Soïca Cupit n’est pas arrivée dans l’ultra-cyclisme par la performance, mais par un chemin plus intime, marqué par une reconstruction progressive.
Dans cet épisode de Génération Ultra, Soïca revient avec sincérité sur une période de dépression profonde et sur le processus qui l’a aidée à se relever. Elle raconte ce que cela signifie concrètement au quotidien, les doutes, les paradoxes, mais aussi les petits pas qui permettent d’avancer. Le sport joue un rôle, mais pas uniquement : les rencontres, l’entrepreneuriat, et l’envie de retrouver du mouvement dans sa vie participent aussi à cette évolution.
Son premier déclic passe par la course à pied, avec le Marathon pour Tous des Jeux Olympiques, puis par le vélo. La rencontre avec Thomas, pratiquant d’ultra-distance, ouvre une nouvelle porte. Très vite, les projets prennent de l’ampleur : une traversée de l’Atlas marocain, puis l’envie d’aller plus loin encore.
Il y a 3 jours, Soïca s’est élancée sur la Desertus Bikus, 1200 kms à travers les déserts espagnols. Une nouvelle étape dans un parcours construit entre fragilité et confiance, doute et détermination.
On parle donc dans cet épisode :
– de dépression et de reconstruction personnelle
– du rôle du sport dans le mieux-être
– du Marathon pour Tous des Jeux Olympiques
– de la découverte du vélo et de l’ultra-distance
– de la traversée de l’Atlas marocain
– des paradoxes entre fragilité et ambition
– du passage à l’action et des premiers défis en ultra-cyclisme
Un échange sincère sur la résilience, les trajectoires non linéaires, et la manière dont l’ultra-distance peut devenir un terrain de transformation. 🚴♀️
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