Le 27 juin 2026, Nicolas Stoquer examine les accusations entourant les futurs vitraux de Notre-Dame de Paris, un projet de quatre millions d’euros confié à l’artiste Claire Tabouret pour remplacer des grisailles historiques épargnées par l’incendie de 2019, sur GPTV L’Essentiel.
Commandées par l’État français, ces œuvres suscitent une controverse patrimoniale majeure. Mais au-delà du débat esthétique, une affaire bien plus troublante émerge : des analystes et des étudiants en art affirment avoir identifié, dans la fresque de la Pentecôte, non pas les apôtres, mais les traits frappants de membres de la secte criminelle Manson.
La figure centrale, censée incarner la Vierge Marie, porterait les traits de Susan Atkins, l’une des meurtrières de l’actrice Sharon Tate en 1969. D’autres visages rappelleraient Charles Manson lui-même ou l’occultiste britannique Aleister Crowley.
Nicolas Stoquer pousse l’enquête plus loin : un personnage ressemblerait au tueur en série russe Mikhaïl Popkov, criminel pour lequel l’époux de l’artiste afficherait publiquement une fascination dans ses productions musicales.
Au terme de cette analyse, une question demeure : qui, dans la chaîne de validation politique et institutionnelle, a examiné ces maquettes avant d’engager quatre millions d’euros sur les murs du monument le plus visité de France ?