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  • #62-Série de l'été "ParenThèses (2/4)". Parents et doctorant·es. Dialogue avec Laure Piguet et Éric Wittersheim.
    Chercher, enseigner, publier – de préférence à l’international: les injonctions du monde universitaire sont multiples, et souvent peu propices à un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Dans un contexte marqué par la précarité croissante des jeunes chercheur·es, il ne semble jamais y avoir de « bon moment » pour devenir parent dans le milieu universitaire. Dans la série de l’été « ParenThèses », nous allons revenir sur des parcours de chercheur·es qui conjuguent au quotidien parentalité, recherche et enseignement – et explorer ensemble les défis spécifiques à la parentalité dans l’univers académique.Dans le deuxième épisode de cette série, Laure Piguet et Éric Wittersheim échangent autour de leurs expériences de parentalité pendant le doctorat, revenant chacun·e sur les difficultés communes à leurs parcours respectifs. Elle est postdoctorante en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg, il est chercheur en anthropologie à l’EHESS, et leurs témoignages permettent aussi de souligner les évolutions et, a contrario, les constantes de l’approche de la parentalité dans le milieu de l’enseignement et la recherche.Une série conçue et réalisée par Alice Lacoue-Labarthe, doctorante associée au CMB.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    49:23
  • #61-Série de l'été "ParenThèses (1/4)". Parentalités et recherches en mouvement. Dialogue avec Hélène Camarade et Marieke Louis.
    Chercher, enseigner, publier – de préférence à l’international: les injonctions du monde universitaire sont multiples, et souvent peu propices à un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Dans un contexte marqué par la précarité croissante des jeunes chercheur·es, il ne semble jamais y avoir de « bon moment » pour devenir parent dans le milieu universitaire. Dans la série de l’été « ParenThèses », nous allons revenir sur des parcours de chercheur·es qui conjuguent au quotidien parentalité, recherche et enseignement – et explorer ensemble les défis spécifiques à la parentalité dans l’univers académique.Dans le premier épisode de cette série, Marieke Louis et Hélène Camarade discutent de mobilité, un aspect central des parcours de recherche. Maîtresse de conférences en science politique et professeure en études germaniques, elles ont toutes les deux été confrontées aux défis que représentent les mobilités en tant que mères. Nous nous intéressons aux questions pratiques liées à cet aspect des carrières de chercheur·es, mais aussi à l’impact – positif comme négatif – de la parentalité sur les travaux de recherche.Une série conçue et réalisée par Alice Lacoue-Labarthe, doctorante associée au CMB.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    47:49
  • #60-Aux frontières de l’humanitaire : bureaucratie, asile et engagement. Dialogue avec Giulia Scalettaris
    À l’heure où l’Allemagne vient de renvoyer 81 réfugiés afghans vers leur pays d'origine dirigé, depuis août 2021, par le régime Taliban, Radio Marc Bloch revient sur les tensions profondes qui traversent les politiques d’asile et l’action humanitaire internationale.Dans cet épisode, Giulia Scalettaris, anthropologue, maîtresse de conférences en science politique à l’université de Lille et chercheuse CNRS en délégation au CMB, échange avec Joël Glasman, historien de l'Afrique, spécialiste de l’humanitaire et professeur à l’université de Bayreuth. Ensemble, ils discutent de son ouvrage Le HCR et la crise afghane. Une bureaucratie internationale à l’épreuve (Karthala, 2023), récemment publié et également disponible en anglais chez Berghahn.Fruit d’une enquête de terrain au long cours, ce livre interroge de l’intérieur le fonctionnement du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) face aux déplacements massifs de populations afghanes, notamment au Pakistan. Entre logique humanitaire, contraintes bureaucratiques et équilibres géopolitiques, il offre une plongée critique dans les rouages d’une des plus grandes organisations humanitaires internationales.Depuis le CMB, Giulia Scalettaris dirige le projet ANR AMORE (Afghan Europeans. The Invention of a Mobility Regime), consacré aux mobilités des demandeurs d’asile et réfugiés afghans dans l’Union européenne. Ce projet éclaire en miroir les tensions entre frontières, circulations et politiques migratoires en Europe.Ce dialogue avec Joël Glasman permet de croiser deux approches complémentaires, entre anthropologie politique et histoire globale de l’humanitaire. Ils interrogent les tensions entre pratique et idéal, et les façons dont les sciences sociales peuvent nourrir une action humanitaire plus ajustée. Comment le HCR arbitre-t-il entre éthique et pragmatisme ? Comment sont définis les critères du statut de réfugié ? Que reste-t-il du principe de protection face aux politiques de dissuasion ? Autant de questions cruciales que ce nouvel épisode met en discussion.Pour aller plus loin :-Scalettaris, G. (2023). Le HCR et la crise afghane. Une bureaucratie internationale à l’épreuve. Paris : Karthala / version anglaise : The UNHCR and the Afghan Crisis. The Making of the International Regime, Berghahn (open access).-Scalettaris, G & al (2019). « Young Afghans at the Doorsteps of Europe: The Difficult Art of being a Successful Migrant ». Journal of Ethnic and Migration Studies, 47 (3), 519-535.-Glasman, J. (2023). Les humanités humanitaires. Petit manuel d’autodéfense à l’usage des volontaires. Belles Lettres.Épisode animé par Camille Colleu, chargé de communication au CMB.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    44:16
  • #59- Faire l'histoire des camps 80 ans après leur libération: Dialogue avec Nathalie Moine, Alexandra Oeser et Fabien Théofilakis
    Dans ce nouvel épisode de Radio Marc Bloch animé par Marieke Louis, Nathalie Moine, Alexandra Oeser et Fabien Théofilakis tous trois chercheur.e.s au Centre Marc Bloch, reviennent sur les enjeux posés, hier et aujourd’hui, par la libération des camps de concentration et d’extermination 80 ans après la défaite du nazisme. C’est sur l’actualité des commémorations que commence ce dialogue venant rappeler que les enjeux mémoriels sont toujours pris dans les enjeux politiques du moment. Quels regards, contradictoires ou complémentaires, peuvent alors nous apporter les sciences sociales ? Parler des camps aujourd’hui, c’est en effet revenir sur de nombreuses controverses à commencer par celles autour du concept de « libération ». C’est s’interroger sur ce qu’on savait ou non des crimes commis, mais c’est aussi analyser comment a été produite la documentation sur les camps, celle, moins connue, des Soviétiques notamment. Parler des camps 80 ans après, c’est aussi poser de nouvelles questions de recherche, se confronter à des problématiques moralement sensibles comme celle de la survie dans les camps ou celles du rire. Il a enfin été question du rôle des mémoriaux, et de leur utilité, mais aussi de la nécessité de restituer toutes les histoires individuelles, qui rappellent que tout le monde était et reste concerné par cette histoire, sans pour autant tomber dans le relativisme du nazisme et de la Shoah.Pour aller plus loinNathalie Moine est historienne chargée de recherche au CNRS et affectée depuis 2024 au Centre Marc Bloch. Elle a notamment publié sur ce sujet "La commission d'enquête soviétique sur les crimes de guerre nazis : entre reconquête du territoire, écriture du récit de la guerre et usages justiciers", Le Mouvement Social (2008).Alexandra Oeser est professeure de sociologie à l’Université Paris 10 Nanterre et a effectué une délégation au Centre Marc Bloch (2023-2025). Elle a notamment publié: Enseigner Hitler, les adolescents face au passé nazi aux Éditions de la MSH (2010) et Rire du passé nazi en Allemagne. L'Eigensinn des adolescents face à l'histoire scolaire du nazisme, Sociétés contemporaines (2015).Fabien Théofilakis est historien, maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Il a notamment co-dirigé en 2005 avec Anne Bernou‑Fieseler Dachau : Mémoires et histoire de la déportation – Regards franco‑allemands, Paris, Éditions Tirésias, ouvrage traduit en allemand en 2006 (Das Konzentrationslager Dachau: Erinnerung, Erlebnis, Geschichte. München : Martin Meidenbauer). Et pour aller encore plus loin nos invité.e.s vous conseillentUne exposition au Deutsches Historisches Museum (24/05-23/11/25), "Gewalt ausstellen: Erste Ausstellungen zur NS-Besatzung in Europa, 1945-1948".Sandrine Lefranc et Sarah Gensburger (dir.),La mémoire collective en question(s). PUF, 2023Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    55:40
  • #58 - Repenser la précarité. Dialogue avec Mahaut Ritz
    Dans ce nouvel épisode Radio Marc Bloch donne la parole à Mahaut Ritz, docteur en philosophie et chercheuse associée au Centre Marc Bloch à l’occasion de la publication en janvier 2025 de son livre issu de sa thèse de doctorat : Repenser la précarité : de la flexibilité à la dépossession (Éditions Otrante, La Fresnaie-Fayel).  La publication de ce travail, rédigé au Centre Marc Bloch, était l’occasion de faire se réunir deux anciennes doctorantes associées au CMB. Claire Tomasella, sociologue et aujourd’hui maîtresse de conférences à l’Université d’Aix-Marseille, revient avec Mahaut Ritz sur son ouvrage et sur la manière dont il articule et fait dialoguer la philosophie et les sciences sociales afin de revisiter la notion de précarité comme notion sociologique, politique et critique en France. Comment une philosophe aborde-t-elle une notion aussi éminemment sociologique que celle de précarité ? Quel intérêt représente l’exploration approfondie des agencements conceptuels sur lesquels reposent les outils diagnostiques utilisés par les sciences sociales ? Mahaut Ritz revient sur la sociogenèse de la « précarité » apparue en France dans les années 1970 face à l’essor de nouvelles formes d’emploi dites « précaires ». Le contexte discursif de la fin des années 2000 et du début des années 2010, qui a vu naître le projet de recherche à l’origine de Repenser la précarité, renferme ses propres enjeux. Il hérite de plus de quarante ans de recherches et de tentatives critiques, devenues entre-temps internationales, qui ont cherché à saisir le problème de la qualité de l’emploi, du déficit de la protection sociale et de l’instabilité des conditions sociales d’existence. Or, l’emploi prolifique de ce concept servant à décrire des réalités précaires multiformes, dont les degrés de précarité peuvent parfois être très éloignés les uns des autres, remet en question son efficacité analytique et critique, bien qu’il continue de servir à décrire des situations et des transformations demeurées non seulement actuelles, mais aussi urgentes.Les deux chercheuses parcourent dans cet épisode l’argument qui, au regard de cet enjeu critique et social, amène Mahaut Ritz à reconsidérer la précarité au prisme de la dépossession et de la marchandisation des rapports sociaux. L’étude des sens historiques et critiques de la précarité invite finalement à se demander quel sens et quelle efficacité renferme l’emploi de la « précarité » aujourd’hui.            Un grand merci à Juliette Depreux pour son aide précieuse dans la finalisation de cette épisode. Bonne écoute ! Pour aller plus loin :Sarah Abdelnour, Moi, petite entreprise. Les auto-entrepreneurs, de l’utopie à la réalité, Paris, PUF, 2017.Daniel Bensaïd, Les dépossédés : Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres, Paris, La Fabrique, 2007.Robert Castel, Les métamorphoses de la question sociale. Une chronique du salariat, Paris, Fayard, 1995.Patrick Cingolani, La colonisation du quotidien. Dans les laboratoires du capitalisme de plateforme, Paris, Éditions Amsterdam, 2021.Mahaut Ritz, « La “précarité” au prisme de l’exclusion. Un schème dépolitisant ? », Émulations. Revue de sciences sociales, n° 28, 2018.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    37:52

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À propos de Radio Marc Bloch

Radio Marc Bloch est un podcast produit par le Centre Marc Bloch (https://cmb.hu-berlin.de/fr/), le centre franco-allemand de sciences humaines et sociales situé à Berlin. Au travers de deux rubriques (Dialogues, et Partenaires), enregistrées en français, en allemand ou en anglais, Radio Marc Bloch vous permet de retrouver l'actualité de nos 250 chercheuses et chercheurs et de nos nombreux partenaires. Des conflits politiques à l’écologie en passant par les migrations, la globalisation ou la philosophie, nous aborderons sur cette chaîne une large palette de sujets pour examiner ensemble l’évolution de nos sociétés européennes. Bonne écoute, en espérant vous retrouver à la Friedrichstraße, au cœur de Berlin pour l'une de nos nombreuses manifestations!  Pour toute question, suggestion, commentaire, écrivez-nous à: [email protected]   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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