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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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  • ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

    Le géant des centres de données Vertiv s'invite dans vos bureaux

    10/2/2026 | 2 min
    C'est un géant du monde des centres de données qui débarque dans votre bureau ou votre commerce.
    Vertiv lance une nouvelle gamme d'onduleurs, nommé Power UPS 200, pour équiper locaux professionnels mais aussi personnels avec une solution compacte qui répond à une urgence simple mais vitale, c'est à dire sécuriser l'alimentation électrique là où la donnée est créée, c'est-à-dire au plus près de l'utilisateur final. 
    La démocratisation d'une expertise industrielle
    Le premier point, c'est que cette annonce marque la démocratisation d'une expertise industrielle. En effet, il ne s'agit pas d'une batterie de secours.
    Elle intègre en effet la régulation automatique de tension, qui est une technologie indispensable pour stabiliser le courant avant même qu'une coupure ne survienne.
    Pour un point de vente ou une petite infrastructure IT, c'est la garantie que les variations de tension ne grilleront pas les composants sensibles.
    Des batteries remplaçables directement par l'utilisateur
    Au-delà de cette robustesse technique, Vertiv dit assurer une meilleure durabilité opérationnelle. La marque propose en effet des batteries remplaçables directement par l'utilisateur.
    C'est un argument de poids pour les entreprises, car cela permet de prolonger la vie de l'onduleur sans passer par un service technique coûteux ou un remplacement complet de l'unité.
    Ajoutez à cela une interface intuitive avec écran LCD couleur, et vous obtenez un outil professionnel pour des collaborateurs qui ne sont pas forcément des ingénieurs réseau.
    Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau
    Enfin, il faut souligner l'aspect hybride de ces nouveaux boîtiers qui s'adaptent aux nouveaux usages des professionnels nomades.
    En intégrant des ports de charge USB de Type-A et surtout de Type-C, Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau.
    Ce n'est donc plus seulement l'ordinateur central qui est protégé, mais tout l'écosystème mobile qui gravite autour. Bref, Vertiv cherche à verrouiller le marché des équipements périphériques avec la même rigueur que celui des centres de données.
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    Google Chrome active Auto Browse, le nouveau majordome numérique qui utilise Gemini 3 pour agir concrètement sur vos onglets.

    09/2/2026 | 3 min
    Aujourd'hui, on s'installe confortablement dans le cockpit de notre navigateur puisque Google Chrome active son mode pilote automatique.
    La firme de Mountain View vient de frapper un grand coup avec le lancement d'Auto Browse, une fonctionnalité dopée à Gemini 3 qui ne se contente plus de suggérer des recherches, mais agit concrètement à votre place sur le web. 
    On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique"
    D'abord, comprenons bien la rupture technologique. On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique". Concrètement, Google veut nous débarrasser de ce qu'il appelle la lessive numérique, c'est à dire ces tâches répétitives et sans valeur ajoutée.
    Lors de sa présentation, la vice-présidente de Chrome a montré des capacités bluffantes. Gemini peut désormais scanner plusieurs onglets ouverts pour remplir automatiquement un formulaire d'inscription ou trier vos favoris sur un site immobilier selon des critères ultra-précis, comme le fait d'accepter par exemple les animaux de compagnie.
    L'IA ne se contente pas de lire, elle navigue, clique et saisit des données en temps réel sous vos yeux.
    Au-delà de la simple navigation bien sûr, l'intégration de briques e-commerce est mise en avant par Google.
    Pour rendre Auto Browse opérationnel, Google a en effet déployé son Universal Commerce Protocol en partenariat avec des géants comme Shopify ou Etsy.
    Et je vous décrit un exemple. Vous montrez une photo de sapin de Noël décoré à Gemini, et l'IA va d'elle-même chercher les boules et les guirlandes correspondants sur des sites de commerce en ligne, les ajouter au panier et préparer la transaction.
    Pour rassurer les plus sceptiques face à ce majordome numérique qui manipule votre carte bleue, Google impose une validation humaine systématique avant chaque paiement final.
    Ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence
    Enfin, l'enjeu majeur de cette mise à jour réside dans l'ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence.
    En activant cette option, vous permettez à Gemini de puiser dans tout votre écosystème Google, de Gmail à Drive en passant par Photos, pour affiner ses actions.
    C'est un pas de géant vers une assistance totale, même si la prudence reste de mise.
    L'outil est encore loin d'être infaillible
    Pour l'instant, Auto Browse reste réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, et l'outil est encore loin d'être infaillible.
    Si Gemini excelle dans la navigation marchande, il bute encore sur des commandes de précision dans les tableurs.
    Le passage de témoin entre l'homme et la machine doit donc encore se faire avec une certaine vigilance.
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    Souveraineté numérique, la France délaisse les géants américains pour Visio, son nouvel outil de visioconférence national

    06/2/2026 | 3 min
    Aujourd'hui, nous plongeons au cœur d'un divorce technologique majeur. La France a décidé de rompre officiellement avec les géants américains de la visioconférence.
    Teams, Zoom ou encore Google Meet sont désormais sur la sellette au sein de l'administration française. Le gouvernement déploie sa propre solution nationale, baptisée Visio, avec un objectif clair : l'indépendance totale d'ici 2027. Ce n'est pas seulement une question de logiciel, c'est une véritable bascule politique et industrielle.
    Souveraineté des données
    Le premier pilier de cette décision est la souveraineté des données.
    Pour Paris, il ne s'agit plus de faire confiance aveugle aux Big Tech. L'ombre du US Cloud Act de 2018 plane toujours.
    Cette loi permet aux autorités américaines d'accéder à des données stockées sur des serveurs, même s'ils sont situés sur le sol européen. En migrant vers Visio, le gouvernement français s'assure que les échanges scientifiques, les innovations stratégiques et les données sensibles de l'État restent sous juridiction européenne.
    C’est une réponse directe à l’insécurité juridique que pose la dépendance aux infrastructures extra-européennes.
    La force de l'open source et de l'innovation locale
    Au-delà de la sécurité, l'autre versant de cette annonce c'est la force de l'open source et de l'innovation locale.
    Visio n'est pas un gadget bricolé dans un coin. C'est un outil robuste développé par la DINUM, en collaboration avec l'Allemagne et les Pays-Bas.
    Basé sur des technologies comme Django et React, il intègre même de l'intelligence artificielle pour la transcription grâce à la pépite française Pyannote.
    Ce projet s'inscrit dans une "Suite Numérique" plus large, visant à remplacer Gmail ou Slack par des alternatives souveraines. C'est donc une véritable rampe de lancement pour l'écosystème tech européen, prouvant que nous pouvons produire des outils collaboratifs au niveau des standards mondiaux.
    Un enjeu économique et pragmatique
    Enfin, il y a un enjeu économique et pragmatique indéniable.
    Car l'État français compte bien faire des économies d'échelle.
    On parle d'un million d'euros d'économie par an pour chaque tranche de 100 000 utilisateurs grâce à l'arrêt des licences payantes.
    Alors que 40 000 agents utilisent déjà Visio au quotidien, le passage à 200 000 utilisateurs est imminent. Si cette transition réussit son pari sur l'ergonomie et la fiabilité, la France pourrait bien fournir le modèle à suivre pour tous les pays européens qui cherchent à reprendre le contrôle de leur infrastructure numérique sans sacrifier la productivité de leurs agents.

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    Voici pourquoi l'IA booste la productivité des développeurs seniors mais laisse les débutants sur la touche

    05/2/2026 | 3 min
    Imaginez un peu. Un tiers des lignes de code produites dans le monde sortent désormais directement d'une intelligence artificielle.
    C'est le constat vertigineux d'une étude du Complexity Science Hub qui analyse comment l'IA générative bouleverse le quotidien des développeurs.
    Mais attention, si la productivité globale grimpe de 4 %, cette manne technologique ne profite pas à tout le monde de la même manière et redessine une nouvelle hiérarchie au sein des équipes techniques.
    Le paradoxe de l'expérience
    Le premier enseignement majeur de cette étude est ce qu'on pourrait appeler le paradoxe de l'expérience.
    Si les développeurs débutants sont les plus accros à l'IA avec un taux d'adoption de 37 %, ils n'en tirent paradoxalement aucun gain de productivité concret.
    À l'inverse, les profils seniors captent la quasi-totalité de la valeur créée.
    Pourquoi ? Parce que l'IA génère du code, mais elle génère aussi des erreurs que seul un œil expert peut détecter et corriger instantanément.
    Pour les entreprises, le message est clair. L'IA ne remplace pas le savoir-faire. Elle agit comme un multiplicateur de force pour ceux qui maîtrisent déjà les fondamentaux de l'architecture logicielle.
    L'IA transforme la nature même du travail de programmation
    Mais au-delà du simple gain de vitesse, l'IA transforme la nature même du travail de programmation.
    L'étude montre que les développeurs utilisant l'IA générative s'aventurent beaucoup plus souvent hors de leur zone de confort en intégrant des combinaisons inédites de bibliothèques logicielles.
    L'IA joue ici un rôle d'accélérateur d'innovation individuelle, permettant de manipuler des briques technologiques complexes et inconnues jusqu'alors.
    C’est un changement de paradigme. On ne demande plus seulement à l'outil de coder plus vite, mais de nous aider à concevoir des solutions plus riches et plus créatives que ce que notre propre mémoire technique permettrait.
    La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle
    L'autre versant de l'étude concerne la stratégie business des directions techniques.
    La tentation de réduire les effectifs grâce à l'IA est réelle. Mais c'est une erreur de calcul note l'étude.
    La logique qui s'impose est celle du faire plus avec autant. En automatisant les tâches routinières, la documentation et les tests, l'IA libère du temps pour que les ingénieurs se concentrent sur la résolution de problèmes complexes et l'alignement des produits sur les objectifs métier.
    Le développeur de 2026 ne doit plus être un simple rédacteur de code, mais un chef d'orchestre capable de piloter l'IA comme un stagiaire très rapide mais qui nécessite une supervision constante.
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    Les trois prochaines étapes technologiques qui vont révolutionner les casques audio

    04/2/2026 | 3 min
    C'est un sacré un paradoxe du marché de l'audio. Tous les fournisseurs de casque évoquent des écouteurs intelligents.
    Mais alors que la rumeur d'un projet de hardware chez OpenAI s'intensifie, il est temps de se demander pourquoi vos écouteurs actuels ne sont en réalité que de simples haut-parleurs.
    Et bien voici les trois verrous technologiques qui doivent sauter pour en faire de vrais outils de productivité.
    Le LLM dans l'écouteur
    Le premier grand défi, c'est celui du traitement de l'IA directement embarqué, ce qu'on appelle l'on-device processing.
    Actuellement, quand vous demandez une traduction ou une transcription à vos écouteurs, le signal fait un aller-retour permanent vers votre téléphone.
    C'est lent, ça crée de la latence et cela pose de sérieuses questions de confidentialité des données.
    Pour que ces appareils deviennent de véritables assistants pro, ils doivent être capables de faire tourner des modèles de langage légers de manière autonome.
    Imaginez des écouteurs capables de transcrire une réunion ou de traduire une conversation complexe sans même avoir votre smartphone dans la poche. C'est le passage indispensable pour transformer un accessoire de mode en un terminal informatique à part entière.
    Du Wi-Fi dans le casque audio
    Au-delà de cette puissance de calcul, l'autre rupture majeure attendue concerne la connectivité, avec l'intégration du Wi-Fi.
    C'est un serpent de mer technique à cause de la consommation d'énergie, mais c'est la clé de l'indépendance.
    Aujourd'hui, vos écouteurs sont prisonniers du Bluetooth et de l'écosystème de votre téléphone. Le Wi-Fi permettrait non seulement une qualité audio sans perte, mais surtout un accès direct au cloud et à vos outils professionnels, comme votre calendrier ou vos applications de navigation, sans intermédiaire.
    Cela briserait enfin les silos fermés des constructeurs, permettant à une paire d'écouteurs de dialoguer nativement avec plusieurs plateformes de travail simultanément.
    De l'ANC dopé au machine learning
    Le dernier point, c'est l'évolution radicale de la réduction de bruit grâce à l'apprentissage machine contextuel.
    On ne parle plus seulement de supprimer le brouhaha de l'open space, mais de doter l'appareil d'une véritable compréhension de l'environnement sonore.
    Les modèles de demain devront apprendre de vos habitudes pour distinguer l'intention derrière un son. Un algorithme vraiment intelligent doit savoir isoler la voix de votre interlocuteur tout en laissant passer l'alerte sonore d'un passage piéton ou une annonce importante en gare.
    Ce passage d'une isolation passive à une audition sélective et contextuelle est le dernier pilier qui permettra aux professionnels de rester connectés à leur environnement tout en maximisant leur concentration.
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Generated: 2/10/2026 - 9:20:11 AM