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Playlist Culture G : les podcasts pour apprendre chaque jour

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    Nota Bene - NOTA BENE - Léonard de Vinci est-il vraiment un génie ?

    22/1/2026 | 20 min
    On n’a ni gardé les cochons, ni été en classe ensemble… et pourtant, je sais un truc certain sur votre passé à l’école, que ce soit en France, en Belgique ou au Canada, en primaire ou au lycée, qu’importe ! Vos profs vous ont forcément fait cours sur Léonard de Vinci. Pourquoi ? Peut-être pour se simplifier la vie ! En effet, la Renaissance a compté une foule d’artistes, peintres, sculpteurs, architectes et inventeurs de génie. Mais Léonard, sans être le meilleur dans chaque catégorie, avait un atout. Il les a toutes essayées. Donc, en un seul nom, en une seule vie, votre maître ou maîtresse pouvait vous faire comprendre presque toute la Renaissance. Mais moi je pose la question qui dérange : est-ce que Léonard était particulièrement bon ? Ou est-ce que dans chaque domaine, c’était l’éternel second, le touche-à-tout qui n'approfondit et ne finit jamais son travail ? Pour le savoir, on va creuser un aspect de sa vie : ses inventions !
    Bonne écoute !

    🖋 Écriture : Benjamin Brillaud, Virginie Tisserant, Jean de Boisséson

    🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/

    ➤➤➤ Pour en savoir plus :
    - Jean-Claude Frère, Léonard de Vinci, éditions Pierre Terrail, Paris, 2001.
    - Jean-Philippe Passaqui, « Léonard de Vinci, les ingénieurs français et “l’apothéose mécanique” », e-Phaïstos IX-1, 2021.
    - Yves Chenal, “Léonard de Vinci (1452 - 1519) - Le génie paradoxal”, in Herodote.net, 26 juillet 2023.
    - Jean-Paul Thomas, “Léonard de Vinci, peintre, ingénieur et architecte du Roi”, in Raison présente, n°119, 3e trimestre 1996.
    - Emilien Bouticourt, Frédéric Guibal, “Les origines médiévales d’une technique de charpente : la poutre armée”, in Archéologie du Midi médiéval. Tome 26, 2008.
    - Ernest Verlant, “Le Génie de Léonard de Vinci”, in Bulletin de la Classe des Beaux-Arts, tome 1, 1919.
    - France Info Culture, Pascal Brioist, Léonard de Vinci : "Il est considéré à tort comme un homme du futur, alors que c'était un homme du Moyen Âge", in Radio France, 24 octobre 2019.
    - Frédéric Elsig, “Léonard de Vinci, génie de la Renaissance récupéré comme héros de l’unité italienne”, Université de Genève, Journal n°165, 24 oct.-7 nov. 2019.
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    Choses à Savoir - Culture générale - Pourquoi certains phares sont des « paradis » et d’autres carrément des « enfers » ?

    22/1/2026 | 2 min
    Quand on pense aux phares, on imagine souvent une tour romantique face à l’océan, une lanterne qui brille dans la nuit, et un gardien contemplatif, un peu poète. Mais dans le vrai jargon des gardiens de phare français, la réalité était beaucoup plus… rugueuse. Ils classaient les phares en trois catégories, selon la difficulté de la vie sur place : le paradis, le purgatoire et l’enfer.

    Le paradis, c’est le phare “facile” : un phare côtier, posé sur la terre ferme. Là, on peut vivre presque normalement. Les relèves sont simples, l’intendance aussi : si vous manquez de café, quelqu’un peut en apporter. Certains gardiens pouvaient même loger en famille. Il y a bien des contraintes — du vent, de l’humidité, des marches à monter — mais globalement, c’est une vie stable.

    Le purgatoire, lui, est plus isolé : c’est le phare sur une île proche ou un îlot. La vie y est déjà plus dure : il faut compter sur les bateaux, surveiller les provisions, accepter le huis clos… mais on garde un lien avec le monde. La terre n’est pas loin, même si elle se mérite.

    Et puis il y a l’enfer. L’enfer, c’est le phare posé sur un rocher en pleine mer, sans protection, dans l’Atlantique ou en Manche, là où les vagues frappent comme des béliers. Pas de plage, pas de sentier, pas d’accostage tranquille. La relève dépend de la météo : on peut être censé rester quinze jours… et finalement en rester trente. Dans ces phares, le gardien est parfois enfermé dans le bâtiment, coincé par les tempêtes, vivant au rythme des coups de vent et des paquets de mer qui claquent sur les murs.

    D’ailleurs, certains phares avaient une réputation quasi mythologique. En Bretagne, le phare d’Ar-Men était surnommé carrément « l’Enfer des Enfers », tant la construction et la vie sur place étaient éprouvantes.

    Ce classement n’avait rien d’officiel : c’était un langage de métier, un humour noir de marins, né de l’expérience. Mais il dit tout : un phare, ce n’est pas seulement un monument. C’est parfois une forteresse. Et pendant longtemps, certains hommes y ont tenu bon… seuls, au milieu de l’océan.

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    Choses à Savoir SANTE - Pourquoi le froid fatigue-t-il le cœur ?

    22/1/2026 | 1 min
    Derrière cette sensation de fatigue ou d’essoufflement par temps froid se cachent des mécanismes physiologiques bien précis.

    Lorsque la température extérieure baisse, le corps doit en priorité préserver sa chaleur interne. Pour y parvenir, les vaisseaux sanguins situés à la surface de la peau se contractent : c’est ce qu’on appelle la vasoconstriction. Ce réflexe limite les pertes de chaleur, mais il a une conséquence directe : le sang circule dans des vaisseaux plus étroits. Le cœur doit alors pomper plus fort pour maintenir une circulation suffisante vers les organes vitaux.

    Cette augmentation de l’effort cardiaque entraîne une élévation de la pression artérielle. En hiver, on observe d’ailleurs une hausse moyenne de la tension chez de nombreuses personnes, même chez celles qui ne sont pas hypertendues le reste de l’année. Pour le cœur, cela signifie un travail supplémentaire, jour après jour.
    Le froid agit aussi sur la fréquence cardiaque. Face au stress thermique, le système nerveux sympathique — celui de l’alerte — s’active. Il accélère le rythme cardiaque et augmente la force de contraction du muscle cardiaque. Là encore, ce mécanisme est utile à court terme, mais il devient fatigant lorsqu’il est sollicité de manière prolongée.

    Autre point souvent sous-estimé : le froid augmente la viscosité du sang. À basse température, le sang devient légèrement plus épais, ce qui complique son passage dans les petits vaisseaux. Le cœur doit fournir un effort supplémentaire pour assurer une bonne oxygénation des tissus. Chez les personnes à risque, cela peut favoriser la formation de caillots.

    L’effort physique en milieu froid représente un stress supplémentaire. Respirer de l’air froid contracte les bronches et augmente les besoins en oxygène du cœur. Monter une côte ou marcher vite par temps glacial peut ainsi provoquer un essoufflement ou des douleurs thoraciques plus rapidement qu’en été, surtout chez les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires.

    C’est pour ces raisons que les statistiques montrent une augmentation des infarctus et des accidents cardiovasculaires en hiver, en particulier lors des vagues de froid. Le cœur doit lutter sur plusieurs fronts à la fois : pression artérielle plus élevée, rythme accéléré, sang plus épais et demandes énergétiques accrues.

    En résumé, le froid fatigue le cœur parce qu’il l’oblige à travailler plus dur pour maintenir l’équilibre du corps. Se couvrir correctement, éviter les efforts brutaux par temps froid et surveiller sa tension sont des gestes simples mais essentiels pour protéger son cœur durant l’hiver.
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    Historia - Marie Leszczynska : une reine exemplaire dans l’ombre de Louis XV à Versailles [4/4] – Maternité et vie à la Cour – Entretien avec Cécile Berly

    22/1/2026 | 16 min
    Entretien 2/2. On l’a appelée reine, mais elle a surtout appris à disparaître. Marie Leszczynska, jeune aristocrate polonaise presque déchue devenue épouse de Louis XV, fut une reine de France exemplaire, discrète et pieuse. Pourtant, elle est presque oubliée alors qu’elle a joué son rôle de souveraine mieux qu’aucune autre. Comment a-t-elle affronté l’amour des débuts, puis l’indifférence de son mari ? Pourquoi a-t-elle accepté de rester effacée pendant que d’autres courtisanes, comme Madame de Pompadour, intriguent à Versailles ? Retour sur une vie passée dans l’ombre, loin des feux de la Cour et des récits glorieux.

    Entretien avec Cécile Berly, historienne spécialiste du XVIIIe siècle, notamment de la Révolution française et de l’image de Marie-Antoinette. Elle a également diversifié ses travaux de recherches sur l’écriture épistolaire des femmes du XVIIIe siècle et est l'autrice de nombreux ouvrages dont Les femmes de Louis XV (Perrin, 2018).

    Historia. Vivez l’Histoire : quatre épisodes pour retracer le destin de la plus discrètes des reines de France, Marie Leszczynska, écrit et raconté par Virginie Girod.

    À lire :

    Berly Cécile, Les femmes de Louis XV, Perrin, 2018.
    Muratori-Philip Anne, Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, Tallandier, coll. Texto, 2010.
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    Choses à Savoir - Culture générale - Qu’est-ce que le rasoir d’Alder ?

    22/1/2026 | 1 min
    Le rasoir d’Alder est une règle de bon sens… qui coupe net les débats stériles. Son idée centrale tient en une phrase : si une affirmation ne peut pas être tranchée par l’observation ou l’expérience, alors elle ne vaut pas la peine d’être débattue.

    On l’appelle aussi, avec un humour très “scientifique”, « l’épée laser flamboyante de Newton » (Newton’s flaming laser sword). Cette formule a été popularisée au début des années 2000 par le mathématicien australien Mike Alder, notamment dans un essai publié en 2004.

    Et c’est précisément pour cela qu’on parle de rasoir d’Alder : comme pour le rasoir d’Occam, le concept porte le nom de la personne qui l’a formulé et rendu célèbre. Ce n’est pas Newton qui l’a inventé : Newton sert ici de clin d’œil dans le surnom. À noter d’ailleurs qu’on voit parfois “Adler” écrit par erreur, mais l’attribution correcte est bien Alder.

    Le rasoir d’Alder ne dit pas “c’est faux”. Il dit : “ce n’est pas un bon usage de notre temps de le disputer comme si on pouvait conclure.”
    Exemple : “Existe-t-il un univers parallèle exactement identique au nôtre, mais inaccessible à jamais ?” Peut-être. Mais si, par définition, aucune mesure ne peut le confirmer ou l’infirmer, alors le rasoir d’Alder conseille de ne pas transformer ça en bataille intellectuelle.

    C’est une invitation à déplacer la discussion vers des questions testables :
    Au lieu de débattre “l’intelligence est-elle une essence mystérieuse ?”, on peut demander “quels tests permettent de prédire des performances cognitives, et avec quelle fiabilité ?”

    Au lieu de “la conscience est-elle immatérielle ?”, on peut demander “quels corrélats neuronaux de l’expérience consciente peut-on mesurer ?”
    En ce sens, Alder est proche de l’esprit de Karl Popper et de la falsifiabilité : une proposition devient “scientifique” si on peut imaginer ce qui la rendrait fausse. Mais Alder va plus loin en mode pragmatique : si on ne peut pas trancher, ne gaspillons pas l’énergie à polémiquer.

    Attention : ce rasoir n’est pas une loi de la nature. Il peut être trop strict. Certaines questions paraissent non testables… jusqu’au jour où une nouvelle méthode les rend observables (c’est arrivé souvent dans l’histoire des sciences). Et puis, on peut aussi débattre de valeurs, d’éthique, de sens — sans “expérience” au sens strict.
    Conclusion : le rasoir d’Alder n’élimine pas les grandes questions. Il vous aide à repérer celles qui, pour l’instant, ne peuvent produire ni preuve ni progrès — juste des joutes verbales.
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