PodcastsHistoireHistoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

Collège de France
Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron
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125 épisodes

  • Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

    10 - Lieux de pouvoir

    17/03/2026 | 1 h 2 min
    Patrick Boucheron
    Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle
    Collège de France
    Année 2025-2026

    10 - Lieux de pouvoir
  • Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

    09 - Lieux de pouvoir

    10/03/2026 | 1 h
    Patrick Boucheron
    Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle
    Collège de France
    Année 2025-2026

    09 - Lieux de pouvoir
  • Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

    08 - Lieux de pouvoir : Occuper les lieux, prendre le pouvoir

    03/03/2026 | 1 h 7 min
    Patrick Boucheron
    Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle
    Collège de France
    Année 2025-2026

    08 - Lieux de pouvoir : Lieux de pouvoir : Occuper les lieux, prendre le pouvoir

    Résumé

    Quels lieux faut-il occuper pour prendre le pouvoir ? La question semble concerner les techniques du coup d'État susceptibles, de Gabriel Naudé au XVIIe siècle à Curzio Malaparte au XXe siècle, de révéler efficacement le caché de l'État, pour mieux le renverser. Si la réflexion débouche inévitablement sur cette interrogation inquiète sur la violence politique aujourd'hui, elle trouve ici son origine dans une analyse pragmatique et territoriale de situations urbaines de la fin du Moyen Âge : de Payerne à Florence en passant par les campagnes françaises soulevées par la Jacquerie, en suivant les gestes des révoltés, et en les écoutant requalifier en actes et en paroles les lieux du pouvoir, on cherche à saisir en situation la logique des espacements du politique. De la révolte des Ciompi en 1378 à la conjuration des Pazzi en 1478, il ne s'agit pas seulement de se rassembler pour exposer sa propre vulnérabilité et faire ainsi pression sur les pouvoirs en place, mais bien, comme le suggère la philosophie contemporaine de la dislocation architecturale, annuler en un endroit la puissance de leurs récits identificatoires.
    Sommaire

    Au départ, ce n'était qu'un jeu : l'événement comme raté du rituel
    Sortir dans la rue, occuper les lieux et prendre goût au tumulte : à Payerne en 1420, un carnaval politique qui conquiert la durée (Matthias Wirz, « Muerent les moignes ! ». La révolte de Payerne (1420), Lausanne, 1997)
    Quand le verger du prieur devient une platea communis
    Qualifier, déqualifier, requalifier politiquement les lieux : scènes de parole
    Se rassembler tient lieu d'assemblée : l'espace de la délibération spontanée (Patrick Boucheron, "Dis-assembling the Civic Square", dans Ann Davidian et Laurent Jeanpierre dir., What Makes an Assembly? Stories, Experiences, Inquiries, Londres, Sternberg Press & Evens Foundation, 2022)
    Savoir distinguer lieux publics et espaces publics (Patrick Boucheron, « Espace public et lieux publics : approches en histoire urbaine », dans Patrick Boucheron et Nicolas Offenstadt dir. L'Espace public au Moyen Âge. Débats autour de Jürgen Habermas, Paris, PUF, 2011)
    Emplacements et espacements du politique
    « Donner place à l'espace c'est annuler en un endroit la puissance de ces récits identificatoires » (Benoît Goetz, La Dislocation. Architecture et philosophie, Lagrasse, 2018)
    Au verger, un rêve politique : non pas une échappée belle, mais une hétérotopie
    En suivant les gestes des révoltés : cartographie des lieux de pouvoir
    Pendant la Jacquerie, l'attaque contre les châteaux et la « commotion des non-nobles contre les nobles » (Gaëtan Bonnot, La Jacquerie (XIVe-XXIe siècles), devenirs des effrois de 1358, Paris, PUF, 2026)
    Tout ne feust réadmené à aire : la destruction du château de Vez en 1358 (Bernard Ancien, « Le château de Vez pendant la guerre de Cent Ans », Mémoires de la Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, 1982)
    Città turrita et damnatio memoriae dans l'Italie communale : l'exemple de la contrada Uberti à Florence
    La logique urbanocentrique de la peinture infâmante (Giuliano Milani, « Avidité et trahison du bien commun. Une peinture infamante du XIIIe siècle », Annales. Histoire, sciences sociales, 66-2011)
    Le renversement de l'ordre symbolique : du déshonneur des bannis à celui de la cité
    « Le 15 juin 1378, on cria plusieurs fois Viva il Popolo au Palais des Prieurs » (Pagolo di ser Guido cimatore)
    Instituer le politique en exposant sa propre vulnérabilité
    La resémantisation visuelle de l'espace civique florentin par le tumulte des Ciompi (Richard Trexler, "Folow the Flag : the Ciompi Revolt seen from the streets", Bibliothèque d'humanisme et de Renaissance, 1984)
    Une inversion de l'ordre campanaire : la périphérie donne le la (Alessandro Stella, La Révolte des Ciompi, Paris, MSH, 1993)
    Machiavel et le discours du leader des Ciompi : porter la parole d'un lieu ou trouver un lieu pour chaque parole ? (Jean-Claude Zancarini, « La révolte des Ciompi : Machiavel, ses sources et ses lecteurs », Cahiers philosophiques, 2004)
    Sexualisation de la tyrannie : quand le corps souverain est à prendre (Jocelyne Dakhlia, Harems et Sultans. Genre et despotisme au Maroc et ailleurs, XIVe-XXe siècle, Toulouse, Anacharsis, 2024)
    Molitia et apoderamiento en Castille au XVe siècle : la ritualisation de l'atteinte au roi (François Foronda, El espanto y el miedo. Golpismo, emociones políticas y constitucionalismo en la Edad Media, Madrid, Dykinson, 2013)
    Parce que l'État n'est pas « un homme mortel », les deux temps de la conjuration des Pazzi en 1478 (Lauro Martines, Le Sang d'Avril : Florence et le complot contre les Médicis, Paris, Albin Michel, 2011)
    Éclat et éblouissement du coup d'État : « on voit plus tôt tomber le tonnerre qu'on ne l'a entendu gronder dans les nuées » (Gabriel Naudé, Considérations politiques sur les coups d'État, rééd. Paris, Éditions de Paris, 1988)
    « L'infiltration d'un rouage, petit mais essentiel, de la machine administrative de l'État » (Edward Luttwark, Coup d'État, mode d'emploi [1969], Paris, rééd., Odile Jacob, 1996)
    Aujourd'hui, nommer les choses les choses de l'État (Patrick Boucheron, « Théories et pratiques du coup d'État dans l'Italie princière du Quattrocento », dans François Foronda, Jean-Philippe Genet, José Maria Nieto Soria dir., Coups d'État à la fin du Moyen Âge ? Aux fondements du pouvoir politique en Europe occidentale, Madrid, Collection de la Casa de Velàzquez, 2005).
  • Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

    07 - Lieux de pouvoir : Gouverner d'ailleurs

    17/02/2026 | 1 h 4 min
    Patrick Boucheron
    Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle
    Collège de France
    Année 2025-2026

    07 - Lieux de pouvoir : Gouverner d'ailleurs

    Résumé

    Depuis Plutarque, la littérature politique enseigne aux princes l'attitude à adopter entre l'offrande et le retrait, l'exposition publique et l'ombre du secret. Les lieux de pouvoir, dans leur architecture même, mettent à l'épreuve ces dilemmes. C'est le cas du palais d'Urbino, dont on analyse la distribution des espaces, depuis l'atrium jusqu'au studiolo. Mais tout cela suppose que les dirigeants acceptent de jouer le jeu. Que se passe-t-il lorsque ce n'est pas le cas, et qu'ils préfèrent se dérober au métier de régner ? Le cas de Louis XI permet de saisir cette tentation de l'échappée belle : elle ne consiste pas seulement à se ménager des retraits ou des résidences écartées, mais à envisager la possibilité de gouverner d'ailleurs, depuis un lieu imaginaire. Ce refuge peut être de beauté ou de folie, comme on le suggère en analysant le passage, dans le Trattato di architettura d'Antonio Averlino dit le Filarete, de la volonté d'édifier une ville idéale à la tentation de l'hétérotopie, qui inquiète davantage qu'elle ne console.
    Sommaire

    Entre l'ombre des arcana imperii et la lumière trop crue de la surexposition : la visibilité en clair-obscur de Périclès (Vincent Azoulay, Périclès. La démocratie athénienne à l'épreuve du grand homme, Paris, Armand Colin, 2010)
    Les Vies parallèles de Plutarque, ou la dialectique de l'offrande et du retrait
    Trajan, Plutarque et la veuve éplorée : portrait de l'empereur en miséricordieux (Priscille Aladjidi, « L'empereur Trajan : un modèle imaginaire de la charité royale dans les miroirs des princes de la fin du Moyen Âge » dans Anne-Hélène Allirot, Gilles Lecuppre et Lydwine Scordia dir., Royautés imaginaires (XIIe-XVIe siècles), Turnhout, Brepols, 2005)
    Les traductions latines de Plutarque à la Renaissance (Olivier Guerrier, Visages singuliers du Plutarque humaniste. Autour d'Amyot et de la réception des Moralia et des Vies à la Renaissance, Paris, Les Belles Lettres, 2023)
    Le panthéon héroïque de Vespasiano da Bisticci
    Federico da Montefeltro inognito à Urbino
    L'architecture palatiale, ou l'impossible solitude du prince
    La falaise et l'atrium : Les deux faces du Palazzo ducale d'Urbino (Patrick Boucheron, De l'éloquence architecture. Milan, Mantoue, Urbino (1450-1520), B2, 2014)
    Les gradients de l'espace public : quand l'architecture des lieux de pouvoir freine, feinte et filtre
    « Ce que le studiolo princier a pour fonction de faire affleurer, c'est le mystère même de son intériorité, son aura d'inconnaissable » (Daniel Arasse, « Frédéric dans son cabinet : le studiolo d'Urbino », dans Le sujet dans le tableau. Essais d'iconographie analytique, Paris, Flammarion, 1997)
    Quand le roi Louis XI ne joue pas le jeu : chef et couvre-chef
    Les entrées royales négociées, ou évitées (Joël Blanchard, « Le spectacle du rite : les entrées royales », Revue historique, 305, 2003)
    L'effet-Lanterne, ou les échappées architecturales des princes qui faussent compagnie à la visibilité publique
    À Pienza, la ville idéale de Pie II Piccolomini
    Plus loin dans l'échappée belle : l'horizon utopique du désir princier
    Portrait d'Antonio Averlino, dit le Filaerete, en architecte contrarié
    Le Trattato di architecttura, ou l'érotisation de l'art de bâtir (Patrick Boucheron, « Fragments d'un dépit amoureux : Filarete, de la ville idéale à l'utopie », D'ailleurs. Revue de l'école régionale des beaux-arts de Besançon, 2010)
    De la Sforzinda à Gallisforma : la revanche d'un imaginaire débridée
    L'utopie console, l'hétérotopie inquiète : l'horizon foucaldien des lieux de pouvoir
    De Charles VI à Louis XI, la folie du roi, dernier refuge (Bernard Guenée, La Folie de Charles VI, roi Bien-Aimé, Paris, Perrin, 2004)
    La prison comme lieu de pouvoir ? Quand l'absence du roi renforce la présence de l'État.
  • Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

    06 - Lieux de pouvoir : Comment prendre les bastilles ?

    10/02/2026 | 1 h 3 min
    Patrick Boucheron
    Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle
    Collège de France
    Année 2025-2026

    06 - Lieux de pouvoir : Comment prendre les bastilles ?

    Résumé

    Si l'on veut redonner chair à l'histoire des lieux de pouvoirs, et ne pas se contenter d'en cartographier de manière abstraite les relations symboliques, on doit s'attacher à décrire, en situation, les comportements qu'ils architecturent. Ceux des princes d'abord : Cola di Rienzo, à Rome, comme Filippo Maria Visconti, à Milan, adoptent des attitudes, des gestes et des manières d'habiter les lieux qui rendent crédible l'imputation de tyrannie. Ainsi peut-on envisager la façade d'un palais comme le visage autoritaire, ou menaçant, d'un ennemi politique. Cela engage une dynamique de qualification, de déqualification et de requalification des espaces – et c'est en suivant le devenir incertain du terme forum de l'Italie de la Renaissance à la régénération napoléonienne de ses structures de prestige que l'on saisit mieux la manière dont se construit, par la nomination des lieux, la construction sociale de leur efficace architecturale. C'est ainsi que certaines forteresses peuvent être, dès le XVe siècle, prises comme des bastilles. Dans ce cas, comme dans celui de la Bastille à Paris le 14 juillet 1789, c'est leur démantèlement qui les édifie comme lieu de mémoire.
    Sommaire

    Pour donner chair à l'histoire
    Contre la nécrose monumentale, « des espèces de niche » (Francis Ponge, « Notes pour un coquillage », dans Le Parti-pris des choses, 1942)
    Le secretum, ou l'art de secréter son lieu de pouvoir
    L'arco della pace et l'ordre napoléonien d'une Milan décongestionnée par la destruction des « bastions de l'ancienne tyrannie »
    Le foro Bonaparte de Giovanni Antonio Antolini, espace cérémoniel et utopie jacobine (Romain Buclon, « Du Foro Bonaparte de Milan au Quartier du roi de Rome de Paris. Continuités et divergences d'une utopie républicaine à une vision impériale », Mélanges de l'École française de Rome – Italie et Méditerranée modernes et contemporaines, 125-2, 2013)
    « Un corps entier et parfait, que l'on ne pouvait pas laisser sans vie » (Giovanni Antonio Antolini, Descrizione del Foro Bonaparte, Milan, 1806)
    En 1493, du forum impossible de Milan à celui de Vigevano (Patrick Boucheron, « Hof, Stadt und öffentlicher Raum. Krieg der Zeichen und Streit um die Orte im Mailand des 15. Jahrhunderts », dans Werner Paravicini et Jörg Wettlaufer dir., Der Hof und die Stadt. Konfrontation, Koexistenz und Integration im Verhältnis von Hof und Stadt in Spätmittelalter und Früher Neuzeit, Halle an der Saale, 2004)
    Castello, Corte, platea : la ténacité topographique des noms de lieux de pouvoir
    Reconstituer l'emprise du quartiero visconteo : le paradoxe archéologique (Edoardo Rossetti, « In "contrata de Vicecomitibus". Il problema dei palazzi viscontei nel Trecento tra esercizio del potere e occupazione dello spazio urbano », dans Pier Nicola Pagliaea et Serena Romano, Modernamente antichi. Modelli, identità, tradizione nella Lombardia del Tre et Quattrocento, Rome, Viella, 2014)
    Les complexes palatiaux des hôtels princiers à Paris (Hélène Noizet, Boris Bove, Laurent Costa (dir.), Paris de parcelles en pixels, Presses universitaires de Vincennes – comité d'histoire de la Ville de Paris, Saint-Denis, Paris, 2013)
    La décennie 1420 à Milan, ou l'équilibre brisé
    Filippo Maria Visconti, prince redouté
    Pier Candido Decembrio et l'écriture de la tyrannie (Gary Ianziti, « The Life of the Last Visconti: A Study in Tyranny? », Renaissance Quaterly, 75-3, 2022)
    À Ségovie aussi, un roi architecturé par la peur (François Foronda, « Le prince, le palais et la ville : Ségovie ou le visage du tyran dans la Castille du XVe siècle », Revue historique, 627-3, 2003)
    Cola di Rienzo et les pathologies du pouvoir dans la chronique de l'Anonyme romain
    La chair est triste : envisager le tyran en regardant la façade de son palais
    En 1447 à Milan : le démantèlement ritualisé du Castello di Porta Giovia comme destruction d'utilité publique (Patrick Boucheron, Le Pouvoir de bâtir. Urbanisme et politique édilitaire à Milan (XIVe-XVe siècles), Rome, 1998, rééd. Points, 2023)
    D'autres bastilles, à Ancône notamment (Philippe Jansen, « Bastilles médiévales : les communes à l'assaut des forteresses princières », dans Patrick Boucheron et Jacques Chiffoleau (dir.), Religion et société urbaine au Moyen Âge. Études offertes à Jean-Louis Biget par ses anciens élèves, Paris, Publications de la Sorbonne, 2000)
    Inventer un lieu de mémoire en le détruisant : le citoyen Pierre-François Palloy et la destruction de la Bastille (Héloïse Bocher, Démolir la Bastille. L'édification d'un lieu de mémoire, Paris, Vendémiaire, 2012)
    Hubert Robert, 15 juillet 1789 : le jour d'après
    La destruction de la Bastille dans Un peuple et son roi (Pierre Schoeller, 2018) : quand s'ouvrent les perspectives
    « Tout était creux, puissance et statue » (Louis-Sébastien Mercier, Tableaux de Paris, cité par Bertrand Tillier, « La mort des statues. Imaginaires archaïques et usages politiques de l'iconoclasme », dans Emmanuel Fureix (dir.), Iconoclasme et révolutions, XVIIIe-XXIe siècles, Seyssel, Champ Vallon, 2014).

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À propos de Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle - Patrick Boucheron

Patrick Boucheron est né en 1965, à Paris. Après des études secondaires au lycée Marcelin Berthelot (Saint-Maur-des-Fossés) puis au lycée Henri IV (Paris), il entre à l'École normale supérieure de Saint-Cloud en 1985 et obtient l'agrégation d'histoire en 1988. C'est sous la direction de Pierre Toubert qu'il soutient en 1994 à l'université de Paris 1 sa thèse de doctorat d'histoire médiévale, publiée quatre ans plus tard sous le titre Le pouvoir de bâtir. Urbanisme et politique édilitaire à Milan (XIVe-XVe siècles), Rome, École française de Rome, 1998 (Collection de l'EFR, 239).Maître de conférences en histoire médiévale à l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud de 1994 à 1999, puis à l'université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne à partir de 1999, il fut membre junior de l'Institut universitaire de France de 2004 à 2009. En 2009, il soutient à l'université de Paris 1 une habilitation à diriger des recherches intitulée La trace et l'aura et est élu professeur d'histoire du Moyen Âge dans cette même université en 2012. Il est, depuis 2015, président du conseil scientifique de l'École française de Rome. Il a été élu la même année professeur au Collège de France sur la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ».
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Generated: 3/22/2026 - 1:22:01 PM