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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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  • ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

    Une Twingo électrique pour analyser l'état des routes et la qualité de l'air en temps réel

    29/06/2026 | 3 min
    Ensuite, la valeur de cleveR insights repose sur son écosystème d'hypervision et de jumeaux virtuels.
    Les données récoltées ne restent pas isolées dans un tableur. Elles alimentent une plateforme logicielle ouverte et sécurisée. C'est ici qu'intervient la puissance de la simulation.
    En créant un jumeau numérique précis du territoire, les équipes informatique peuvent simuler des scénarios d'aménagement, évaluer l'impact d'un futur chantier sur la pollution, ou encore anticiper les risques de sécheresse.
    On passe ainsi d'une observation ponctuelle à un pilotage prédictif et coordonné en temps réel.
    Enfin, pour les collectivités et les gestionnaires de flottes, le modèle économique repose sur la mutualisation des coûts.
    Car le module de captation n'est pas prisonnier de la Twingo, il peut être décliné sur d'autres véhicules professionnels.
    Vers les besoins spécifiques des municipalités
    Enfin, le système est apprenant. Il est possible de programmer l'intelligence artificielle pour qu'elle s'adapte aux besoins spécifiques d'une municipalité, comme par exemple la verbalisation automatisée du stationnement gênant.
    Pour les DSI territoriales, c'est l'opportunité de remplacer plusieurs outils spécialisés par une solution tout-en-un, optimisant le retour sur investissement.
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    Une IA valide par erreur une offre de rachat à 16 000 euros chez BMW

    26/06/2026 | 3 min
    L'affaire fait grand bruit dans l'écosystème de la relation client. Au Canada, un concessionnaire BMW a dû honorer une offre de rachat de véhicule de plus de 16 000 euros, envoyée par erreur par son agent conversationnel basé sur une intelligence artificielle.
    Et au-delà du fait divers, cette bévue peut nous enseigner trois leçons pour les professionnels qui déploient l'intelligence artificielle.
    Considérez vos agents d'IA comme des employés comme les autres
    Le premier point est d'ordre juridique. Considérez désormais vos agents virtuels comme des employés numériques à part entière. Et cela implique donc le contrôle et la supervision. L'époque où l'entreprise pouvait plaider le simple bug informatique est bien révolue.
    La jurisprudence s'installe fermement, à l'image de la condamnation de la compagnie aérienne d'Air Canada en 2024, obligée d'indemniser un passager induit en erreur par son chatbot.
    Concrètement, les tribunaux sont amené à jugé qu'une entreprise est pleinement responsable des informations et des engagements contractuels générés par ses outils, qu'ils proviennent d'une page statique d'un site web, ou d'une IA générative.
    Donc si votre robot d'IA formule une proposition, le droit considère que l'engagement est contraignant.
    L'IA pour réduire les coûts de support ?
    Le deuxième levier concerne l'analyse de risques de l'IA face au mirage du ROI.
    Beaucoup de dirigeants voient l'IA comme un moyen magique de réduire les coûts de support.
    IBM par exemple assure un gain d'économie de l'ordre de 30 % pour les entreprises qui utilisent des agents d'IA pour leur relation client. Et selon l'entreprise Apizee, les agents IA dans la relation client peuvent traiter jusqu’à 80 % des interactions.
    Mais attention à la facture cachée. En voulant économiser sur l'humain, BMW ici a proposé par erreur une offre surévaluée de plus de 4000 euros.
    Certes, le concessionnaire a voulu faire machine arrière, mais il a fini par céder pour sauver son image. Car le risque réputationnel est colossal.
    Une marque met des années à se construire et se détruit en quelques clics. Bref, si vous récoltez les bénéfices de l'automatisation, vous devez en assumer les risques.
    Une mauvaise interprétation des données
    Enfin, le troisième pilier touche à la gouvernance. L'erreur de BMW provient d'une mauvaise interprétation des données.
    Le robot a confondu le solde restant du prêt du client avec la valeur réelle de la voiture. Et la réponse à ce problème n'est pas technique, elle est organisationnelle.
    Il faut impérativement repenser la place de l'humain dans la boucle de décision.
    Suite à cet incident, BMW a retiré tout pouvoir de négociation à son IA, la cantonnant à un rôle de simple relais. Pour vos projets donc, la règle est claire : l'IA qualifie et oriente, mais la validation financière doit rester l'apanage exclusif de vos experts humains.
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    Une vague de moratoires frappe les datacenters aux États-Unis après un projet polémique près d'un zoo

    25/06/2026 | 2 min
    Aux Etats-Unis, un projet d'implantation de datacenter prévu juste à côté d'un zoo déclenche une vague de protestation.
    Il s'agit notamment de protéger un hôte de ce zoo, la panthère nébuleuse, qui est une espèce en voie de disparition.
    C'est en tout cas un symbole fort qui illustre le rejet grandissant des centres de données Outre-Atlantique. Et je vous explique tout cela en trois points.
    L'empreinte environnementale réelle des datacenters
    D'abord, ce conflit met en lumière l'empreinte environnementale réelle des datacenters. Au-delà des discours sur la neutralité carbone, les voisins des datacenters sont confrontés à des nuisances très perceptibles.
    Le zoo de Nashville s'inquiète par exemple du bruit constant des systèmes de refroidissement et des générateurs. Mais aussi de la pollution lumineuse qui stresse les animaux.
    Bref, les promesses de durabilité comme le refroidissement en circuit fermé ne suffisent plus à calmer le jeu. L'intégration écologique de ces sites industriels doit devenir une priorité dès la conception, et ce sous peine de voir des investissements conséquents bloqués par des oppositions citoyennes.
    Un vide juridique hallucinant
    Ensuite, cette affaire révèle parfois un vide juridique hallucinant. À Nashville, capitale de l'état du Tennessee, le cadastre ne contient même pas la catégorie datacenter. Résultat, le projet immobilier a été qualifié de simple bureau, évitant ainsi toute étude d'impact environnemental initial.
    Et cette faille provoque désormais la panique des élus locaux, qui tentent à présent d'imposer des moratoires en urgence pour geler les constructions.
    Et ce phénomène explose avec des dizaines de moratoires désormais en cours à travers le pays.
    En clair, il y a un désalignement flagrant entre les États américains, qui offrent des incitations fiscales pour attirer la tech, et les municipalités, qui gèrent les retombées négatives au quotidien.
    Une crise de réputation
    Enfin, l'industrie fait face à une crise de réputation sans précédent, exacerbée par l'essor de l'intelligence artificielle.
    Les centres de données sont de plus en plus perçus comme des voisins indésirables qui menacent la qualité de vie des habitants, humains et animaux.
    Une majorité de citoyens américains s'oppose d'ailleurs désormais à leur implantation à proximité de chez eux.
    Bien sûr, c'est aussi une affaire de pot de terre contre pot de fer. Car le contraste est saisissant entre une industrie technologique qui pèse de plusieurs milliards de dollars et la fragilité d'un écosystème local.
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    Voici les méthodes de Box pour classifier et protéger les données d'entreprise contre les fuites documentaires

    22/06/2026 | 8 min
    Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Aujourd'hui, édition spéciale consacrée au plus grand angle mort de notre cybersécurité, à savoir la fuite des documents vers l'extérieur de l'entreprise. Nous recevons pour cela Guillaume Braux, le directeur technique de boxe pour l'Europe du Sud. On imagine souvent que la cybermenace vient de l'intérieur ou d'une attaque frontale. Pourtant, la faille la plus béante s'ouvre au moment précis où nos données quittent l'entreprise.
    Guillaume Braux : Effectivement, on est ici face à un paradoxe. Les entreprises vont être en recherche de plus en plus de fluidité en terme de collaboration, de diffusion de l'information avec leur écosystème de clients, de partenaires, de fournisseurs. Et ça devient également un élément différenciant en terme de compétitivité.
    Et d'un côté, j'ai énormément d'informations qui ne sont pas forcément gouvernées. D'un autre côté il y a le besoin vital pour l'entreprise de permettre d'interagir avec ces informations, de diffuser ces informations et notamment à l'ère de l'IA qui rajoute une composante supplémentaire qui va faire vivre ces informations.
    "On a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs"
    ZDNET : C'est une réalité incontournable. Mais alors à quel moment exact survient la rupture de sécurité dont vous parlez ?
    Guillaume Braux : Ça survient globalement à la frontière. Le risque aujourd'hui bien évidemment est l'exfiltration d'information. Les directions informatiques ont investi massivement ces 20 dernières années autour de la protection de leur système d'information de façon holistique, que ce soit les réseaux, que ce soit les postes de travail, que ce soit les authentifications des collaborateurs.
    Mais d'un autre côté, on a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs, qui leur permettent d'avoir des canaux d'interaction avec le monde extérieur, et qui ne mettent absolument pas en jeu toutes ces composantes de sécurité. Ce sont autant de vecteurs de diffusion d'information assez complexe à gouverner et le véritable danger est celui-ci.
    "Il faut trouver des mécanismes pour appliquer le bon niveau de contrôle sans être un frein pour le business"
    ZDNET : Justement Guillaume, que se passe-t-il concrètement une fois que ce document sensible a franchi les murs de l'entreprise ?
    Guillaume Braux : L'entreprise devient aveugle. Et pour autant, ça pourrait être extrêmement pertinent d'avoir visibilité sur qui accède à l'information, quel partenaire a vu mon document, à quel moment il l'a lu, à quel moment il l'a téléchargé.
    Donc c'est effectivement un trou noir aujourd'hui. On ne sait pas ce qui se passe.
    ZDNET : Mais attention, face à ce constat, la réaction épidermique d'un décideur serait de tout verrouiller au risque de paralyser les métier. Comment éviter ce piège ?
    Guillaume Braux : Alors, c'est un piège, mais qui se traduit extrêmement rapidement en impact si on applique ce type d'approche. Aujourd'hui, la fluidité de l'interaction avec son écosystème est un enjeu de compétitivité. Donc, bloquer, restreindre ce type d'activité aurait un impact sur la productivité.
    Donc il faut trouver des mécanismes de réponse pour à la fois appliquer le bon niveau de contrôle sans forcément être un frein pour le business.
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    L'application du Crédit Agricole mise à genoux par la notification "test cedric"

    19/06/2026 | 3 min
    C'est un simple prénom qui a mis à genoux il y a quelques jours l'infrastructure numérique de l'une des plus grandes banques françaises.
    Deux mots que voici, test cedric, ont été envoyés par erreur via une notification push à des millions de clients du Crédit Agricole.
    Et cet incident cache de véritables leçons pour toute direction informatique. Analysons les trois points de ce fiasco retentissant.
    Un problème de passerelle
    Le premier levier concerne l'étanchéité de vos environnements de développement. Car ici un message interne de test a atterri directement sur les smartphones de toute la base client en production.
    L'erreur humaine est bien entendu inévitable. Un développeur ou un testeur finit toujours par cliquer sur le mauvais bouton. Mais ce fail met en lumière une faille systémique dans les processus de déploiement et d'intégration continue.
    Concrètement, vos espaces de test, ce que l'on appelle le staging, ne doivent posséder aucune passerelle automatisée vers la production sans garde-fous.
    Pour un DSI, c'est une invitation à réviser la gouvernance des accès et les validations.
    Une attaque par déni de service totalement auto-infligée
    Mais attention, le véritable impact business de cette affaire se trouve dans la seconde phase de l'incident. Ce n'est absolument pas le contenu du message qui a fait s'effondrer l'application bancaire, c'est la réaction des utilisateurs.
    Car en lisant ce texte mystérieux, des millions de personnes ont ouvert leur application exactement à la même seconde pour vérifier le solde de leurs comptes.
    Résultat, une attaque par déni de service totalement auto-infligée. Votre infrastructure cloud a beau être élastique et taillée pour absorber des pics d'activité exceptionnels, elle ne peut pas encaisser une telle vague de connexions simultanées.
    Cela vous oblige à penser la résilience technique différemment. Il devient vital d'intégrer des mécanismes de coupe-circuit, ou de files d'attente virtuelles, pour protéger les bases de données contre ce phénomène de troupeau qui paralyse tous les autres services, comme les virements ou les paiements en ligne.
    Dans un secteur comme la banque, la confiance est votre produit principal
    Enfin, le troisième point est purement psychologique, mais il touche au cœur de votre capital marque.
    Dans un secteur critique comme la banque, la confiance est votre produit principal. Face à un comportement anormal du système informatique, le client pense immédiatement au pire.
    Sur la plateforme X, les internautes ont d'ailleurs tout de suite redouté un piratage de grande ampleur ou un siphonnage de leurs données.
    Même si l'établissement a rapidement affirmé que ses systèmes n'étaient pas compromis, le mal était fait. La leçon pour les dirigeants est claire.
    La communication de crise est aussi cruciale que la remise en route des systèmes. Le silence, même pendant quelques heures, détruit la confiance et sature instantanément vos centres d'appels clients.
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Generated: 6/29/2026 - 10:51:11 AM