Donald Trump avait promis « le plus grand événement sportif qui soit » pour cette Coupe du monde de football 2026, qui se tient à partir du jeudi 11 juin aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. En un sens, c’est le cas. Avec 48 équipes en lice, 104 rencontres et une durée de six semaines, c’est la plus grande Coupe du monde jamais organisée. Mais c’est aussi, peut-être, celle qui réunit le plus d’aléas à l’aube du coup d’envoi.
Ainsi la politique migratoire restrictive des Etats-Unis pèse sur la compétition. Elle a empêché les supporteurs iraniens, algériens ou ivoiriens d’obtenir un visa, et donc d’encourager sur place leurs équipes respectives. Un arbitre somalien, qui doit officier pendant le Mondial, a été refoulé à son arrivée aux Etats-Unis le 6 juin. Et la présence de la brigade anti-immigration américaine, l’ICE, aux abords des stades, est aussi une question qui crée des tensions.
Par ailleurs, le prix des billets s’étant envolé, la question budgétaire est devenue centrale, pour une Coupe du monde pourtant annoncée comme « ouverte à tous ». Enfin, avec des températures très élevées attendues dans certaines villes hôtes, et des matchs se jouant à la mi-journée, la météo pourrait perturber le jeu et avoir des conséquences sur la santé des joueurs.
Alexandre Lemarié, journaliste au service Sports du Monde, revient, dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », sur tous les nuages qui pourraient assombrir ce Mondial de football.
Un épisode d’Adélaïde Ténaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner.
Cet épisode a été publié le 11 juin 2026.
---
Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.