés, des encombrements monstres.
    Enfin pour le bruit. Le fracas des roues métalliques sur la pierre est assourdissant. Les habitants se plaignent.
    Cette interdiction n’est pas totale. Des exceptions existent : véhicules officiels, transports de matériaux de construction, processions religieuses. Mais pour le commun des mortels, la règle est claire : pas de chariots le jour.

    Résultat paradoxal : la nuit devient bruyante. Les livraisons s’effectuent après le coucher du soleil. Les habitants se plaignent désormais… du tapage nocturne.
    Ce que montre cette décision, c’est que les problèmes urbains modernes ne sont pas si modernes. Embouteillages, nuisances sonores, sécurité des piétons : Rome connaissait déjà ces tensions.

    Jules César n’était pas écologiste avant l’heure. Il cherchait l’ordre et l’efficacité. Mais en réglementant la circulation, il invente l’une des premières politiques publiques de gestion du trafic urbain.

    Deux mille ans plus tard, quand une ville interdit les voitures en centre-ville, elle ne fait peut-être que renouer avec une idée… romaine.
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    Pourquoi des espions ont utilisé leur sperme ?

    19/02/2026 | 1 min
    Pendant la Première Guerre mondiale, l’espionnage est une guerre silencieuse. Pas de gadgets futuristes, pas de montres laser à la James Bond. Mais une obsession : comment transmettre des informations sans se faire repérer ?

    À l’époque, les services secrets britanniques, futurs MI6, cherchent une encre invisible indétectable. Les méthodes classiques — jus de citron, lait, solutions chimiques — sont connues des services ennemis. Les Allemands disposent déjà de réactifs capables de révéler ces encres secrètes.
    C’est alors qu’émerge une solution inattendue.

    Le directeur du renseignement britannique, Mansfield Smith-Cumming, découvre qu’une substance organique possède une propriété intéressante : elle ne réagit pas aux produits chimiques de détection standards. Cette substance, c’est… le sperme.

    Utilisé comme encre invisible, il devient visible uniquement lorsqu’on chauffe le papier. À froid, aucune trace apparente. Pas d’odeur suspecte une fois sec. Et surtout, aucun réactif chimique courant ne permet de le détecter facilement.
    Les agents adoptent alors une devise ironique :
    Chaque homme a son propre stylo.

    L’avantage est évident : la ressource est immédiatement disponible, difficile à confisquer, et ne nécessite aucun matériel compromettant. En cas d’arrestation, aucun flacon suspect dans les poches.

    Mais la méthode a ses limites. Le temps altère le message. La chaleur peut révéler accidentellement le texte. Et surtout, l’odeur, lorsqu’il est frais, peut trahir l’usage.
    Rapidement, les services secrets développeront des encres chimiques plus sophistiquées. Mais cet épisode révèle quelque chose de fascinant : l’espionnage est avant tout une affaire d’ingéniosité pragmatique.

    Dans une guerre où chaque information peut coûter des milliers de vies, rien n’est trop insolite pour être testé.
    Loin des fantasmes hollywoodiens, l’histoire réelle de l’espionnage est souvent plus étrange, plus improvisée… et parfois plus biologique qu’on ne l’imagine.
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