

CHARLIE HEBDO se moque de l'incendie de CRANS MONTANA avec sa nouvelle caricature ! | GPTV
13/1/2026 | 23 min
Le 12 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait en direct sur l’indécence médiatique de Charlie Hebdo après le drame de la discothèque suisse, en direct sur Géopolitique Profonde.Charlie Hebdo ou le naufrage moral d’une presse subventionnée Le réveillon de la Saint-Sylvestre en Suisse a tourné au drame national. Un incendie dans une discothèque a coûté la vie à quarante personnes, dont une majorité d’adolescents. Alors que les familles entament à peine leur deuil, l’hebdomadaire Charlie Hebdo a choisi de publier une caricature tournant ces victimes en dérision. Cet acte suscite une indignation massive face à un cynisme qui semble ne plus connaître de limites.Cette provocation interroge sur la nature réelle de cette publication. Longtemps protégée par le slogan « Je suis Charlie », la rédaction semble jouir d’une impunité totale. Pourtant, ce journal survit grâce à d’importantes subventions publiques. Selon toute vraisemblance, le contribuable français finance ainsi un organe qui ne s’attaque plus au pouvoir, mais se moque de la mort de mineurs pas encore enterrés.La liberté d’expression est-elle devenue le paravent d’une cruauté systémique ? Comment justifier que l’argent des citoyens soutienne une telle déshumanisation de la jeunesse ? Ce privilège accordé à une certaine caste médiatique cache-t-il une mission politique de dissolution des valeurs ? Il est urgent de comprendre pourquoi le système protège ceux qui piétinent la dignité humaine la plus élémentaire.Mike Borowski revient sur ce scandale et le financement de Charlie Hebdo, en direct sur GPTV.

IRAN : Le plan SECRET pour faire basculer le MOYEN-ORIENT
13/1/2026 | 3 h 24 min
Le 12 janvier 2026 à 07h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.À 07h15, Claude Janvier analysait l’effondrement économique français marqué par un record de faillites et les dérives indécentes des grandes institutions. Il revenait également sur la politique de Donald Trump, le retrait américain des organisations internationales et le dossier explosif des réserves de Bitcoin au Venezuela.À 07h45, Olivier Piacentini dressait un constat alarmant sur la dette publique française. Entre fuite des capitaux et délitement industriel, l’économiste décryptait les mécanismes d’une faillite nationale qui semblait désormais inéluctable sous le poids des choix budgétaires de la caste au pouvoir.À 08h15, Patrick Legras portait la voix du monde rural face au traité du Mercosur. Le président de la Coordination Rurale des Hauts-de-France dénonçait le sabotage de notre souveraineté alimentaire et l’impact dévastateur de la concurrence déloyale sur nos agriculteurs en colère.À 08h45, Xavier Moreau faisait le point sur le conflit russo-ukrainien et les sanctions visant des citoyens français. Il apportait un éclairage de terrain sur la réalité du front et la résilience de la société russe au cœur des tensions mondiales qui redéfinissaient les équilibres de force.À 09h45, Sébastien Quéré explorait les racines de la crise en Iran. Dans un contexte de menaces militaires croissantes, il analysait les risques d’une nouvelle révolution et les conséquences d’un affrontement direct impliquant les États-Unis et Israël dans cette région volcanique.Effondrement économique et bascule géopolitique le réveil brutal des nationsLa France s’enfonce dans une crise systémique sans précédent. Les projections pour 2026 annoncent un record historique de 68 500 faillites d’entreprises. En parallèle, la Banque de France alerte sur un étouffement par la dette publique. Les investisseurs fuient un pays dont l’industrie et l’agriculture sont sacrifiées sur l’autel de décisions bruxelloises.Ce déclin n’est pas une fatalité, mais le résultat d’un sabotage organisé. Pendant que les petites structures sombrent, les agents du pouvoir maintiennent leurs privilèges avec des rémunérations indécentes au sommet des services publics. Les profits de l’industrie de l’armement explosent. Tout indique que la gestion actuelle privilégie les intérêts de l’oligarchie au détriment de la souveraineté nationale.À l’échelle internationale, le basculement vers un monde multipolaire s’accélère. Le conflit en Ukraine s’inscrit dans le temps long et épuise les stocks européens. Parallèlement, Donald Trump semble orchestrer un retrait stratégique des instances mondiales. Il semblerait que les États-Unis s’apprêtent à saisir les réserves de Bitcoin du Venezuela, un acte de dépossession financière majeur.Les tensions au Moyen-Orient, particulièrement en Iran, font craindre une déflagration régionale totale. Les populations civiles se retrouvent prises en étau entre des velléités de révolution interne et des menaces de guerre extérieure. Dans ce chaos global, la compréhension des véritables lignes de fracture devient une nécessité vitale.Lara Stam, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Patrick Legras, Xavier Moreau et Sébastien Quéré décryptent l’effondrement français et la recomposition du monde, en direct dans La Matinale de GPTV.Claude Janvier, Olivier Piacentini, Patrick Legras, Xavier Moreau, Sébastien Quéré, Lara Stam,

Du Venezuela au Groenland : Jusqu’où ira VRAIMENT l’ambition Trump ? | Philippe Fabry | GPTV
12/1/2026 | 1 h 44 min
Le 11 janvier 2026 à 19h, Philippe Fabry, avocat, théoricien de l’histoire et auteur de l’ouvrage « HAIL CAESARS ! Du césarisme en Amérique », était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.L’Empire Trump : Vers une phase de conquête impériale Le monde assiste à une mutation brutale de la puissance américaine. Après l’opération menée au Venezuela visant la capture de Nicolás Maduro et la reprise en main des ressources pétrolières, Donald Trump affiche une ambition claire : la reconquête totale de son hémisphère. Les menaces d’opérations se multiplient vers le Mexique, Cuba ou la Colombie, balayant un droit international devenu caduc face à la restructuration stratégique de Washington.Cette expansion ne se limite pas au sud. Le Canada, souvent traité avec une ironie qui masque mal les velléités d’intégration, est de nouveau perçu comme un potentiel 51e État. Plus au nord, l’administration Trump relance officiellement le projet d’achat du Groenland. L’objectif est limpide : verrouiller l’Arctique, bloquer l’influence de la Chine et de la Russie, et s’approprier les routes commerciales de demain.Le Danemark, propriétaire de ce territoire autonome, fait face à une pression sans précédent. Cette volonté d’annexion, qu’elle soit diplomatique ou plus musclée, provoque déjà des tensions majeures au sein de l’OTAN. Alors que les États-Unis assurent l’essentiel du financement de l’Alliance, les nations européennes se retrouvent prises au piège entre leur dépendance sécuritaire et la défense de leur intégrité territoriale.En interne, la révolution MAGA se durcit. Parallèlement à la lutte contre les structures démocrates et les réseaux militants de gauche, le pouvoir s’attaque aux piliers de la société, de l’immigration à la santé publique avec le programme « Eat Real Food ». Tout porte à croire que nous entrons dans cette phase augustéenne théorisée par Philippe Fabry, où la République s’efface devant l’autorité d’un nouveau César.Jusqu’où ce nouvel empire peut-il s’étendre avant de provoquer une rupture systémique mondiale ? L’annexion du Groenland est-elle le point de bascule qui fera imploser l’ordre européen ? Comment la Russie et la Chine réagiront-elles à cette mainmise brutale sur les ressources globales ?Philippe Fabry et Raphaël Besliu décryptent l’avènement du césarisme américain et de ses conséquences géopolitiques, en direct sur GPTV.

Trump, Le Pen, Russie : Alain Soral analyse la grande accélération mondiale
12/1/2026 | 5 h 48 min
Le 6 avril 2025, Alain Soral était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.Alors que les États-Unis imposent un tempo géopolitique inédit, l’Europe subit une crise existentielle. La « grande accélération » est une réalité brutale : guerre, sanctions, répression, endettement. Le continent est engagé dans une mutation forcée téléguidée depuis Washington, visant à éliminer les souverainetés pour instaurer un ordre supranational.Les États-Unis relancent la guerre pour sauver leur empireTrump amorce un protectionnisme guerrier pour réorganiser l’économie mondiale autour des intérêts américains. Guerre commerciale contre la Chine, pression sur l’Europe, conflit ukrainien : tout converge vers une stratégie de domination par le chaos. L’Ukraine n’est qu’un levier pour affaiblir la Russie et piéger l’Europe dans une guerre sans fin.Ce plan implique une refonte des alliances. L’OTAN devient un outil d’occupation mentale, tandis que les élites européennes se livrent aux intérêts américains. L’UE sacrifie sa stabilité à un affrontement qu’elle ne maîtrise pas, précipitant l’effondrement des nations.L’Union européenne veut la guerre pour éviter sa désintégrationFace aux populismes, l’eurocratie durcit le régime. Armée européenne, criminalisation des oppositions, inéligibilité de Marine Le Pen, poursuites contre l’AfD : chaque décision renforce une logique autoritaire. Le discours anti-russe devient l’idéologie officielle pour justifier l’état d’exception.Il ne s’agit pas de défendre l’Ukraine, mais de maintenir un climat de guerre permettant de survivre politiquement. L’eurofédéralisme avance dans la peur, quitte à faire exploser le continent.Les peuples d’Europe en résistance face à l’EmpireL’histoire échappe aux technocrates. En Allemagne, l’AfD progresse. En Italie, Meloni défie Bruxelles. En France, la répression d’opposants attise la colère. Le réveil des nations est enclenché : ce n’est plus un simple rejet des élites, mais un désir de reprendre en main le destin collectif.Dette, pénuries, sanctions : tout mène à un point de rupture. Le choix devient clair : l’Europe des peuples ou l’Europe des marchés.

AFFAIRE BAROIN : Le SCANDALE des privilèges révélé ! | GPTV
12/1/2026 | 28 min
Le 11 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur le scandale financier des privilèges accordés à la caste politique française, en direct sur Géopolitique Profonde.Le coût exorbitant des privilèges de la caste politique française François Baroin, ancien ministre, a bénéficié pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur et d’une protection policière permanente. Selon les éléments disponibles, ce dispositif aurait coûté près de 6 millions d’euros aux contribuables. Ce privilège exceptionnel découle pourtant d’un passage éclair de seulement 50 jours au ministère de l’Intérieur.Ce cas n’est pas isolé au sein de l’appareil d’État. Actuellement, 14 anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur bénéficient toujours de ces avantages matériels. Le coût annuel de ces largesses est estimé à 1,58 million d’euros. Cette situation soulève de lourdes questions sur la gestion de l’argent public en période de crise budgétaire majeure.Ce mécanisme révèle une forme de dépossession organisée des richesses nationales au profit d’une oligarchie. Alors que le gouvernement impose une pression fiscale croissante aux citoyens, les anciens élus conservent des rentes de situation. Le système semble privilégier le confort de ses membres au détriment de la souveraineté économique des Français.Combien de milliards sont réellement engloutis chaque année pour entretenir cette armée d’anciens responsables ? Pourquoi le pouvoir choisit-il d’augmenter les impôts plutôt que de supprimer ces privilèges anachroniques ? L’urgence est de comprendre si ce sabotage financier peut encore être stoppé avant l’effondrement total du consentement à l’impôt.Mike Borowski revient sur ce dossier brûlant en direct sur GPTV.



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