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Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick
Décodeur de la Communication
Dernier épisode

398 épisodes

  • Décodeur de la Communication

    Créer une Love Brand | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 197, les Gones de la Com

    17/2/2026 | 36 min
    Peut-on être à la fois brasseur, restaurateur, producteur de musique et marque engagée… sans se diluer ?
    Dans ce premier épisode avec Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi, on décrypte, avec Jean-François Granat, la mécanique d’une marque culturelle devenue une véritable Love Brand.

    Ninkasi : un ADN hybride mais cohérent
    Ninkasi n’est pas qu’une enseigne. C’est un écosystème : bière, burgers, concerts, événements, ancrage territorial.
    Le défi ? Ne pas communiquer en silos. Charlotte explique comment la cohérence repose sur une colonne vertébrale claire : la culture. Ce n’est pas une juxtaposition d’activités, c’est une promesse globale d’expérience.
    Pour les communicants, la leçon est limpide : la diversification ne fonctionne que si la plateforme de marque est solide.

    L’engagement comme socle, pas comme argument
    Responsabilité, production locale, ancrage lyonnais… Chez Ninkasi, l’engagement n’est pas un vernis.
    Charlotte insiste : une marque ne peut plus se contenter d’affirmer, elle doit prouver. L’engagement se voit dans les décisions, les choix industriels, les partenariats.
    Pour une Love Brand, la crédibilité précède la communication. La com amplifie, elle ne fabrique pas la sincérité.

    Le lieu comme média
    Le génie de Ninkasi, c’est d’avoir fait de ses établissements un média à part entière.
    Chaque lieu est un point de contact vivant : concerts, rencontres, communauté.
    Dans un monde saturé de contenus digitaux, l’expérience physique devient un levier stratégique.
    Charlotte le rappelle : la marque ne se raconte pas seulement en ligne, elle se vit. Et c’est là que se construit l’attachement émotionnel.

    Construire une Love Brand, ce n’est pas multiplier les campagnes
    C’est aligner vision, expérience et engagement.
    Avec Ninkasi, Charlotte nous montre qu’une marque forte est d’abord une marque cohérente et que la communication, quand elle s’appuie sur une identité claire, devient un accélérateur puissant.

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  • Décodeur de la Communication

    La Com RSE : entre Courage et Maturité | Sophie Huguier, Naviadura | Ep 196, Les Gones de la Com

    14/2/2026 | 26 min
    Sophie Huguier poursuit l’échange avec Jean-François Granat et moi autour d’un sujet qui crispe autant qu’il passionne : la RSE.
    La première partie de l'épisode avec Sophie : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/communication-rse-sortir-des-discours-de-fa%C3%A7ade/id1532638419?i=1000746931176

    Se former pour mieux communiquer
    Premier message fort : on ne communique pas sur la RSE sans la comprendre. Sophie insiste sur la nécessité, pour les communicants, de se former réellement au sujet. Pas pour cocher une case, mais pour être capable de dialoguer avec les experts internes, challenger une feuille de route et proposer des angles pertinents.
    La RSE n’est pas un habillage. C’est un socle stratégique. Sans compréhension fine des enjeux – climat, social, gouvernance – la communication devient vite creuse.

    Acculturer pour embarquer
    Chez Arkema, Sophie a mis en place un réseau d’ambassadeurs RSE pour diffuser les engagements dans les business units et à l’international .
    L’objectif : transformer un sujet corporate en dynamique collective. Séminaires, programmes d’acculturation, relais locaux… La RSE ne descend pas du siège, elle se déploie grâce à des femmes et des hommes capables d’incarner les engagements.
    La pédagogie et l’appropriation interne sont des conditions indispensables à la crédibilité externe.

    La maturité plutôt que le label
    Sophie parle de “maturité RSE” plutôt que d’entreprise “RSE ou pas RSE”. La responsabilité est un chemin, une démarche de progrès continu. Les grandes structures avancent souvent par contrainte, les PME davantage par conviction du dirigeant.

    Transparence et courage
    Communiquer en RSE, oui. Mais à bon escient. Dire ce qui est fait, expliquer ce qui ne l’est pas encore, assumer ses priorités.
    La transparence est devenue un impératif. Mieux vaut reconnaître qu’un sujet n’est pas encore maîtrisé que de produire un discours lisse et déconnecté. La crédibilité se construit dans l’alignement entre stratégie, actions et communication.

    De la stratégie à l’opérationnel
    Aujourd’hui consultante, Sophie accompagne les entreprises de la définition de leur stratégie RSE jusqu’au reporting extra-financier et à la communication .
    Feuille de route, trajectoire climat, acculturation des équipes, reconnaissance externe : son approche couvre l’ensemble du processus. Une vision globale, cohérente, qui replace la communication au bon endroit : au service du réel.
    Cette deuxième partie réconcilie exigence stratégique et communication responsable. La RSE n’est ni un vernis, ni une obligation administrative : c’est un levier de transformation. À condition d’y mettre méthode, courage et cohérence.

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  • Décodeur de la Communication

    Trouver un Job dans la Communication : ce qu'On ne Vous dit Pas ! | Tamara Arlais & Jean-François Granat | Ep 195

    10/2/2026 | 28 min
    Après vous avoir abordé leur recherche d'emploi dans la communication à 45+ ans, Tamara Arlais et Jean-François Granat reviennent vous donner des conseils qu'on ne répètent jamais assez pour trouver un job dans le secteur.

    Le réseau : la clé invisible de l’emploi
    C'est une évidence souvent négligée : le réseau reste l’un des premiers leviers d’accès à l’emploi. Associations professionnelles, anciens collègues, alumni ou rencontres informelles… chaque interaction peut ouvrir une porte. Le réseau n’est pas un outil à activer uniquement en période de recherche, mais un capital à entretenir tout au long de sa carrière. Comme le souligne Jean-François, une grande partie des opportunités ne sont jamais publiées et circulent avant tout par relationnel ou, de manière plus imagée, sous le manteau !

    LinkedIn : être visible sans se vendre
    LinkedIn s’impose aujourd’hui comme un accélérateur de visibilité, à condition de l’utiliser intelligemment. Publier uniquement des informations internes ou annoncer sa recherche d’emploi ne suffit pas. Les communicants gagnent à partager leurs analyses, leurs retours d’expérience et leur expertise métier. Cette prise de parole personnelle contribue à crédibiliser leur profil et à nourrir leur réseau dans la durée.

    Oser demander… et donner
    Pour mes 2 invités, la démarche relationnelle repose sur une logique simple : donner pour recevoir. Comme le dit très justement Tamara, demander un échange, solliciter un conseil ou provoquer une rencontre demande parfois du courage, mais les retours sont souvent positifs. L’important n’est pas de demander immédiatement un poste, mais d’échanger sur un secteur, un métier ou des tendances, car l’opportunité peut naître naturellement de la conversation.

    Curiosité et différenciation : les nouveaux marqueurs de carrière
    Dans un marché de la communication saturé, la curiosité et la capacité à se différencier deviennent déterminantes. Suivre les tendances, choisir tôt un secteur d’expertise et multiplier les expériences cohérentes permettent de construire une trajectoire lisible. Car réussir aujourd’hui dans les métiers de la communication repose sur trois piliers simples mais exigeants : réseau, curiosité et audace.

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  • Décodeur de la Communication

    Les Communicants sont-ils des Cyrano de Bergerac ? | Ep 194

    07/2/2026 | 14 min
    Avec "La Question de Marc", Marc Thébault pose une interrogation aussi simple qu’inconfortable : le métier de communicant consiste-t-il à faire aimer l’autre… au point de vivre l’amour par procuration ?
    Autrement dit : sommes-nous des Cyrano modernes, œuvrant dans l’ombre, espérant une reconnaissance qui ne viendra peut-être jamais ?
    Les réponses croisées dessinent un portrait bien plus nuancé – et beaucoup plus mature – du métier.

    Le communicant n’est pas un ventriloque
    Pour Bertrand Ribière, la réponse est sans appel : le communicant ne parle pas à la place, il rend possible la parole. Son rôle n’est pas d’écrire pour l’autre, mais de lui permettre d’exprimer sa propre voix, avec sincérité.
    Une vision partagée par Charlotte Crozier, qui compare le communicant à un chef d’orchestre : ni sur le devant de la scène, ni frustré, mais pleinement à sa place dans la mise en cohérence de l’ensemble.

    L’ombre, un choix assumé
    Être dans l’ombre n’est pas synonyme d’effacement. David Bessis revendique une position claire : faire briller les autres peut être une source de satisfaction en soi. L’enjeu n’est pas la lumière, mais le résultat.
    Jean-François Granat complète cette idée : la communication est un acte de transmission. Donner, relier, faire circuler. Pas de névrose ici, mais une fierté simple quand le travail est reconnu.

    Ni amour, ni bisounours : le réel du métier
    Pour Florence Elbaz, parler d’amour est presque un contresens. Le cœur du métier, c’est d’expliquer, de faire adhérer, de rendre lisible une stratégie. L’ombre n’est pas un problème ; elle fait partie du jeu. La reconnaissance, elle, passe par l’utilité et la pédagogie.

    Hypersensibilité et quête de reconnaissance
    La réponse de Juliette Rogé apporte une profondeur supplémentaire. Le communicant est souvent hypersensible, attentif aux regards, en tension permanente entre effacement et désir de reconnaissance. Pas une névrose, mais une fragilité qui, bien maîtrisée, devient une force.

    L’amour comme conséquence, pas comme objectif
    Enfin, Ouerdia Ousmer replace le débat à sa juste hauteur : la communication ne cherche pas l’amour. Elle cherche l’impact, la confiance, l’ancrage. L’amour, s’il arrive, n’est qu’une conséquence heureuse d’un travail sincère et cohérent.

    En creux, une conclusion commune
    Les réponses convergent : le communicant n’est pas un Cyrano en quête d’amour. Il est un professionnel de la relation, de la clarté et de la posture. Et si reconnaissance il doit y avoir, elle passe moins par l’affect que par la crédibilité et le respect du travail accompli.

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  • Décodeur de la Communication

    Emploi des 45+ dans la com : les constats & blocages | Tamara Arlais et Jean-François Granat | Ep 193

    03/2/2026 | 28 min
    Ils ont plus de 45 ans, une solide expérience, une vraie maturité professionnelle… et pourtant, retrouver un poste en communication est un parcours semé d'embûches. Tamara Arlais et Jean-François Granat posent un regard lucide, sans langue de bois, sur un marché qui redoute l’expérience.

    45+ en communication : une réalité brutale
    Passé un certain âge, le mot “senior” devient un frein plus qu’un atout. Les candidatures se raréfient, les process s’allongent et les opportunités semblent se refermer. Pourtant, les compétences sont là. Le problème n’est pas le niveau, mais le regard porté sur l’expérience.

    Le mythe du candidat parfait
    Jean-François résume une absurdité bien connue : des recruteurs à la recherche de profils jeunes… avec 25 ans d’expérience, et un salaire de junior. Cette quête irréaliste nourrit la frustration des candidats et révèle une méconnaissance profonde des métiers de la communication.

    Le “poste à moustache” ou le règne du clonage
    Les entreprises cherchent trop souvent la copie conforme de la personne en poste auparavant. Même parcours, même école, même secteur. Résultat : des équipes homogènes, peu challengées, et une créativité qui s’étiole. Un paradoxe pour un métier censé faire la différence.

    Métier vs secteur : une confusion persistante
    Pourquoi un communicant compétent serait-il cantonné à un seul secteur ? Tamara rappelle que la communication est avant tout un métier de stratégie, de compréhension humaine et d’adaptation. Changer de secteur n’est pas une faiblesse, mais une source de richesse. Rares sont néanmoins les entreprises qui le comprennent, malgré, parfois, la volonté des cabinets de recrutement de faire changer les choses. Mais les clients sont les clients...

    Diversité et performance vont de pair
    Âge, parcours, culture, expériences : la diversité nourrit l’innovation. À l’inverse, le clonage rassure à court terme mais appauvrit les organisations. Pour Tamara comme pour Jean-François, la performance naît du contraste, pas de la reproduction.

    Cet épisode met en lumière une contradiction majeure : la communication prône l’ouverture, mais le recrutement reste frileux. Sortir de ces schémas est devenu un enjeu stratégique, autant pour les entreprises que pour l’avenir du métier.

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À propos de Décodeur de la Communication

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, boss de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Site web du podcast

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Generated: 2/19/2026 - 5:02:37 AM