Pendant longtemps, dans le VC français, le pouvoir était simple :
𝐂𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐚𝐢𝐭.
Mais le marché a changé. Aujourd’hui, les meilleurs entrepreneurs ne cherchent plus seulement de l’argent.
𝐈𝐥𝐬 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬.
Dans ce nouvel épisode de Serial VC, j’ai reçu Pierre-Eric Leibovici de daphni.
Pierre-Éric grandit à Grenoble, l’un des territoires européens les plus fertiles en spin-offs issues de laboratoires.
Il commence sa carrière en Private Equity chez BNP Paribas.
À l’époque, le venture capital français ressemble encore beaucoup à une extension du monde bancaire.
Le risque dérange.
Il est toléré, parfois accompagné, mais il ne structure pas encore vraiment les décisions.
Il y a plus de 10 ans, Pierre-Éric cofonde daphni avec une conviction forte :
𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐕𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞.
𝐂̧𝐚 𝐜𝐫𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞.
Depuis, le métier s’est transformé.
La donnée est partout.
Les fonds américains arrivent plus tôt.
La concurrence s’intensifie.
Les cycles s’accélèrent.
Et pourtant, beaucoup d’investisseurs continuent de regarder ce que font les autres avant de décider.
Dans cet épisode, on parle d’un sujet devenu central :
𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ 𝐨𝐮̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐧𝐬𝐮𝐬 ?
Parce qu’au fond, c’est là que se joue une grosse partie du métier aujourd’hui.
𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐕𝐂 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐮𝐞 ?
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