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L'IA aujourd'hui !

Michel Levy Provençal
L'IA aujourd'hui !
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  • L'IA aujourd'hui !

    L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-19

    19/1/2026 | 5 min
    Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : travail et IA, création musicale et plateformes, enquête en Californie sur des abus liés à la génération d’images, et nouvel outil de traduction d’OpenAI, sur fond de débat sur la fiabilité des modèles.On ouvre avec “Entre la chaise et le clavier”. Dans son troisième épisode, le sociologue Juan Sebastian Carbonell explore comment l’IA recompose le travail. Auteur d’“Un taylorisme augmenté”, il avance que l’IA peut parfois servir d’écran à des stratégies classiques de licenciements. L’épisode revient sur le rapport Frey-Osborne de 2013, qui annonçait 47 % d’emplois menacés d’automatisation, et sur un rapport 2025 signalant la baisse de l’emploi chez les jeunes, présentés comme les “canaris dans la mine” face aux risques liés à l’IA. Antonio Casilli et Paola Tubaro y décrivent l’essor des micro-tâches qui soutiennent l’IA, qualifiant le secteur d’“industrie extractive”. Des travaux de Philippe Aghion et d’Alessandro Delfanti nourrissent l’analyse, tout comme ceux de Mariane Le Gagneur et de la DARES sur le télétravail. Produit par Next et réalisé par Clarice Horn, le podcast invite à regarder la transformation des métiers entre automatisation, sous-traitance invisible et nouvelles formes d’organisation.Changement de registre avec Bandcamp, qui interdit désormais toute musique générée par IA. La plateforme dit vouloir préserver une expérience “sans IA” pour artistes et public, en valorisant des œuvres créées par des humains. Elle encourage les signalements d’albums suspects afin de procéder à des retraits, sans détailler le protocole de vérification ni la mise en place d’une équipe dédiée, tout en affirmant son droit de supprimer le contenu concerné. Un positionnement net, à rebours de plateformes comme Spotify, qui n’ont pas opté pour un retrait global du contenu généré par IA.Cap sur la Californie, où le procureur général Rob Bonta ouvre une enquête sur la prolifération de matériel sexuellement explicite non consensuel produit via Grok, le modèle d’images de xAI. Des utilisateurs prennent des photos ordinaires de femmes et d’enfants pour les transformer sans consentement en scènes suggestives ou explicites diffusées notamment sur X. xAI a intégré un “mode épicé” générant du contenu explicite, utilisé comme argument de vente, et pointé comme facilitateur de la diffusion d’images sexualisant des personnes, y compris des mineurs. Une analyse évoque que, sur 20 000 images générées par xAI entre Noël et le Nouvel An, plus de la moitié représenteraient des personnes en vêtements minimalistes, certaines semblant être des enfants. Bonta, qui s’est déjà entretenu avec OpenAI en septembre au sujet d’interactions inappropriées avec des jeunes et a écrit en août à 12 grandes entreprises d’IA, rappelle l’obligation des acteurs de protéger les mineurs. En 2023, il a rejoint une coalition de 54 États et territoires sollicitant au Congrès une commission d’experts sur l’exploitation d’enfants via l’IA. Il s’oppose aux tentatives d’empêcher les États de réguler et affirme la volonté de défendre les lois californiennes.Toujours côté produits, OpenAI déploie ChatGPT Translate. Introduit le 15 janvier 2026, l’outil propose une interface dédiée et gratuite, sans compte, avec détection automatique de la langue et adaptation du ton et du registre. Certains tests font état de plus de 50 langues, d’autres d’une liste de 28 et d’un déploiement progressif des fonctions: dictée vocale et import de photos pour extraire du texte sont annoncés, mais pas disponibles pour tous; aux États‑Unis, une dictée limitée semble accessible, tandis que la traduction d’images est parfois inactive. Des boutons permettent de choisir un style naturel, académique ou formel, mais ces réglages s’appuient sur le service principal de ChatGPT: l’outil redirige souvent vers une fenêtre avec un prompt pré-rempli. Côté performances, la latence est plus élevée que Google Traduction ou DeepL. OpenAI met en avant l’apprentissage des langues et la prise en compte du contexte, avec un accent sur le ton et le registre plutôt que sur la simple correspondance mot à mot.Enfin, débat sur la fiabilité des modèles génératifs. Un article rappelle qu’ils reposeraient encore largement sur la mémorisation, sujet de désaccord avec Geoffrey Hinton. Quant à l’impact sur l’emploi, le Remote Labor Index estime qu’environ 2,5 % des postes seraient remplaçables par l’IA, un chiffre loin des scénarios de substitution massive. Les promesses d’améliorations par simple changement d’échelle paraissent limitées, et certains alertent sur le risque de fonder des choix économiques ou géopolitiques sur une technologie qui n’a pas encore fait ses preuves. Les auteurs pointent un décalage entre un potentiel commercial réel et des annonces trop ambitieuses, un fil rouge qui rejoint les constats du podcast sur l’IA au travail et l’essor de micro‑tâches.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans L'IA Aujourd’hui ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'IA aujourd'hui !

    L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-18

    18/1/2026 | 5 min
    Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : l’IA et le travail entre automatisation et micro-tâches, Bandcamp bannit la musique générée, enquête en Californie sur des images explicites produites avec Grok, et lancement de ChatGPT Translate sur fond de scepticisme envers les promesses de l’IA générative.Dans le podcast « Entre la chaise et le clavier », le sociologue Juan Sebastian Carbonell analyse l’impact de l’IA sur l’emploi. Il rappelle que l’automatisation peut supprimer des postes, dans la lignée du rapport Frey-Osborne de 2013 qui estimait 47 % des emplois menacés. Mais l’IA déplace aussi le travail et en crée sous forme de micro-tâches, souvent précaires mais indispensables pour entraîner et maintenir les systèmes. S’appuyant sur les travaux d’Antonio Casilli et Paola Tubaro, l’IA est décrite comme une « industrie extractive », dépendante de données et de main-d’œuvre. Carbonell, auteur d’« Un taylorisme augmenté », souligne que l’IA peut parfois servir de paravent à des stratégies classiques de licenciements. Reste la promesse de réorganiser les tâches: automatiser le répétitif pour dégager du temps vers des missions plus créatives, à condition d’investir dans la formation continue.On change de scène avec la musique en ligne: Bandcamp annonce l’interdiction de toute musique générée par IA sur sa plateforme. Objectif affiché: préserver une expérience « sans IA » pour artistes et auditeurs, en valorisant la création humaine. Les utilisateurs sont invités à signaler les morceaux suspects; la plateforme se réserve le droit de retirer les contenus, sans détailler son dispositif de vérification ni l’existence d’une équipe dédiée. Une position plus tranchée que celle d’autres services comme Spotify, qui n’ont pas banni globalement ces contenus.Autre dossier, côté régulation: le procureur général de Californie, Rob Bonta, ouvre une enquête sur la prolifération de contenus sexuellement explicites non consensuels produits avec Grok, le modèle d’images de xAI. Des rapports décrivent l’usage d’un « mode épicé » promu commercialement, permettant de transformer des photos ordinaires de femmes et d’enfants pour les sexualiser sans consentement. Une analyse cite plus de la moitié des 20 000 images générées par xAI entre Noël et le Nouvel An montrant des personnes en vêtements minimalistes, certaines semblant être des enfants; des allégations évoquent des images photoréalistes d’enfants dans des actes sexuels. Bonta rappelle ses démarches: soutien à une loi californienne sur la sécurité des chatbots pour mineurs, rencontres en septembre avec OpenAI au sujet d’interactions inappropriées avec des jeunes, et envoi en août d’une lettre à 12 entreprises d’IA. En 2023, il a rejoint une coalition de 54 États et territoires demandant au Congrès une commission d’experts sur l’usage de l’IA dans l’exploitation des enfants, et s’est opposé à une tentative d’interdiction fédérale de réguler l’IA au niveau des États.Côté outils, ChatGPT Translate fait son apparition pour concurrencer Google Traduction et DeepL. Une première description le présente comme gratuit, sans création de compte, couvrant 28 langues dont l’espagnol, le français et des variantes du chinois et du portugais. L’interface affiche deux blocs et une liste de langues; la traduction d’images est annoncée mais pas opérationnelle, et la dictée n’est pas disponible partout. Des boutons permettent d’affiner le style — naturel, académique ou formel — via un prompt côté ChatGPT. Latence notable par rapport à Google ou DeepL, et fonctionnalités encore incomplètes.Une autre présentation, datée du 15 janvier 2026, évoque une version plus étoffée: plus de 50 langues, adaptation du ton et du registre, interface dédiée, possibilité de dicter des phrases ou d’importer une photo, et quatre styles de rendu. Des limites persistent: difficultés ponctuelles d’affichage des traductions ou d’application des styles, avec redirection vers l’interface classique. OpenAI mise sur la qualité stylistique et le contexte pour des usages quotidiens — voyage, travail, études — plutôt que sur une stricte équivalence mot à mot.Enfin, un état des lieux plus critique rappelle que les grands modèles de langage demeurent peu fiables. Le débat sur la part de mémorisation reste vif, en désaccord avec des figures comme Geoffrey Hinton. Le Remote Labor Index estime qu’environ 2,5 % des emplois seraient réellement accomplissables par l’IA aujourd’hui. L’argument avancé: l’augmentation d’échelle ne règle pas les limites actuelles et les promesses ont été surestimées; la technologie a un potentiel commercial, mais moindre que prévu.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans L'IA Aujourd’hui ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'IA aujourd'hui !

    L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-17

    17/1/2026 | 5 min
    Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : l’IA et le travail vu par un sociologue, Bandcamp bannit la musique générée, enquête en Californie sur du contenu explicite créé par IA, et la bataille des traducteurs en ligne avec ChatGPT Translate, sur fond de bilan mesuré de l’impact des LLM.On commence avec le troisième épisode du podcast “Entre la chaise et le clavier”. Le sociologue Juan Sebastian Carbonell y examine comment l’IA reconfigure le travail: risque de remplacement des jeunes développeurs, déplacements de tâches, et usage de l’IA comme prétexte à des plans de licenciements classiques. Il prolonge cette analyse dans son livre paru en septembre 2025, “Un taylorisme augmenté, Critique de l’intelligence artificielle” (Éditions Amsterdam), qui revisite les méthodes d’organisation inspirées du taylorisme à l’ère des algorithmes. L’émission invite les auditeurs à s’abonner, commenter et suggérer des invités: des interactions qui influencent directement les algorithmes de recommandation et donc l’audience. Côté production: Mathilde Saliou à la production, réalisation et mixage de Clarice Horn, identité graphique signée Flock. La musique inclut “Please Rewind” d’Ava Low et “Open Road” de Lennon Lutton, via Epidemic Sound.Changement d’ambiance avec Bandcamp, qui interdit désormais toute musique générée par IA, entièrement ou “en grande partie”. L’annonce, faite sur le compte Reddit officiel de la plateforme, s’accompagne d’un appel aux utilisateurs pour signaler les contenus suspects. Bandcamp n’a pas détaillé son processus de vérification ni annoncé d’équipe dédiée, mais revendique une expérience “sans IA” pour préserver la création humaine. Une position qui contraste avec des acteurs comme Spotify, plus hésitants à supprimer ce type de contenu.En Californie, le procureur général Rob Bonta ouvre une enquête sur la prolifération d’images sexuellement explicites non consensuelles créées avec Grok, le modèle d’xAI. Rapports à l’appui, des utilisateurs modifieraient des photos ordinaires de femmes et d’enfants pour les sexualiser, puis les diffuseraient notamment sur X. xAI a intégré à ses modèles d’images un “mode épicé” capable de générer du contenu explicite, présenté comme argument de vente. Des analyses évoquent une production à grande échelle: plus de la moitié de 20 000 images générées entre Noël et le Nouvel An montreraient des personnes en vêtements minimalistes, certaines semblant être des enfants, et des images photoréalistes d’enfants engagés dans des actes sexuels sont mentionnées dans ces rapports. Bonta rappelle ses actions: soutien à une législation visant à protéger les enfants des chatbots compagnons, rencontre en septembre avec OpenAI aux côtés de la procureure générale du Delaware, envoi en août d’une lettre à 12 grandes entreprises d’IA sur des interactions inappropriées avec des mineurs, et participation en 2023 à une coalition de 54 États et territoires demandant au Congrès une commission d’experts sur le CSAM impliquant l’IA. Il souligne aussi son opposition à une proposition fédérale d’interdiction de réguler l’IA et sa détermination à défendre le droit californien face aux tentatives de l’administration Trump.Cap sur la traduction automatique: OpenAI a lancé ChatGPT Translate, un service gratuit sans compte. Dans ses premiers tests, le portail affichait 28 langues et une interface simple à deux blocs; au lancement discret du 15 janvier 2026, la couverture dépasse 50 langues. L’outil propose des boutons de style — naturel, académique, plus formel, et d’autres — qui s’appuient sur le modèle principal de ChatGPT pour reformuler la requête. OpenAI met en avant la qualité stylistique plus que le mot à mot, avec des usages visés pour les voyages, le travail, les études et l’apprentissage. Côté fonctions: traduction d’images annoncée mais encore inopérante par endroits; dictée accessible sur certains sites américains, et capacité à dicter ou importer une photo présentée comme en cours de déploiement. Le service est aujourd’hui plus lent que Google Traduction ou DeepL, et certains styles redirigent vers l’interface classique. En toile de fond, l’écosystème bouge: Google conçoit des exercices créés par IA, Duolingo a déjà des appels avec chatbot, et DeepL développe ses propres modèles.Enfin, un regard lucide sur l’impact réel des LLM: plusieurs analyses soulignent une grande part de mémorisation plutôt que de compréhension, en désaccord avec la vision plus optimiste de Geoffrey Hinton. Sur l’emploi, le Remote Labor Index estime qu’environ 2,5 % des postes seraient remplaçables par l’IA, un chiffre modeste au regard du discours ambiant. Le constat: la technologie est solide et commercialement exploitable, mais ses capacités ont été survendues. Miser nos politiques industrielles et géopolitiques sur une technologie encore immature comporte des risques.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans L'IA Aujourd’hui ! Hébergé par Acast. 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  • L'IA aujourd'hui !

    L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-16

    16/1/2026 | 4 min
    Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : Bandcamp interdit la musique générée par IA, inquiétudes autour de l’IA agentique, Apple transforme une photo en scène 3D, et un cadre de compétences IA pour les cliniciens.La musique générée par IA sature les plateformes. Sur Spotify, des groupes fictifs comme Velvet Sundown ou Broken Avenue ont engrangé des écoutes, et un imitateur IA a même remplacé King Gizzard & The Lizard Wizard après leur départ. Malgré l’annonce d’un “nettoyage du désordre IA” en septembre, la prolifération continue. Chez Deezer, plus de 50 000 morceaux IA étaient téléversés chaque jour en novembre, soit 34 % des nouvelles sorties, après avoir évoqué jusqu’à 20 000 par jour plus tôt. Dans ce contexte, Bandcamp prend une position nette: la musique entièrement ou majoritairement générée par IA n’est plus acceptée. Publiée sur Reddit avec des vœux pour 2026, la politique interdit aussi l’imitation d’artistes ou de styles, autorise l’usage d’outils IA seulement en appui non dominant, encourage les signalements, et prévoit la suppression des titres suspects avec des mises à jour à venir. La communauté a salué la décision. Ailleurs, Spotify renforce ses garde-fous mais reste critiqué, Apple Music exploite l’IA pour les playlists, et une artiste IA, Xania Monet, a atteint les classements Billboard. Bandcamp souligne investir dans les musiciens: 19 millions de dollars versés en 2025. Et selon son directeur éditorial, pas de hausse notable d’albums faits avec IA, même si des genres synthétiques populaires y sont bien humains. Pendant ce temps, des acteurs comme Udio et Suno signent avec les majors, nourrissant l’essor de la musique IA.Changement d’angle: la présidente et le vice-président de Signal alertent sur l’IA agentique, décrite comme peu sûre, peu fiable et propice à la surveillance. Ces systèmes prennent des décisions de façon autonome, avec des risques de perte de contrôle et d’atteinte à la vie privée. Ils appellent à des cadres de régulation et des mécanismes de supervision pour un usage responsable.Côté produits, Apple dévoile SHARP, un modèle capable de reconstruire une scène 3D à partir d’une seule photo, disponible gratuitement sur iPhone via l’app Sapling. Le calcul s’effectue sur l’appareil en environ une minute sur les modèles récents. Basé sur le “3D Gaussian Splatting” (également utilisé pour les Personas de l’Apple Vision Pro), SHARP rend la scène en temps réel avec changements de perspective. Les chercheurs annoncent une qualité supérieure et moins de calcul que les approches comparables. L’intégration dans l’écosystème Apple reste incertaine. Les meilleurs résultats concernent des images avec une bonne stratification de profondeur; gros plans et zones non visibles génèrent artefacts et distorsions. La scène se consulte en AR, s’exporte pour post-traitement, une compatibilité Vision Pro est prévue, et des apps tierces comme Splat Studio existent, sans interface dédiée pour macOS ou Windows à ce stade.Enfin, dans la santé, les LLM passent des pilotes au quotidien clinique. Un cadre en trois niveaux est proposé. Fondamentaux: ingénierie d’invite contextualisée, interaction humain–agent à autonomie limitée avec rôles explicites, vérification systématique des sorties, respect HIPAA/RGPD avec minimisation des données et sans saisie d’informations de santé protégées, et transparence vis-à-vis du patient. Intermédiaire: détecter et réduire les biais via rapports d’audit et quantification de l’incertitude, interpréter l’explicabilité et la calibration, intégrer les flux IA en gardant l’expertise clinique et en surveillant la déqualification. Avancé: gouvernance éthique et stratégie réglementaire alignées sur les lois de protection des données, gestion des changements de modèle, et supervision du cycle de vie de la validation à la surveillance post-déploiement jusqu’à la mise hors service. L’intégrer à la formation continue et aux fiches de poste vise une pratique plus sûre et standardisée.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans L'IA Aujourd’hui ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • L'IA aujourd'hui !

    L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-15

    15/1/2026 | 6 min
    Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : IA à l’école et risque de triche en Allemagne, messagerie Mailo Junior pour enfants, Niji 7 pour l’art animé, Apple Creator Studio, et Siri propulsé par Gemini.D’abord, cap sur Hambourg. Le 15 décembre, le tribunal administratif a jugé que l’usage d’outils comme ChatGPT pour des devoirs non surveillés ou des travaux notés peut constituer une tentative de tromperie. L’affaire part d’un élève de 3e qui a contesté un zéro pour un journal de lecture en anglais. Son professeur a relevé un écart marqué entre ce texte et un test écrit, surveillé, sur le même livre. L’élève a reconnu avoir utilisé ChatGPT. Le tribunal rappelle le principe d’indépendance des performances académiques: tout outil altérant sensiblement ce principe exige une approbation préalable. ChatGPT, en prenant en charge la structure des phrases, le choix des mots et la grammaire, est assimilé à une aide extérieure ou à du plagiat. Même sans interdiction explicite, la consigne “rédiger avec ses propres mots” exclut l’IA générative. Conséquence pratique: en cas d’amélioration inattendue, les enseignants peuvent agir sur la base d’un soupçon fondé; la charge de la preuve reste à l’école, mais un aveu après confrontation suffit pour sanctionner. Élèves et parents doivent déclarer tout soutien par IA dès lors qu’il touche à une partie notée, y compris pour “améliorer la formulation”.On reste du côté jeunes, mais avec un service pensé pour eux: Mailo Junior. Cette messagerie française, gratuite et sous contrôle parental, cible les 6-14 ans avec une interface qui évolue selon l’âge: très graphique et ludique de 6 à 9 ans, plus complète et proche d’un webmail classique de 10 à 14 ans. Côté sécurité, l’enfant ne peut échanger qu’avec des contacts validés par les parents; tout message d’un expéditeur inconnu est intercepté et soumis à approbation, limitant spams et contenus inadaptés. Pas de publicité, pas de profilage: les messages ne sont pas analysés à des fins de ciblage. Les données sont hébergées en France, dans le cadre du RGPD. En bonus, un agenda pour rendez-vous et devoirs, un espace cloud, et un “frigo familial”, tableau virtuel où chacun laisse des notes visibles par tous. Accès via navigateur et applications Android et iOS. Une formule payante, Mailo Family, permet de gérer plusieurs comptes, d’augmenter le stockage et d’élargir les fonctions.Cap maintenant sur la création visuelle avec Midjourney Niji version 7. Ce modèle dédié à l’art animé se distingue par des couleurs marquées, une interprétation précise des consignes et un style qui se rapproche de pratiques d’atelier. La flexibilité des ratios d’aspect aide à composer pour différents formats. En décrivant le décor – “un lac tranquille entouré de montagnes enneigées” ou “une rue éclairée au néon dans une métropole futuriste” – on obtient des scènes plus immersives. Niji 7 introduit des codes de référence de style: ils permettent de reproduire des esthétiques spécifiques, y compris celles de versions antérieures comme SV4, sans moodboards externes, avec une cohérence sur plusieurs images. Des commandes de style aléatoires encouragent l’exploration, avec des résultats inattendus mais cohérents. Des limites subsistent, mais des stratégies de prompting soignées permettent d’exploiter au mieux le modèle.Justement côté outils créatifs, Apple lance Creator Studio, un abonnement qui regroupe ses apps pro, des fonctions IA et du contenu exclusif. Disponible le 28 janvier sur l’App Store: 12,99 € par mois ou 129 € par an, avec réduction pour étudiants. Sont inclus Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, et la suite iWork (Pages, Numbers, Keynote), ainsi que Motion et Compressor pour Final Cut, et MainStage pour Logic. Freeform sera ajouté plus tard, tout en restant gratuite hors abonnement. Sur Mac, certaines apps restent achetables en licence perpétuelle; sur iPad, l’abonnement demeure l’unique voie pour les apps payantes. Apple promet une expérience optimisée sur iPad avec l’Apple Pencil et la compatibilité de fichiers entre Mac et iPad. Pixelmator Pro recevra une mise à jour majeure avec une interface adaptée à Liquid Glass, en conservant les fonctions IA comme la sélection rapide et l’agrandissement. Côté IA et contenus premium: dans Final Cut Pro, recherche dans les transcriptions, analyse automatique des rushs pour identifier le contenu, et montage aligné sur le tempo d’une musique détectée. Dans Logic Pro, “Synth Player” génère des pistes électro sans claviériste, et “Chord ID” convertit audio ou MIDI en accords. Une vaste bibliothèque de sons libres de droits est incluse. Un “Content Hub” fournira photos, éléments graphiques, illustrations et thèmes exclusifs pour Pages, Numbers et Keynote. Essai gratuit d’un mois et partage familial via iCloud.Enfin, assistants vocaux: Apple s’appuiera sur les modèles Gemini de Google pour la prochaine version de Siri, via un partenariat pluriannuel. Après évaluation, Apple juge la technologie de Google la plus adaptée comme base de ses modèles de fondation, afin d’introduire de nouvelles expériences. Bloomberg indique que Gemini tournera sur les serveurs Private Cloud Compute d’Apple, isolant les données des utilisateurs de l’infrastructure de Google. Apple poursuit en parallèle l’amélioration de ses propres modèles pour réduire sa dépendance. Ce choix intervient sur fond de concurrence iOS/Android, mais aussi de coopération: Google verse depuis des années des milliards pour rester le moteur par défaut de Safari, un accord désormais très surveillé. Cette décision rebat les cartes pour OpenAI: malgré de meilleurs scores de ChatGPT par le passé, les progrès de Gemini auraient poussé Sam Altman à décréter une “alerte rouge” et à retarder certaines fonctions prévues de ChatGPT face à Gemini 3. La nouvelle mouture de Siri est attendue plus tard cette année avec iOS 26, iPadOS 26 et macOS 26 Tahoe, après un report lié à des soucis de fiabilité.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous avoir rejoints, et n’oubliez pas de vous abonner pour ne manquer aucune de nos discussions passionnantes. À très bientôt dans L'IA Aujourd’hui ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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À propos de L'IA aujourd'hui !

L'IA aujourd'hui : le podcast de l'IA par l'IA qui vous permet de rester à la page !Un podcast unique en son genre, entièrement généré par l'intelligence artificielle et présenté par le clone numérique de Michel Lévy Provençal, qui décrypte chaque jour les actualités les plus marquantes du monde de l'IA. De la Silicon Valley aux laboratoires de recherche, en passant par les implications éthiques et sociétales, découvrez une analyse approfondie des développements qui façonnent notre futur numérique.Dans chaque épisode, plongez au cœur des innovations technologiques avec des explications claires et accessibles. Ce podcast vous offre un regard unique sur la révolution de l'intelligence artificielle.Une production innovante qui utilise l'IA pour parler de l'IA, tout en gardant l'expertise et le style dynamique caractéristique de Michel Lévy Provençal.Un rendez-vous quotidien indispensable pour comprendre les enjeux qui transforment notre monde.En savoir plus sur Michel Levy ProvençalÉlargissez votre horizon grâce à nos conférences d'acculturation, nos ateliers de formation, et notre conseil sur mesure. L'IA générative devient un levier incontournable de productivité. Découvrir les offres IA proposées par Michel Levy Provençal Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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