Lundi soir, Jean-Luc Mélenchon inaugurait, selon Antoine Oberdorff, un nouveau format inédit, la conférence de presse sans presse. Il n'y avait pas de chaînes d'infos ni de grands quotidiens ni éditorialistes, mais uniquement de nouveaux médias en ligne, de préférence acquis à sa cause. Les autres ont été laissés à la porte. Pendant deux heures, le leader Insoumis a parlé longtemps du traitement infamant qui lui a été réservé dans le cadre de l'affaire Quentin Deranque. C'était un monologue intégral, sans contradiction.
Le nombre de ruptures conventionnelles négociées chaque année a beaucoup augmenté dans l'Hexagone. Avec cet accord, le salarié part avec une indemnité, il est éligible à l'Assurance chômage. Pour Pascal Perri, le principe de l'accord est idéal, et c'était une très bonne idée au départ, mais le dispositif a été dévoyé, donnant lieu à des excès. Les ruptures conventionnelles représentent aujourd'hui un quart des dépenses de l'Assurance chômage, soit 9,4 milliards d'euros par an. "C'est un pognon de dingue", précise-t-il.
Friedrich Merz est arrivé ce mercredi matin à Pékin. C'est sa première visite officielle en Chine depuis son entrée en fonction. Le chancelier allemand est accompagné de grands chefs d'entreprises. Il a été reçu par le Premier ministre chinois et va dîner avec le président Xi Jinping. Sans Ursula von der Leyen, sans Emmanuel Macron, sans aucun commissaire européen, il visitera de nombreuses usines dans le pays. L'Allemagne y va seule pour défendre ses intérêts bilatéraux. Abnousse Shalmani rappelle qu'il s'agit d'un schéma qui se répète depuis vingt ans. Emmanuel Macron voulait alors, selon elle, européaniser la relation chino-allemande.
Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas remplacé ce mercredi soir par Élizabeth Martichoux, apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.