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Peut-on courir un marathon avec une algoneurodystrophie après dix années de douleurs chroniques ?
En 2014, Valérie subit une entorse suivie d’une opération de la cheville. Ce qui devait être un épisode banal devient un long combat. La convalescence ne se passe pas comme prévu : douleurs neurogènes, hypersensibilité extrême, incapacité à porter des chaussures, imprévisibilité totale des journées. Les blessures ne sont plus seulement physiques, elles deviennent aussi mentales. Le corps semble trahir, l’horizon se rétrécit.
Pendant plusieurs années, elle apprend à vivre avec la douleur. Elle adapte son travail, son quotidien, ses mouvements. Puis, progressivement, elle enclenche un retour de blessure par la marche. Pas de grands objectifs. Pas de pression. Juste l’envie de rester en mouvement.
Ce sont ces petits pas qui la mènent vers un groupe débutant en course à pied. Elle découvre l’émulation, la bienveillance, la progression progressive. Elle avance comme une vraie coureur amateur : avec des doutes, de la prudence, mais aussi une détermination silencieuse.
Dix ans plus tard, pour ses 40 ans, elle décide de relever un défi symbolique : courir un marathon avec une algoneurodystrophie. Pas pour battre un record. Pas pour prouver quoi que ce soit. Mais pour franchir une ligne d’arrivée qu’elle pensait inaccessible.
Le jour J, elle court. Elle doute. Elle savoure. Elle pleure. Elle termine. Ce marathon avec une algoneurodystrophie devient bien plus qu’une course : une victoire intime, un message d’espoir, une preuve que le corps peut encore avancer malgré les limites.
Aujourd’hui, la douleur est toujours présente. Les adaptations restent nécessaires. Mais elle continue la course à pied, prépare d’autres défis et construit son équilibre entre travail, famille et entraînement.
Dans cet épisode de Coureuse du dimanche, on parle de résilience, de retour de blessure, de gestion des blessures, de mental de coureur amateur, et surtout de la possibilité de courir un marathon avec une algoneurodystrophie sans se définir uniquement par la maladie.
Si tu traverses une période difficile, si tu prépares un marathon en doutant de ton corps, ou si tu cherches simplement du sens dans ta pratique de la course à pied, cet épisode est pour toi.
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