“Prévenir plutôt que guérir” à l’ère de l’IA et de la donnée : et si la médecine de demain se jouait bien avant l’apparition des premiers symptômes ?
Dans ce premier podcast de 2026, j’ai reçu Alaedine Benani de Zoï pour une discussion passionnante sur les limites du système curatif actuel et les pistes concrètes pour construire une médecine préventive grâce à l’utilisation de la donnée.
Zoï est une clinique d' un nouveau genre, qui prétend révolutionner la manière préventive qui propose des bilans 360 de santé approfondis, personnalisés et fondés sur la science, avec une ambition claire : détecter plus tôt, mieux comprendre et réduire le risque de maladies, notamment chroniques, avant l’apparition des symptômes.
Si la médecine moderne excelle dans la prise en charge des maladies aiguës, les maladies chroniques constituent en revanche un défi majeur pour nos systèmes de santé. Elles se développent sur des années, voire des décennies, bien avant l’apparition des premiers symptômes. Dans ce contexte, l’exploitation de données longitudinales, associée à une prévention précoce et à une observance étendue, offre une opportunité concrète d’intervenir en amont et de réduire la pression exercée sur les services de soins en aval.
Le modèle économique d’une entreprise telle que Zoī, centrée prévention, si elle convainc de plus en plus nos institutions publiques, doit toutefois continuer à convaincre de sa rentabilité médico-économique. Plus largement, comment un tel modèle peut passer à l'échelle ?
Peut-on imaginer qu’un jour, la sécurité sociale remboursera à terme un bilan préventif de santé annuel pour les 70 millions de français ?
Dans cet échange, on parle avec Aleadine sans langue de bois :
De la relation médecin–patient à l’ère de la data,
De prévention individuelle vs santé publique,
Du rôle réel (et des limites) de l’IA et des LLMs,
Et de ce qu’il faut changer pour que la prévention ne reste pas un slogan.
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