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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct.
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  • ÉNERGIE : UN CHÈQUE DE 100 EUROS… ET APRÈS ? – 22/10/21
    ÉNERGIE : UN CHÈQUE DE 100 EUROS… ET APRÈS ? – 22/10/21 Invités FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info » et « La Tribune » Spécialiste des questions économiques et sociales ERWAN BENEZET Journaliste en charge de l’énergie « Le Parisien - Aujourd’hui en France » MAUD DESCAMPS Journaliste en charge de l’énergie - « Europe 1 » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » Une « indemnité inflation », c’est finalement la solution annoncée hier soir par le Premier ministre pour faire face à l’augmentation du coût de la vie. 100 euros distribués à 38 millions de Français qui gagnent moins de 2000 euros net par mois, avec ou sans voiture. Travailleurs, chômeurs, étudiants, retraités, fonctionnaires, indépendants, la moitié des Français seront concernés par cette aide ponctuelle. Il s’agira d’une « indemnité classes moyennes », a indiqué le chef du gouvernement, expliquant que le plafond retenu correspond au salaire hexagonal médian (1,6 smic). Versée automatiquement entre décembre (par les entreprises pour les salariés), et février 2022, elle ne sera soumise ni aux cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu. Trois semaines après avoir présenté un bouclier tarifaire sur l’électricité et le gaz et décidé pour les foyers modestes d’une rallonge du chèque énergie, l’exécutif a choisi cette fois d’annoncer une mesure à spectre large, plutôt qu’un geste ciblant spécifiquement la question des carburants, pour répondre à la colère qui couve sur le pouvoir d’achat, première préoccupation des Français depuis la rentrée. « Le président de la République, c’est le président du pouvoir d’achat », a d’ailleurs martelé Jean Castex sur le plateau de TF1.   Une position loin d’être partagée par l’opposition qui a multiplié, depuis l’annonce de cette mesure éminemment politique, les réactions caustiques : « 100 balles et 1 mars. Et circulez, il n’y a rien d’autre à voir », a fustigé Sandrine Rousseau, deuxième de la primaire écologiste. Le montant ? « Des miettes », pour Mathilde Panot, présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale. Quant à l’effet de la mesure, elle ne « règle rien » selon Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat. « Jean Castex, les gens sont étranglés par la hausse des prix des produits de première nécessité. Bloquez les prix au niveau avant la hausse. Bloquez ou partez si vous ne savez pas quoi faire », a tonné de son côté Jean-Luc Mélenchon, le fondateur du parti, candidat à la présidentielle. « Trop peu, trop tard, dans la plus grande des improvisations, et aucune solution de moyen terme pour limiter la dépendance à la voiture. Urgence d’investir enfin dans les transports en commun et la rénovation thermique pour limiter les factures d’essence et d’énergie », a estimé Julien Bayou, le secrétaire national d’Europe Ecologie - Les Verts. La candidate du PS Anne Hidalgo souhaite, pour sa part, une baisse de la TVA, à 5,5 % le temps de la crise, ce qui permettrait d’avoir de l’essence à 1 euro le litre. Une proposition également défendue par Marine Le Pen. Selon la candidate d’extrême droite, c’est la mesure la plus « rapide » et la plus « juste » pour « rendre leur argent aux Français ». « Une solution de facilité » très coûteuse sur le long terme pour les finances publiques selon le ministre de l’Economie qui depuis plusieurs jours défendait la mise ne place d’un chèque carburant. Finalement point de chèque carburant mais une indemnité pouvoir d’achat. Mais qui pourra bénéficier de cette aide ? Quid des entreprises ? Enfin, si en 2020, la capacité de production éolienne a progressé de 8 % en France, ce qui en fait la troisième source d’énergie. Le rythme de croissance est toutefois insuffisant par rapport aux objectifs fixés. Pourquoi ça coince ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    10/22/2021
    1:05:48
  • LA POLOGNE FAIT TREMBLER L'EUROPE ! – 21/10/21
    LA POLOGNE FAIT TREMBLER L'EUROPE ! – 21/10/21 Invités PASCAL BONIFACE Directeur de l’IRIS Institut de Relations Internationales et Stratégiques RYM MOMTAZ Correspondante à Paris, spécialiste des politiques européennes « Politico Europe » STÉPHANIE VILLERS Économiste, spécialiste de l’Europe CHARLES HAQUET Rédacteur en chef du service Monde – « L’Express » ISABELLE ORY - En direct de Bruxelles  Correspondante à Bruxelles « Europe 1 » et « Radio Télévision Suisse » Le bras de fer entre l’Union européenne (UE) et la Pologne se poursuit et s’invite au menu des discussions du sommet des Vingt-Sept qui s’ouvre ce jeudi à Bruxelles, après avoir déjà donné lieu à de sérieuses passes d’arme au sein de la Commission européenne. Les noms d’oiseaux ont volé mardi à Strasbourg entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki. La première a comparé le pouvoir de Varsovie à un régime « autocrate ». Le second a dénoncé les « chantages » exercés par l’Union sur son pays. Depuis plusieurs années, la Pologne est en conflit ouvert avec la Commission européenne pour les réformes judiciaires controversées mises en œuvre par le parti populiste de droite, Droit et Justice (PiS). Mais ce conflit a atteint son point culminant le 7 octobre dernier, lorsque la plus haute juridiction polonaise a déclaré que certains articles du traité de l'Union européenne étaient « incompatibles » avec la Constitution polonaise. Une décision qui ouvre, selon les parlementaires européens,  une brèche dans les fondements de l’UE et permettrait à Varsovie de continuer à détricoter l’indépendance de la justice dans le pays sans que la justice européenne ne puisse intervenir. « Nous ne pouvons pas permettre - et nous ne permettrons pas - que nos valeurs communes soient mises en danger. La Commission va agir. Et toutes les options sont connues », a mis en garde Ursula von der Leyen.   Si ce constat est partagé au sein de l’Union, sur la méthode des divergences se font en revanche jour. Certains pays réclament une décision politique de principe immédiate avec un gel des versements de fonds européens à la Pologne, d’autres préconisent d’attendre un avis juridique définitif de la Cour de Justice de l’Union. Mais les mesures de rétorsion, économiques ou juridiques, sont des outils délicats qui pourraient en outre ouvrir une crise majeure au sein de l'Union européenne, et braquer d'autres pays d'Europe de l'Est. C'est la crainte d'Angela Merkel, la chancelière allemande qui prône le dialogue avec Varsovie et espère trouver un moyen d'éviter une crise ouverte. La France se dit elle aussi favorable à une poursuite du dialogue « mais s'il n'aboutit il pourra y avoir des sanctions de différentes natures, y compris financières » avec notamment la possibilité de ne pas verser la somme du plan de relance qui leur est due. « Il faut rappeler très fermement que ces règles ont été choisies et que si elles ne s'appliquent plus, alors il n'y a plus de projet européen. » a expliqué ce jeudi le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Clément Beaune.   Le gouvernement fait bloc contre la décision polonaise, mais dans le pays, certains candidats à l'élection présidentielle ont apporté leur soutien à la Pologne, à l'image de Marine Le Pen. La candidate du RN veut inscrire, dans la Constitution française, la primauté du droit national sur le droit européen et international, selon son projet de loi sur l'immigration qu'elle a présenté récemment. À droite, l'ancien négociateur du Brexit et candidat à l'investiture de LR, Michel Barnier défend lui aussi, à la stupéfaction de nombreux de ses anciens collègues à Bruxelles, la nécessité d'une « souveraineté juridique », mais seulement en matière d'immigration. Ce dernier fait valoir que « si on ne change rien, il y aura d'autres Brexit ». Xavier Bertrand propose pour sa part d'introduire dans la Constitution « un mécanisme de sauvegarde des intérêts supérieurs de la France. Lorsque ceux-ci sont en jeu, la souveraineté populaire doit primer ». Le candidat et ex-ministre socialiste Arnaud Montebourg demande lui « la supériorité de la loi française sur les décisions européennes ».   Autre dossier qui devrait animer ces deux prochains jours les discussions entre les Vingt-Sept : les prix de l’énergie. Certains pays sont déçus par la « boîte à outils » présentée il y a une semaine par la Commission. Ils demandent à nouveau d’aller beaucoup plus loin et envisagent de réformer le marché européen de l'énergie pour parvenir à un découplage entre le prix de gros de l'électricité et celui du gaz naturel. Mais la flambée des prix de l’énergie est vue par d’autres pays comme un problème éphémère. Ils se réguleront d’eux-mêmes au printemps, dit-on en Allemagne, au Benelux ou en Scandinavie. Des pays défavorables à une réforme du marché intérieur européen de l’énergie et donc à la demande française de supprimer l’alignement des prix de l’électricité sur ceux du gaz.   Alors jusqu’où ira le bras de fer entre l’Union européenne et la Pologne ? Quelles sont les mesures envisagées par l’Europe pour faire baisser les prix de l’énergie ?  DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    10/21/2021
    1:05:23
  • LE PEN / ZEMMOUR : ALLIÉS OU CONCURRENTS ? – 20/10/21
    LE PEN / ZEMMOUR : ALLIÉS OU CONCURRENTS ? – 20/10/21 Invités YVES THRÉARD  Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »  CÉCILE CORNUDET  Éditorialiste politique – « Les Echos » IVANNE TRIPPENBACH  Journaliste politique – « Le Monde »  VINCENT MARTIGNY  Professeur en science politique Université de Nice et Polytechnique Alors qu’à six mois de l’élection présidentielle, le polémiste Éric Zemmour, dont la candidature est toujours hypothétique, est donné autour de 16 % des intentions de vote selon les différents sondages, le mettant au coude à coude avec Marine Le Pen pour une qualification au second tour face à Emmanuel Macron (24 %), au sein du Rassemblement national certains plaident pour une alliance des deux personnalités d’extrême droite. Le maire de Béziers, Robert Ménard, qui recevait dans sa ville ce samedi l’essayiste, lui a proposé de faire un ticket avec la candidate du Rassemblement national, de s’unir pour que le moins bien placé dans les sondages au mois de février accepte de soutenir l'autre. Car pour ce proche de Marine Le Pen, c’est la seule issue. « Ma conception de la politique, c'est de gagner des élections… Ce n'est pas faire un bon score, ce n’est pas se faire plaisir. Ce n'est pas que son ego passe avant tout », a développé l’édile. « Ils s'adressent chacun à une partie de cet électorat qu'on rêvait de réunir. Éric ne gagnera pas ça sans Marine Le Pen, et encore moins contre Marine Le Pen. »   « Ce n’est pas mon sujet » a répondu l’ancien journaliste de CNews pour qui la présidentielle « est la rencontre d’un homme et d’un peuple ». Pour cela, le non-candidat qui ne devrait plus tarder à le devenir a poursuivi ses déplacements et s’est rendu dimanche à Versailles pour la troisième fois depuis le lancement de sa tournée en septembre. Une visite, cette fois à l'invitation des Éveilleurs, association proche de la Manif pour tous, destinée à s'adresser aux catholiques et conservateurs qui ne se sont pas relevés de l'échec des mobilisations contre le mariage homosexuel, ni de celui de François Fillon à la présidentielle de 2017. Puis ce mercredi, il était au Salon mondial de la sécurité intérieure des États. Un déplacement qui visait à renvoyer l’image d’un candidat soucieux des questions régaliennes au cours duquel le polémiste s’est amusé à diriger une arme vers les nombreux journalistes qui l’entouraient, suscitant depuis de très nombreuses réactions. Car au-delà de la symbolique que l’image renvoie, Éric Zemmour est contrevenu aux règles élémentaires de sécurité lorsqu’on manipule une arme.   De son côté, Marine Le Pen était en déplacement ce week-end dans le Vaucluse où elle a rappelé la nécessité d'une candidature unique pour le « camp national ». « J'ai dit à Éric Zemmour qu'il fallait qu'il mette son énergie à soutenir la candidature qui est la mieux placée pour gagner, en l'occurrence la mienne », a déclaré la candidate du RN qui reproche également au presque-candidat Éric Zemmour de défendre un programme « marqué par un ultralibéralisme ». Par ailleurs, ce mercredi le président par intérim du RN Jordan Bardella, interrogé sur un possible rapprochement avec Éric Zemmour, a lui assuré que Marine Le Pen « ira au bout quoi qu’il arrive ».   Alors une alliance entre Éric Zemmour et Marine Le Pen est-elle possible ? La candidate du RN serait-elle en train de changer de stratégie face au polémiste ? Enfin à droite comment se déroule la bataille pour le Congrès LR ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    10/20/2021
    1:04:21
  • CHINE / ÉTATS-UNIS : VERS LA GUERRE DE TAÏWAN ? – 19/10/21
    CHINE / ÉTATS-UNIS : VERS LA GUERRE DE TAÏWAN ? – 19/10/21 Invités ANTOINE BONDAZ Chercheur spécialiste de la Chine Fondation pour la recherche stratégique PIERRE HASKI Chroniqueur international - « France Inter » et « L’Obs » ARMELLE CHARRIER Éditorialiste en politique internationale - « France 24 » ALICE EKMAN Sinologue Auteure de « Rouge vif, l'idéal communiste » Après être sortie vite et fort de la crise liée au Covid-19, la deuxième puissance économique mondiale connaît un sérieux coup de frein. Le PIB de la Chine a progressé de 4,9 % au troisième trimestre sur un an, selon les données publiées lundi à Pékin. Une performance que beaucoup de pays rêveraient d’égaler mais qui pour l’Empire du Milieu est la plus faible depuis le rebond post-Covid19. Surtout par rapport au trimestre précédent, la croissance chinoise est quasi nulle, progressant de 0,2 %, soit le deuxième trimestre le plus faible jamais enregistré depuis 2010 au moins, relève Capital Economics.   Alors pourquoi l’économie chinoise s’est-elle enrayée ? Avec la reprise économique mondiale, le géant asiatique fait face à des problèmes d'approvisionnement : outre les pénuries de composants et la flambée des coûts des matières premières qui impactent l’ensemble des économies du globe, « l'atelier du monde » est confronté à des coupures d'électricité massives, liées principalement à une pénurie de charbon. Un phénomène qui s'est étendu ces dernières semaines dans le pays, contraignant des usines à arrêter ou à réduire leur production dans une vingtaine de provinces. A cela viennent s’ajouter les difficultés connues par l’immobilier et la construction, deux secteurs qui tiennent une place considérable dans l’économie chinoise. (BNS). En cause : un resserrement des conditions de crédit et les déboires du géant Evergrande. En septembre, le promoteur a reconnu qu'il ne pourrait peut-être pas honorer tous ses engagements. Il traîne une ardoise estimée à près de 260 milliards d'euros, qui menace par effet de domino le reste de l'économie. Malgré une tempête sur les marchés financiers en septembre, Pékin n'a toujours pas dit s'il se porterait ou non au secours de l'entreprise au bord de la faillite.   Confrontée à une série de chocs, la croissance chinoise connait un net ralentissement qui inquiète le reste du monde, jusqu’en Europe - pour des raisons économiques, mais aussi de tensions géopolitiques. Car la situation est extrêmement préoccupante en mer de Chine. Depuis maintenant plusieurs semaines, les relations diplomatiques entre la Chine et Taïwan sont au plus mal, en particulier à cause du survol de plus de 150 avions de l’Armée populaire de libération au-dessus de la zone aérienne de défense de l'île, événement vécu comme une provocation à la suite des propos du président chinois. Xi Jinping avait début octobre, à l’occasion des commémorations du 110e anniversaire de la révolution de 1911, promis une « réunification » pacifique avec Taïwan et avait mis en garde les États-Unis et les pays européens sur les risques d’apporter leur appui à la jeune démocratie taïwanaise. « La question de Taïwan est une affaire purement interne à la Chine », avait-il martelé.   Depuis la tension est loin d’être redescendue : l'armée chinoise a condamné ce dimanche 17 octobre les Etats-Unis et le Canada qui ont envoyé en fin de semaine des navires de guerre dans le détroit de Taïwan, estimant que ces initiatives représentaient une menace pour la paix et la stabilité dans la région. De leur côté, les États-Unis se sont dit « très inquiets », après un article du Financial Times affirmant que la Chine a lancé un missile hypersonique en août dernier. Une affirmation démentie par l’Empire du Milieu.   Alors jusqu’où peut aller l’escalade entre Pékin et Washington ? La question taïwanaise peut-elle déclencher la Troisième Guerre mondiale ? Pourquoi le net ralentissement de la croissance chinoise inquiète-t-il l’Europe ? Depuis plusieurs mois le régime chinois opère un retour en force dans la sphère économique et consolide son emprise sur la société. Que signifie cette reprise en main du régime ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    10/19/2021
    1:04:31
  • FLAMBÉE DE L'ESSENCE... RETOUR DES GILETS JAUNES ? – 18/10/21
    FLAMBÉE DE L'ESSENCE... RETOUR DES GILETS JAUNES ? – 18/10/21 Invités CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Directeur de la rédaction - « Franc-Tireur » JÉRÔME FOURQUET Directeur du département Opinion - IFOP Auteur de « La France sous nos yeux » EMMANUELLE ANIZON Grand reporter – « L’Obs » Spécialiste des mouvements contestataires MATHIEU PLANE  - Économiste Directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE Il y a tout juste trois ans, en octobre 2018, naissait le mouvement des gilets jaunes. Un mouvement de protestation contre l’augmentation du prix des carburants, issu de la hausse de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), qui allait mettre des milliers de Français dans les rues et sur les ronds-points. Aujourd'hui, alors que les prix de l'essence, du gaz, de l'électricité flambent, des gilets jaunes ont décidé de revenir sur les ronds-points. Ce week-end des opérations escargot ont été organisées sur les routes quand d’autres participaient à des manifestations ou investissaient des ronds-points. Ce ne sont pas de grands rassemblements mais le mouvement devrait se poursuivre et il est suivi de très près par le gouvernement, échaudé par la crise de 2018.   Face à la montée spectaculaire des prix des carburants, essence et fioul, l’exécutif a décidé cette fois de ne pas perdre de temps pour éviter une explosion sociale, à seulement six mois de la présidentielle. Emmanuel Macron a fait la promesse la semaine dernière de "ne laisser personne dans le désarroi." De son côté, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a confirmé ce lundi que le gouvernement planchait bien sur une aide financière ponctuelle aux automobilistes, privilégiant l’idée d’un "chèque carburant" à toute idée de baisse de la fiscalité. Cette aide viendrait s’ajouter aux mesures déjà mises en place le mois dernier, avec versement prévu en décembre, d’un chèque énergie exceptionnel de 100 euros pour les près de 6 millions de ménages bénéficiant déjà de ce dispositif. Par ailleurs, le gouvernement a également décidé le gel des tarifs réglementés du gaz jusqu'en avril et un plafonnement à 4 % de la hausse des prix de l'électricité.   Mais ces mesures sont jugées insuffisantes pour les gilets jaunes qui ce week-end dans les cortèges faisaient part de leurs inquiétudes quant à l’augmentation de la facture énergétique et formulaient des revendications sur le pouvoir d'achat, un sujet redevenu central depuis la rentrée.   Sondage après sondage, le constat est en effet toujours le même : le pouvoir d’achat est l’une des principales, si ce n’est la première préoccupation des Français. Parmi eux, on compte nombre de foyers modestes et de retraités. Car si les pensions augmentent chaque année, depuis maintenant dix ans la hausse est inférieure à l’inflation. Résultat, le pouvoir d’achat des retraités s’érode. D’après une annexe au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2022 discuté ce mercredi 20 octobre à l’Assemblée nationale, "les pensions du régime général, de la fonction publique et de l’Agirc-Arrco liquidées en 2010 garantissent en 2021 un pouvoir d’achat inférieur à celui qu’elles donnaient lors de leur liquidation en 2010". Face à ce décrochage certains séniors ont décidé de manifester début octobre. Ils demandent une revalorisation de leur pension pour faire face à l’inflation.   Des Français à qui Jean-Luc Mélenchon s’est adressé particulièrement ce week-end. Le leader de la France Insoumise a lancé depuis Reims un mouvement politique : "Union populaire". Un nouveau nom sur lequel le candidat à la présidentielle souhaite s'appuyer pour rassembler les électeurs de gauche au-delà de la seule base de la France Insoumise et pour faire revenir vers les bureaux de vote nombre de Français abstentionnistes. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    10/18/2021
    1:04:09

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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