Découvrez les coulisses financières de vos soirées jeux de société ! 🕵️♂️ Aujourd'hui, on s'attaque à une question épineuse : faut-il arrêter de jouer aux titres édités sous l'ombre de l'empire Bolloré ?
Dans cet épisode, on laisse les jugements idéologiques de côté pour décortiquer les faits et les mécaniques financières avec une totale impartialité. Que vous soyez un pousseur de cubes occasionnel ou un expert des jeux de plateau, cette enquête va bousculer votre table de jeu.
Au programme de cet épisode :
L'onde de choc : Comment la crise chez l'éditeur littéraire Grasset et le départ paniqué de plus de 300 auteurs ont éveillé les consciences, touchant même le milieu musical avec des artistes comme Dominica, avant d'atteindre le monde du jeu.
Les poupées russes de la finance : On remonte la piste ! Découvrez comment des studios brillants et en apparence indépendants (comme le Scorpion Masqué ou Gigamic) appartiennent à Hachette Board Games, qui remonte jusqu'au groupe Bolloré (qui détient environ 31 % du Louis Hachette Group).
Le paradoxe du boycott aveugle : C'est le grand dilemme. Saviez-vous qu'un boycott total pénalise d'abord les petits acteurs (auteurs, illustrateurs, boutiques de quartier) bien avant d'égratigner le sommet de la pyramide financière ? Surtout que les jeux en eux-mêmes restent irréprochables et totalement libres de toute censure politique.
Le plan d'action (Nommer, Cibler, Soutenir) : Plutôt que de détruire l'écosystème, on vous propose des solutions concrètes, comme privilégier le marché de l'occasion ou rediriger votre budget vers de véritables micro-éditeurs indépendants.
Vers une "clause de conscience" ludique ? On ouvre le débat sur l'avenir des créateurs de jeux et leur droit de récupérer leurs œuvres en cas de rachat par un conglomérat très polarisé.
🎧 Sortez vos dés, installez-vous confortablement et préparez-vous à voir l'industrie ludique sous un tout autre angle !