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La cassette style

Bruno - 2nd_couteau
La cassette style
Dernier épisode

51 épisodes

  • La cassette style

    EP.50 - Les meilleurs pantalons pour l'été

    25/05/2026 | 26 min
    Dans cet épisode 50, je m’attaque à une pièce souvent sacrifiée dès que le thermomètre grimpe : le pantalon. Comment continuer à en porter sous une chaleur écrasante sans renoncer à l’allure, au confort ni au style ?
    Je vous parle de coupe, de matière, de texture, de couleur — de tout ce qui permet à un pantalon de respirer autant que celui qui le porte. Mais surtout, je vous emmène vers des références très personnelles : des pantalons que j’ai aimés immédiatement, des pièces qui ont provoqué chez moi un véritable choc esthétique. Et des pantalons que j’éprouve, certains depuis plusieurs saisons, comme des nouveautés qui rejoignent avec un grand frisson ma collection grandissante.
    Des vêtements qui cochent toutes les cases : beaux sans effort, vivants dans leurs textures, élégants même froissés par l’été, et capables de transformer une silhouette sans jamais l’étouffer.
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    EP.49 - Porter ses anciennes vies

    18/05/2026 | 24 min
    Dans cet épisode, j’essaie de penser le vêtement comme un palimpseste : une construction faite de couches successives, de traces, d’effacements partiels et de réécritures. L’idée n’est pas de devenir quelqu’un d’autre, mais de convoquer les différentes versions de soi-même que l’on a déjà été, afin d’enrichir ce que l’on propose aujourd’hui.

    Nos villes fonctionnent exactement de cette manière. Les centres-villes que nous traversons sont des accumulations de projets successifs : des visions d’architectes, d’urbanistes, parfois abandonnées, parfois transformées, parfois recouvertes par d’autres ambitions. Pourtant, rien ne disparaît totalement. Chaque époque laisse une empreinte, un relief, une tension. Et c’est précisément cette superposition qui produit la profondeur culturelle d’un lieu.

    Le vêtement peut lui aussi devenir ce territoire stratifié. Une silhouette gagne en densité lorsqu’elle accepte de faire dialoguer plusieurs temporalités : des obsessions anciennes, des références oubliées, des habitudes abandonnées puis retrouvées, des pièces usées qui portent encore la mémoire des gestes et des vies qu’elles ont traversés.

    Il y a aussi quelque chose de très beau dans le fait de rejouer une ancienne version de soi, mais à la lumière de ce que l’on sait désormais. Reprendre certains éléments en main, les recontextualiser, les regarder avec plus de précision, plus de maturité. Non pas pour céder à la nostalgie, mais pour créer de l’épaisseur.

    Parce qu’à l’inverse, les silhouettes entièrement prisonnières du présent finissent souvent par manquer de profondeur. Elles ne reposent parfois que sur une seule qualité : celle d’être neuves. Comme si l’absence totale de traces était devenue un idéal. Or un vêtement réellement habité raconte autre chose. Il raconte le temps, l’usage, les frottements, les transformations — tout ce qui fait qu’un style cesse d’être une simple vitrine pour devenir une expression unique et irremplaçable.
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    EP.48 - Quand le vetement est une deception

    04/05/2026 | 36 min
    Dans cet épisode, je mets de côté les fantasmes et les belles promesses pour parler de ce qui fâche : la déception. Celle qui s’invite après l’achat, quand le vêtement ne tient pas ses engagements — ni sur la qualité, ni sur l’expérience, ni sur le ressenti.
    Je reviens ici sur plusieurs expériences très personnelles avec différentes marques : des pièces aux prix parfois difficiles à justifier, des finitions bâclées, des coutures fragiles, des tissus qui ne vivent pas comme ils devraient… jusqu’à ces moments presque absurdes où un vêtement trahit sa fonction première.
    Mais au-delà de la critique, cet épisode est surtout une exploration sensible : qu’est-ce qui fait qu’un vêtement “vibre” quand on le porte ? Pourquoi certaines pièces nous accompagnent vraiment, tandis que d’autres nous éloignent peu à peu de cette passion ?
    Un épisode plus introspectif, presque cathartique, où je questionne le lien entre exigence, attachement et désillusion dans le rapport au vêtement.
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    EP.47 - Pourquoi ta chaise a un auteur ( et pas ton manteau) ?

    27/04/2026 | 26 min
    *Épisode en déplacement au micro-cravate - le son est moins bon qu'avec mon Rhode, retour a la normale la semaine prochaine*
    Dans cet épisode, je pars d’un constat simple mais troublant : dans le design de mobilier, les créateurs signent. Leur nom est une bannière. De Charles Eames à Verner Panton, le designer devient une figure célèbre qui passe de maison en maison, de grandes marques comme Vitra à celles qui font de gros volumes comme Ikea.
    Son nom structure un imaginaire, organise un marché, construit une aura. Acheter une pièce, c’est entrer dans un monde, suivre un artiste, un regard, une démarche. Peu importe la tendance, un designer travaille son rapport au monde quoi qu'il arrive.

    Hors des grandes maisons de luxe comme Dior ou Saint Laurent par exemple, dans le vêtement premium et chez la plupart des grandes marques, cette mécanique semble s’être dissoute. Les noms disparaissent autant que les directions artistiques. Une entité au contour flou prend le dessus. Comme si ça ne comptait plus de savoir qui dessine vraiment ce que l’on porte ?
    Alors j’essaie de tirer un fil.
    Habiter un espace, s’habiller soi-même — est-ce si différent ? Une pièce de mobilier organise le corps dans le monde autant qu'un vêtement a mon sens. Dans les deux cas, il s’agit de formes, de volumes, de tensions, d’équilibres. Une chaise impose une posture comme une veste impose une allure.

    Et puis il y a cette idée d’hybridation. Dans nos intérieurs comme dans nos silhouettes, on compose : une table moderniste avec une lampe space age, une veste tailoring avec un pantalon technique. Les époques dialoguent, les styles se superposent, les influences se frottent. On ne choisit plus une ligne — on construit un langage.
    Cet épisode est une tentative de cartographie sensible : comprendre pourquoi le design de mobilier célèbre ses auteurs quand le vêtement premium les dilue, et ce que cela dit de notre manière contemporaine de consommer, de collectionner, de nous raconter.
    Peut-être qu’au fond, s’habiller et habiter relèvent du même geste : donner une forme visible à ce qui nous traverse.
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    EP.46 - Les cheat codes du style masculin

    20/04/2026 | 24 min
    Dans cet épisode, je prends une idée séduisante — presque rassurante — et je la retourne : celle des cheat codes du style masculin.
    On nous vend des raccourcis et des règles simples.
    Des formules qui promettent de “bien s’habiller” sans trop réfléchir, ou de faire différemment en dupliquant une astuce.
    Et ca se passe au niveau de la couleur ou encore dans la manière de porter les vêtements.
    Alors, je démonte ces fameux cheat codes ;
    -Parce qu’un style ne se résume pas à une équation.
    -Parce qu’un vêtement ne fonctionne pas seul.
    - Parce que l’élégance ou tout autre idée ne se télécharge pas.
    À travers des exemples, des figures, et aussi mon propre rapport à l’image — notamment sur Instagram — je questionne cette obsession de paraitre vite et de dupliquer l’expérience de quelqu'un d'autre en espérant qu'elle nous aille.
    Et surtout, j’essaie de comprendre pourquoi ces raccourcis nous attirent autant.
    Peut-être parce qu’ils nous évitent une chose essentielle :
    prendre le risque d’exister vraiment dans ce qu’on porte.
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À propos de La cassette style
Une émission par un passionné de fringues, pour les passionnés de fringue Peut être ton nouveau podcast sur le vêtement masculin préféré !
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