
[REDIFFUSION] - #236 avec Jérémie Beyou
30/12/2025 | 1 h 3 min
En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Rediffusé le 30 décembre 2025Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

[REDIFFUSION] - #234 avec Mathis Bourgnon, Paul Cousin et Benoît Marie
23/12/2025 | 1 h 12 min
En cette période de fêtes, Sailorz prend un peu de recul et vous propose une séance de rattrapage avec les deux épisodes de Pos.Report les plus suivis de 2025. Retrouvez toute l'analyse et les coulisses de la course au large dès le 6 janvier pour une nouvelle saison. Toute l’équipe de Sailorz vous souhaite, avec quelques jours d’avance, une très heureuse année 2026 !__Ce 234e épisode de Pos. Report refait le match de La Boulangère Mini Transat avec ses deux vainqueurs, Mathis Bourgnon, sur le proto Assomast (plan Etienne Bertrand), et Paul Cousin (AFP-Biocombustibles) en série, mais également avec Benoît Marie, deuxième en proto sur son plan Manuard à foils Nicomatic-Petit Bateau.Nous revenons d’abord sur l’annulation de la première étape, forcément frustrante pour Benoît Marie, qui était alors nettement en tête mais a accepté la décision, avant de faire route directement vers les Canaries alors que quasiment toute la flotte s’est réfugiée dans des ports portugais et espagnols.Nos invités confient leur état d’esprit au départ de la deuxième, le 25 octobre, et leur choix de route au moment de quitter les Canaries, avec une trajectoire est pour Mathis Bourgnon, qui l’avait travaillée avant de s’élancer, notamment avec Benoît Marie. Ce dernier raconte ensuite ses deux folles journées en volant, avec à la clé le record des 24 heures en Mini (352,59 milles, à 14,69 noeuds de moyenne), puis sa première sérieuse avarie en retombant d’une vague, avec la perte de son foil tribord et un trou dans la coque à combler. Mathis Bourgnon confie qu’il n’a alors pas vraiment réalisé que son concurrent était handicapé, plus focalisé sur son duel avec Alexandre Demange (DMG Mori Sailing Academy 2).Paul Cousin détaille quant à lui sa stratégie en ce début d’étape, avec une route sud que quasiment tous ont empruntée, mais qu’il fallait savoir doser, avant une seconde partie de transat qui a consisté à bien anticiper les rotations de l’alizé. Les trois marins racontent enfin les derniers jours de course, avec une nouvelle avarie pour Benoît Marie sur son bout-dehors et son spi max, qu’il a réussi dans un premier temps à circonscrire, avant de tout casser à une cinquantaine de milles de l’arrivée et d’appeler Mathis Bourgnon à la VHF pour le féliciter.Ce dernier explique ne pas avoir alors trop compris qu’il allait gagner et avoir vraiment réalisé une fois sur le ponton à Saint-François, dans les bras de ses parents, dont son père Yvon, vainqueur jour pour jour trente ans plus tôt. Paul Cousin confie de son côté l’état de fatigue extrême dans lequel il était au moment de couper la ligne en vainqueur, parce qu’il a beaucoup barré pendant les deux semaines de course, y compris la nuit, pour faire la différence sur ses poursuivants. Nos trois invités finissent par se projeter sur la suite : Paul Cousin rêve de Figaro, Benoît Marie de Trophée Jules Verne, Mathis Bourgnon d’Ocean Fifty ou d’Imoca.Rediffusé le 23 décembre 2025Diffusé le 18 novembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report #238 avec Jean-Luc Denéchau et Guillaume Chiellino
16/12/2025 | 44 min
Ce 238e épisode de Pos. Report est consacré à la Soirée du Marin de l’Année 2025, qui a eu lieu lundi 15 décembre au Casino de Paris, en compagnie du président de la Fédération française de voile, Jean-Luc Denéchau, et du directeur technique national, Guillaume Chiellino.Avec eux, nous passons en revue le palmarès de cette édition 2025, en commençant par Charlie Dalin, désigné “à l’unanimité”, selon Jean-Luc Denéchau, Marin de l’Année suite à sa victoire sur le Vendée Globe 2024-2025. Un palmarès qui, selon Guillaume Chiellino, reflète la diversité de la voile, puisqu’ont été également récompensés Lysa Caval, 21 ans, troisième des championnats d’Europe seniors de kitefoil (meilleur espoir féminin), l’équipage de Marin Micoulot, champion du monde jeune de match racing en juillet (meilleur espoir masculin) et Nicolas Le Berre, meilleur coach de l’année pour avoir mené Louise Cervera à un historique titre mondial en ILCA 6.Le DTN dresse par ailleurs le bilan de la saison 2025 pour l’équipe de France de voile olympique et commente la composition de cette même équipe de France pour 2026, composée de neuf éléments, et annoncée à la presse mardi matin. Il détaille ensuite le processus de qualification en vue des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, qui débutera en 2027 avec les championnats du monde de Fortaleza et Gdynia.Jean-Luc Denéchau termine cet épisode en évoquant l’ambition de World Sailing de réintroduire la voile au programme des Jeux paralympiques, dont elle est exclue depuis les JO de Rio en 2016, et les grands enjeux fédéraux pour l’année 2026.Diffusé le 16 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report #237 avec Charles Caudrelier et Cyril Dardashti
09/12/2025 | 37 min
Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d’être beaucoup plus stable en vol que ne l’était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D’où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l’America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s’est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d’ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pos. Report #236 avec Jérémie Beyou
02/12/2025 | 1 h 3 min
Ce 236e épisode de Pos. Report reçoit Jérémie Beyou, vainqueur en Imoca de la Transat Café L’Or aux côtés de Morgan Lagravière à bord de Charal.Ce dernier commence par raconter son convoyage retour de Martinique et le programme des semaines à venir, avec notamment des vacances prévues - “plutôt farniente au soleil”. Nous remontons ensuite le fil de la saison 2025, en commençant par son retour du Vendée Globe en janvier à la quatrième place, suivi d’une phase de décompression qui a réellement cessé quand le skipper de Charal a renoué avec la compétition sur la Course des Caps fin juin (cinquième). Course au cours de laquelle il a commencé à sentir les effets des optimisations effectuées sur la plan Manuard à son retour du tour du monde.Il raconte ensuite l’arrivée de Morgan Lagravière dans l’équipe juste avant le départ du Fastnet (deuxième place) et l’apport de ce dernier pour le projet, d’où une certaine sérénité du tandem au départ de la Transat Café L'Or fin octobre. Nous refaisons le match de la course, avec une stratégie globale, construite avec Bertrand Pacé, Tom Dolan et Marcel Van Triest, respectée à la lettre, ce qui a permis à Charal, optimisé pour cet objectif, de sortir dans le paquet de tête des Canaries, avant de faire la différence sur ses concurrents dans les alizés.Jérémie Beyou confie sa satisfaction de voir le travail de la saison récompensé par cette victoire dont il décrit les ingrédients, s’agaçant que certains ne la mettent qu’au crédit des nouveaux safrans. Il revient ensuite sur le contexte de son interview donnée dans Ouest-France, dans laquelle il regrettait que la qualification pour le Vendée Globe soit “trop facile”. Des propos qu’il confirme, rappelant que dans l’esprit des pionniers du premier Vendée Globe, ce dernier était avant tout une course, ce qu’il doit rester à ses yeux et n’exclut pas pour autant l’aventure.Nous terminons par évoquer l’avenir, avec de gros travaux sur la carène de l’Imoca prévus cet hiver, une annonce “l’année prochaine” sur le Vendée Globe 2028, mais également la collaboration avec Justine Mettraux, dont le nouveau projet - futur plan Verdier à la clé - est toujours hébergé par BeYou Racing.Diffusé le 2 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.



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