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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes
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  • ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

    Voici comment l'IA génère désormais des attaques de phishing en temps réel grâce à l'assemblage à l'exécution

    27/1/2026 | 3 min
    Plongeons dans une nouvelle forme de cybermenace qui donne des sueurs froides aux experts en sécurité.
    Il s'agit de l'utilisation de l'intelligence artificielle pour générer des attaques d'hameçonnage en temps réel.
    Imaginez une page web qui semble parfaitement inoffensive au moment où vous cliquez, mais qui se transforme en piège malveillant une fois chargée dans votre navigateur grâce à la puissance des LLM.
    Une technique appelée « assemblage à l’exécution »
    Cette évolution, documentée par les chercheurs de l'unité Unit 42 de l'entreprise Palo Alto Network, repose sur une technique appelée « assemblage à l’exécution ».
    Contrairement aux attaques classiques où le code malveillant est déjà présent sur le serveur de l'attaquant, ici, la page web initiale est "propre".
    Mais une fois ouverte, elle utilise des appels API vers des services d'IA légitimes et réputés, comme Google Gemini ou DeepSeek, pour construire son propre code malveillant.
    Pour les professionnels de la cybersécurité, c'est un défi de taille : environ 36 % des pages malveillantes détectées chaque jour utilisent déjà des comportements d'assemblage à l'exécution pour dissimuler leur véritable nature.
    Ingénierie des instructions d'IA
    Le secret de cette discrétion réside dans l'ingénierie des instructions d'IA, ce que tout le monde appelle désormais prompt. Les attaquants ont appris à contourner les garde-fous des IA en utilisant un langage naturel détourné.
    Plutôt que de demander par exemple "du code pour voler des mots de passe", ce qui serait bloqué par l'IA, ils demandent de générer une fonction technique générique.
    Une fois que l'IA renvoie ce fragment de code, la page web l'assemble instantanément pour créer une interface de connexion frauduleuse. Ce contenu est d'autant plus difficile à bloquer qu'il provient de domaines internet considérés comme fiables, ceux-là mêmes que vos collaborateurs utilisent peut-être déjà pour travailler au bureau ou dans les transports.
    Une menace polymorphe
    L'autre aspect redoutable de cette menace est son caractère « polymorphe ». Puisque l'IA génère une réponse légèrement différente à chaque fois, la signature numérique du script change pour chaque victime. Cela rend les analyses statiques et les filtres réseau traditionnels quasiment inopérants.
    Pour se protéger, les entreprises ne peuvent plus se contenter de lister les sites interdits. La défense doit désormais passer par une analyse comportementale en temps réel, capable de détecter une activité suspecte directement au sein du navigateur, au moment même où l'assemblage se produit.
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    Le FMI revoit ses prévisions de croissance grâce au boom de l'IA

    26/1/2026 | 3 min
    Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.
    Le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech
    L'institution a relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,3 % pour l'année 2026. Ce chiffre est significatif car il dépasse les estimations d'octobre dernier. Ce que cela nous indique, c'est que malgré les perturbations liées aux tarifs douaniers américains et les incertitudes géopolitiques, l'économie mondiale fait preuve d'une résilience étonnante.
    Selon l'économiste en chef du FMI, les entreprises ont réussi à s'adapter en réorganisant leurs chaînes d'approvisionnement. Mais le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech, qui vient compenser les freins commerciaux et créer de la richesse via les actifs financiers.
    Si l'on regarde de plus près les moteurs de cette dynamique, les États-Unis tirent clairement leur épingle du jeu grâce à une course effrénée vers les infrastructures d'IA.
    Investissements physiques lourds
    Ce sursaut n'est pas anodin pour vous, professionnels du secteur : il est directement lié aux capitaux colossaux injectés dans la construction de centres de données, l'achat de puces ultra-performantes et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique.
    On ne parle plus seulement de spéculation logicielle, mais bien d'investissements physiques lourds qui soutiennent l'activité économique réelle. Cette tendance traverse d'ailleurs l'Atlantique, puisque des pays comme l'Espagne voient aussi leurs prévisions relevées grâce à ces investissements technologiques.
    Cependant, tout n'est pas gagné et le FMI met en garde contre une exubérance irrationnelle.
    Potentiel et risque de surchauffe
    D'un côté, le potentiel est immense : si l'adoption rapide des outils se traduit par des gains de productivité concrets, cela pourrait booster la croissance mondiale.
    C'est le scénario idéal où l'innovation stimule le dynamisme des entreprises. De l'autre, le risque de surchauffe est bien réel. Si les investissements continuent à ce rythme effréné sans générer les profits attendus, nous risquons une correction brutale, ce qui pourrait peser sur la demande globale.
    Pour les décideurs IT, le message est clair : la transformation par l'IA soutient la macroéconomie, à condition qu'elle délivre une valeur tangible rapidement.
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    Ce que nous réserve OpenAI avec son mystérieux appareil « paisible » prévu pour 2026

    23/1/2026 | 3 min
    Aujourd'hui, nous nous penchons sur une annonce très attendue qui pourrait redéfinir notre interaction avec l'intelligence artificielle.
    OpenAI confirme être en bonne voie pour dévoiler son tout premier appareil physique d'ici la fin de l'année 2026. C'est une étape cruciale pour l'entreprise de Sam Altman, qui cherche à matérialiser son IA générative dans un objet du quotidien, au-delà de nos écrans d'ordinateurs et de smartphones.
    Un appareil IA
    C'est depuis Davos, en marge du Forum économique mondial, que l'information a été officialisée le 19 janvier dernier. Chris Lehane, le responsable de la politique mondiale d'OpenAI, a déclaré que l'entreprise est "sur la bonne voie" pour présenter ce premier appareil au cours du second semestre 2026.
    Si Sam Altman évoquait ce projet depuis l'acquisition de la société de design de Jony Ive en mai dernier, le calendrier restait jusqu'ici très flou.
    Attention toutefois à ne pas confondre présentation et commercialisation.
    Chris Lehane est resté prudent. Certaines sources tablent plutôt sur une disponibilité réelle des produits pour 2027, laissant à 2026 le rôle d'année charnière pour l'annonce officielle.
    Un dispositif "paisible"
    Ensuite, parlons de la nature de cet appareil, qui promet de rompre avec nos habitudes.
    Ce projet est le fruit d'une collaboration étroite avec Jony Ive, l'ancien designer légendaire d'Apple, et son collectif "LoveFrom", dont l'équipe dédiée se nomme "io".
    L'objectif affiché par Sam Altman est de créer un dispositif plus "paisible" qu'un smartphone actuel. L'idée est de surprendre les utilisateurs par une simplicité radicale, loin des notifications incessantes.
    Cette orientation vers le "sans écran" est renforcée par des informations récentes indiquant qu'OpenAI travaille à l'amélioration de ses modèles audio, préparant le terrain pour un matériel piloté principalement par la voix.
    Pour les professionnels, cela signale l'émergence probable d'une nouvelle catégorie de terminaux, conçus pour intégrer l'IA de manière fluide et moins intrusive dans nos flux de travail quotidiens.
    Course aux talents
    Enfin, pour concrétiser cette vision ambitieuse, OpenAI ne lésine pas sur le recrutement de talents.
    L'équipe de Jony Ive continue de puiser dans le vivier d'Apple pour renforcer ses rangs. Récemment, c'est Janum Trivedi, un ingénieur et designer d'interface reconnu, qui a rejoint l'équipe.
    Pour vous donner une idée de son expertise, Trivedi a travaillé sur des fonctionnalités clés de l'écosystème Apple, comme les gestes du pointeur sur iPadOS.
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    10 millions de dollars pour 700 ventes : ce chiffre accablant qui explique la nouvelle stratégie de Meta

    22/1/2026 | 3 min
    Alors que le géant américain supprime des postes dans sa division Reality Labs, Palmer Luckey, le fondateur d'Oculus, prend la parole pour défendre une vision à contre-courant et plutôt optimiste pour le secteur.
    10 % des effectifs
    D'abord, regardons les faits sans céder à la panique. Meta vient de se séparer d'environ 1 500 employés au sein de sa division Reality Labs.
    Si le chiffre paraît impressionnant, Palmer Luckey rappelle qu'il ne représente "que" 10 % des effectifs de la branche, ce qui correspond selon lui à six mois de rotation naturelle du personnel, mais concentrés sur une courte période.
    Surtout, il insiste sur un point crucial : même après ces coupes, Meta emploie toujours la plus grande équipe dédiée à la VR au monde, et de très loin, personne d'autre n'arrive à la cheville de leur force de frappe.
    Pour lui, le narratif selon lequel Meta abandonnerait la VR est donc "évidemment faux".
    La fin des jeux développés en interne
    Ensuite, il faut comprendre la logique stratégique derrière ces licenciements. Luckey explique que ces coupes visent principalement les équipes de contenu "first-party", c'est-à-dire les jeux développés en interne par Meta.
    Selon lui, c'est une excellente nouvelle pour l'écosystème.
    Pourquoi ? Parce que ces studios internes, aux budgets illimités, créaient une concurrence déloyale pour les développeurs tiers indépendants.
    Il cite un exemple frappant d'inefficacité avec le jeu Rock Band VR. Meta a dépensé une somme à huit chiffres, donc au moins 10 millions de dollars, pour s'assurer que le jeu soit parfait, pour au final n'en vendre que 700 exemplaires au lancement.
    En arrêtant de subventionner artificiellement ses propres productions à perte, Meta pourrait donc assainir le marché et laisser plus de place aux créateurs externes.
    Une question de croyance
    Enfin, restons prudents, car cette transition n'est pas sans douleur ni sans risque. Si la théorie de l'assainissement se tient, la réalité immédiate est la fermeture de studios talentueux comme Sanzaru Games ou Armature.
    Cela implique l'annulation pure et simple de projets majeurs qui auraient pu porter le casque, comme un jeu Harry Potter ou la suite de Batman Arkham Shadow.
    Le risque est ici symbolique : si Nintendo annulait ses jeux maison pour sa prochaine console, le message envoyé au marché serait désastreux. En se retirant de la production de contenu, Meta risque de donner l'impression, comme Sony avec le PSVR 2, que le constructeur ne croit plus assez en son propre produit pour investir dedans.
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    Clap de fin pour les Zenfone et ROG Phone : Asus confirme qu'il ne sortira plus de nouveaux smartphones pour cette raison stratégique

    21/1/2026 | 3 min
    C'est une nouvelle qui risque de bouleverser le paysage de la mobilité en entreprise et le secteur du gaming.
    Asus confirme qu'il ne sortira aucun nouveau smartphone en 2026, marquant peut-être la fin définitive de son aventure sur Android.
    La fin des Zenfone et des ROG Phone
    Commençons par l'annonce officielle qui met fin aux rumeurs. Jonney Shih, le président d'Asus, a confirmé le 16 janvier dernier que la marque ne lancerait pas de nouveaux modèles de téléphones à l'avenir.
    Si vous gérez une flotte mobile intégrant des Zenfone ou des ROG Phone, rassurez-vous tout de même.
    Le dirigeant a précisé qu'Asus continuerait d'assurer le support logiciel et les garanties pour les utilisateurs actuels. Néanmoins, le message semble clair : le développement de nouveaux terminaux est, au minimum, gelé pour une durée indéterminée.
    Une question de potentiel de croissance
    Mais pourquoi un tel retrait alors que la marque occupait des niches technologiques intéressantes ?
    La raison est purement stratégique : Asus considère que le marché du smartphone n'offre plus le potentiel de croissance nécessaire.
    L'entreprise opère donc un pivot majeur en redéployant ses équipes de recherche et développement vers des secteurs jugés plus porteurs, comme l'intelligence artificielle et ce que Jonney Shih appelle l'IA physique, ou "Physical AI".
    Concrètement, les ressources autrefois allouées aux smartphones vont désormais alimenter la conception de PC dopés à l'IA, de robots et même de lunettes connectées. C'est un pari sur l'avenir qui délaisse le matériel mobile classique au profit de l'automatisation et de l'informatique cognitive.
    La fin d'un marché de niche
    Enfin, analysons l'impact de cette décision sur le marché.
    Ce retrait laisse le segment des smartphones gaming, où la gamme ROG excellait, dans une position précaire. Le concurrent direct, Redmagic, se retrouve désormais seul ou presque sur ce créneau spécifique.
    D'ailleurs, les signes avant-coureurs étaient là. Aux États-Unis, les stocks des modèles ROG Phone 8 et 9 sont pratiquement épuisés et le Zenfone 12 Ultra n'y a même pas été commercialisé.
    De plus, ce choix intervient dans un contexte économique tendu pour le matériel, Jonney Shih ayant évoqué des hausses de prix sur la mémoire qui impactent toute l'industrie tech, une inflation qu'Asus tente de compenser par l'optimisation de sa chaîne d'approvisionnement.
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