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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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  • ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

    Votre prochain smartphone pourrait coûter une fortune à cause de l'IA, même si vous n'en utilisez pas toute la puissance

    27/02/2026 | 3 min
    Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un paradoxe qui secoue l'industrie technologique : alors que l'intelligence artificielle n'a jamais été aussi puissante, elle est en train de rendre vos ordinateurs et vos smartphones moins essentiels, tout en faisant exploser leur prix.
    C'est le grand retour de l'informatique dite légère, c'est à dire du client léger.
    La fin d'un règne de quarante ans
    D'abord, il faut comprendre que l'IA marque la fin d'un règne de quarante ans, celui du client lourd.
    Depuis les années 80, la puissance informatique était locale, tout se passait dans votre PC ou votre téléphone.
    Mais avec l'IA générative, supportée par le cloud computing, tout bascule. L'interface se résume désormais à un simple champ de texte, une bulle de chat.
    Que vous utilisiez un smartphone à 1500 euros ou un vieux terminal, le résultat est identique car 100 % du calcul se fait dans le cloud.
    Pour le dire franchement, la valeur repose désormais dans la capacité de calcul distante. Et c'est une menace directe pour les éditeurs dont la valeur reposait jusqu'ici sur l'ergonomie locale des logiciels.
    L'IA sur le serveur s'occupe de tout
    Ensuite, cette révolution s'accélère avec l'arrivée des agents IA.
    On ne parle plus ici de poser une question à un chatbot, mais d'accomplir une tâche complexe de bout en bout avec un agent d'IA.
    Et dans ce monde d'agents, tout ce qui se passe entre votre requête et le résultat final devient invisible. L'IA sur le serveur s'occupe de tout.
    Et pour être compétitive, l'IA locale aurait besoin de quantités phénoménales de mémoire vive, ce qui nous amène à notre troisième point, beaucoup plus concret pour vos budgets.
    La mauvaise nouvelle, c'est l'éviction par la mémoire
    Car la mauvaise nouvelle, c'est ce qu'on appelle l'éviction par la mémoire.
    C'est très simple. L'appétit des centres de données pour la mémoire haute performance est tel qu'il crée une pénurie mondiale.
    On apprend ainsi que Sony envisage de repousser la PlayStation 6 à 2029 et que des fabricants comme Oppo ou Xiaomi revoient leurs ambitions à la baisse pour 2026.
    Par ailleurs, Samsung renégocie désormais ses contrats de mémoire chaque trimestre plutôt qu'une fois par an.
    En clair, l'IA est en train de rendre vos ordinateurs et smartphones plus chers, tout en les rendant techniquement moins indispensables.
    Pour un DSI, l'arbitrage va devenir crucial. Faut-il continuer à investir dans des flottes de machines surpuissantes alors que l'essentiel de la valeur métier migre vers des infrastructures partagées dans le cloud ?
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    La 5G n'est plus seulement civile, le succès de ce test sur un navire de guerre marque un tournant

    26/02/2026 | 2 min
    Imaginez une bulle de connectivité 5G capable de suivre un navire de guerre en pleine tempête.
    Ce n'est plus de la science-fiction, c'est ce que viennent de valider les entreprises Ericsson et Leonardo, deuxième groupe industriel italien, et la marine italienne, en Méditerranée.
    Le succès de ce test en conditions réelles marque un tournant pour les réseaux critiques.
    Un réseau 5G Standalone autonome en pleine mer
    D'abord, la prouesse technologique réside dans le déploiement d'un réseau 5G Standalone, totalement autonome en pleine mer.
    Le système installé sur le navire amphibie San Giorgio est une solution de bout en bout totalement indépendante, assure la marine italienne.
    Ericsson a utilisé son équipement et des antennes MIMO pour créer une bulle réseau privée. Concrètement, cela signifie que les unités navales ne dépendent plus d'une infrastructure terrestre ou satellitaire vulnérable pour leurs échanges locaux.
    Le bénéfice est la création d'un réseau tactique projetable, capable d'offrir des débits 5G et une latence quasi nulle sur un théâtre d'opérations mobile. De quoi changer radicalement la donne pour la coordination des flottes modernes.
    Traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée
    Ensuite, l'enjeu majeur de cette expérimentation était la capacité à traiter des volumes de données colossaux en temps réel et de manière sécurisée.
    De manière sécurisée car la solution de chiffrement de Leonardo permet aux navires d'échanger des informations classifiées sans risque d'interception.
    Concrètement, le réseau a supporté les flux vidéo provenant de douze drones aériens et maritimes, dont les données ont été traitées instantanément par une plateforme d'intelligence artificielle.
    Cette convergence entre 5G et IA permet à chaque officier sur le pont de voir ce que voient les drones en haute définition, sans décalage.
    La 5G n'est plus seulement une technologie civile
    Enfin, ce test valide, selon Ericsonn, la supériorité de la 5G sur les systèmes traditionnels radios qui présentent des risques d'interférences ou de saturation.
    Pour les militaires, c'est peut être la preuve que la 5G n'est plus seulement une technologie civile.
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    Maintenance, traçage et sécurité, ce que la révolution du Bluetooth industriel va changer pour vos infrastructures

    25/02/2026 | 3 min
    C'est peut-être une surprise, mais quand on ouvre les entrailles des usines et des centres logistiques modernes, une technologie de connexion sans-fil bien connue des amateurs de casque audio, le Bluetooth, devient le nouveau système nerveux de l'industrie mondiale, indique le Bluetooth Special Interest Group.
    Et voici un chiffre pour l'illustrer. Selon ABI Research, ce sont 600 millions d'équipements industriels Bluetooth qui seront livrés chaque année d'ici 2028.
    Et je vous explique l'impact de cette révolution pour vos infrastructures industrielles avec trois cas d'usage.
    Maintenance prédictive
    D'abord, le Bluetooth industriel est utilisé pour faire de la maintenance prédictive.
    Concrètement, des capteurs Bluetooth basse consommation sont désormais greffés sur les moteurs et les convoyeurs pour surveiller en temps réel les vibrations, la température et le bruit. Le gain est surtout la fin des câblages complexes.
    Les données remontent vers des plateformes d'IA qui détectent les anomalies avec l'objectif de prévenir les pannes. Résultat, une réduction des pannes d'équipement de près de 70 % selon Deloitte.
    Localiser chaque objet en temps réel
    Le second cas d'usage, c'est une visibilité totale sur les machines et les outils présents dans les entreprises grâce au traçage Bluetooth.
    Et dans un entrepôt ou sur un chantier, le temps perdu à chercher un outil ou une pièce détachée est une perte nette de productivité.
    Les tags Bluetooth permettent ici de localiser chaque objet en temps réel. Et la nouveauté réside ici dans l'arrivée du "Bluetooth Channel Sounding".
    Derrière ce terme technique se cache une capacité de mesure de distance qui transforme votre inventaire en une carte interactive et dynamique.
    Sur ce point, ce sont 760 millions de balises de suivi qui devront être expédiées annuellement d'ici 2029.
    Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing"
    Enfin le troisième point concerne la sécurité des professionnels sur les sites industriels.
    Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing" ou périmètre virtuel.
    Pour ce faire, les équipements de protection individuelle, comme les casques ou les badges connectés, sont équipés de tags Bluetooth. Et ils communiquent avec les machines.
    Concrètement, si un opérateur pénètre dans une zone dangereuse, le système peut alerter ou stopper automatiquement l’équipement.
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    Manipulation de la mémoire de l'IA : le nouveau poison du marketing numérique

    24/02/2026 | 3 min
    Plongeons dans une faille de sécurité émergente aussi subtile que redoutable. Il s'agit de l'empoisonnement des recommandations des IA par manipulation de la mémoire.
    Concrètement, derrière le bouton "Résumer avec l'IA" que vous utilisez peut-être chaque jour avec les logiciels et sites internet, se cachent parfois des instructions malveillantes visant à biaiser durablement le jugement de votre assistant numérique.
    Le premier point de rupture concerne donc l'usage détourné des fonctions de résumé automatique.
    Le bouton "Résumer" : un cheval de Troie invisible
    Microsoft a identifié une nouvelle tendance baptisée "AI Recommendation Poisoning".
    Concrètement, des entreprises malveillantes insèrent des instructions cachées dans les paramètres URL des boutons de résumé.
    Lorsqu’un utilisateur clique pour obtenir une synthèse, il injecte sans le savoir une commande de persistance dans la mémoire de son assistant, comme ChatGPT ou Copilot.
    Ces instructions ordonnent alors à l'IA de considérer telle marque comme une "source de confiance" ou de la "recommander en priorité" dans toutes les discussions futures.
    Ce n'est donc plus une simple publicité, c'est une altération profonde et invisible du moteur de décision de l'assistant d'IA.
    Et cette stratégie marketing s'industrialise.
    L'industrialisation de la manipulation
    En l'espace de deux mois, plus de 50 exemples distincts provenant de 31 entreprises ont été repérés dans les secteurs de la finance ou de la santé.
    Mais le plus inquiétant est l'apparition d'outils "clés en main" comme le package CiteMET ou des générateurs d'URL optimisés pour le GEO.
    En clair, ces outils permettent à n'importe quel site web d'implanter ses arguments de vente directement dans la mémoire à long terme des assistants d'IA.
    Le risque est donc pour l'utilisateur de recevoir une analyse de marché ou un conseil en investissement biaisé par une instruction implantée des semaines auparavant lors d'une simple navigation web.
    Vers une hygiène numérique de la mémoire IA
    La mémoire des assistants IA, conçue pour personnaliser l'expérience, devient donc une surface d'attaque persistante.
    Car contrairement à un résultat de recherche Google que l'on peut ignorer, une instruction mémorisée par l'IA agit en arrière-plan de manière permanente.
    Pour les entreprises, la protection contre ce type d'attaques passe par un audit régulier des "faits enregistrés" dans les paramètres de l'IA et une grande méfiance envers les liens de type "Summarize".
    Par ailleurs, les équipes cyber doivent désormais traquer les mots-clés comme "trusted source" ou "remember" dans les flux d'URL pour détecter les attaques de ce type.
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    OpenAI dévoile GPT-5.3-Codex-Spark, son modèle ultra-rapide qui privilégie la vitesse sur la précision

    23/02/2026 | 2 min
    Aujourd'hui, on plonge dans le code avec OpenAI qui vient de frapper un grand coup en lançant GPT-5.3-Codex-Spark.
    C’est une version allégée mais ultra-rapide de son modèle de génération de code.
    La vitesse pure
    D'abord, la promesse est simple : la vitesse pure.
    Ce nouveau modèle "Spark" est capable de générer du code 15 fois plus vite que le modèle standard GPT-5.3-Codex.
    On parle d'une réduction drastique de la latence, avec une réponse aux requêtes presque instantanée. Pour les développeurs, cela signifie la fin du mode "batch" où l'on envoyait une instruction avant de partir prendre un café en attendant le résultat.
    Ici, on entre dans l'ère de la collaboration en temps réel. Le modèle permet des micro-éditions ciblées et des ajustements d'interface en direct, et ce sans casser le flux de travail.
    Partenariat stratégique avec Cerebras
    Ensuite, il faut regarder sous le capot pour comprendre ce bond de performance.
    Cette prouesse est le fruit d'un partenariat stratégique avec le fabricant de puces Cerebras. Le modèle Spark tourne sur le "Wafer Scale Engine 3", un processeur géant de la taille d'une galette qui regroupe toutes les ressources de calcul sur une seule pièce de silicium.
    Concrètement, OpenAI a réduit l'échange de données entre le client et le serveur de 80 %. C’est cette architecture matérielle unique qui permet une interactivité fluide, autorisant même le développeur à interrompre ou à rediriger l'IA en plein milieu de sa tâche.
    Mais attention, et c'est mon troisième point, cette vitesse a un prix : celui de la précision et de la sécurité.
    Plus vite, mais plus faillible
    OpenAI est très honnête sur ce point : sur les bancs d'essai mesurant les capacités d'ingénierie logicielle autonome, Spark est moins performant que son grand frère.
    Plus inquiétant encore pour les entreprises, il n'atteint pas les seuils de haute capacité en cybersécurité définis par OpenAI.
    En clair, Spark fait les choses beaucoup plus vite, mais il est plus susceptible de commettre des erreurs ou de générer des failles.
    On est donc sur un outil de prototypage rapide et d'itération légère, plutôt que sur un agent capable de gérer seul des infrastructures critiques.
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Generated: 2/28/2026 - 3:52:21 PM