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    Voiture électrique : la grande accélération ? | Chaque voix compte - 07/05/2026

    07/05/2026 | 1 h 2 min
    À LA UNE / Voiture électrique : la grande accélération ?

    Avec la guerre au Moyen-Orient, la flambée des prix à la pompe a fortement accéléré l’essor des véhicules 100 % électriques en France. Les ventes ont progressé de 48 % depuis janvier, avec une envolée de 69 % en mars. Elles représentent désormais un tiers du marché automobile : un niveau historique. Dans une note publiée jeudi 7 mai, l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) souligne que la hausse durable du coût des énergies fossiles, conjuguée à la baisse des prix des véhicules électriques d’occasion, renforce l’attractivité des solutions décarbonées. Dans le prolongement du plan d’électrification que le gouvernement entend déployer au cours de l’été, la ministre déléguée à l’énergie, Maud Bregeon, a confirmé, samedi 18 avril, le retour du dispositif de « leasing social » dès le mois de juillet. Cette formule de location à tarif réduit vise à faciliter l’accès à la voiture électrique pour les ménages aux revenus modestes. « Nous visons dans un premier temps 50 000 véhicules destinés aux Français modestes, percevant en moyenne moins de 2 200 euros par mois », a précisé la ministre. Le mouvement d’électrification est-il durablement enclenché ?

    Invités :
    - Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint de « Caradisiac.com »
    - Bastien Gebel, responsable décarbonation de l’industrie automobile de l’organisation « Transport et environnement »
    - Bernard Jullien, maître de conférences à l’université de Bordeaux, spécialiste de l’industrie automobile

    « La petite histoire dans la grande » : « Bruno Le Maire, une ambition publique » par Anna Cabana
    « Quelle histoire ! » : « Charles de Gaulle, le sauveur d’Ormuz ? » par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Étudiants étrangers : le tri par le prix ?

    Dans le cadre d’un nouveau plan baptisé « Choose France For Higher Education », le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé le lundi 20 avril vouloir appliquer strictement les droits d’inscription différenciés pour les étudiants extracommunautaires dans les universités françaises. Concrètement, la majorité des étudiants non ressortissants de l’Union européenne seront appelés à la rentrée 2026 à s’acquitter de droits d’inscription fixés à 2 895 euros par an en licence, contre 178 euros aujourd’hui, et 3 941 euros en master, contre 254 euros. Les organisations syndicales étudiantes ont appelé à manifester le 12 mai et dénoncent une mesure « xénophobe », « qui ira à l’encontre de l’objectif d’attractivité affiché comme caution par le gouvernement ». Faut-il appliquer des frais d’inscription différenciés pour les étudiants étrangers ?

    Invités :
    - Claire Lejeune, députée « La France Insoumise » de l’Essonne
    - Anne Genetet, députée « Ensemble pour la République » des Français établis hors de Frace, ancienne ministre de l’Éducation nationale
    - Paul-Henri Wallet, journaliste au Figaro

    « Bourbon express » par Marco Paumier
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    Programmation militaire : 36 milliards pour quoi faire ? | Chaque voix compte - 06/05/2026

    06/05/2026 | 1 h 5 min
    À LA UNE / Programmation militaire : 36 milliards pour quoi faire ?

    Dans un contexte marqué par la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, les députés ont entamé, lundi 4 mai 2026, un débat sur l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) qui avait été votée en 2023. Le nouveau projet de loi, qui fixe d’ici à 2030 les grandes orientations et les moyens des armées françaises, prévoit une augmentation du budget de 36 milliards d’euros, pour atteindre 436 milliards d’euros. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, souhaite « préparer la France à ce qui vient ». Le texte met l’accent sur des postes d’investissements précis, notamment dans les munitions, avec 8,5 milliards d’euros supplémentaires alloués et dans la lutte anti-drones. Le gouvernement souhaite également créer un nouveau service national volontaire qui sera réservé aux jeunes de 18 à 25 ans. Enfin, pour faire face à d'éventuelle menaces « graves et actuelles », le projet de loi crée un nouvel état d'alerte de sécurité nationale, permettant aux autorités de déroger à plusieurs normes en matière d'environnement, d'urbanisme, de procédures publiques. Si la gauche redoute un « régime d’exception » aux critères d’activation « trop flous », plusieurs députés à droite jugent la portée du texte insuffisante. Cette actualisation de la LPM répond-t-elle aux nouveaux enjeux de défense ?

    Invités :
    - Thomas Gassilloud, député « Ensemble pour la République » du Rhône
    - Aude Leroy, journaliste spécialiste défense
    - Benoît Grémare, chercheur associé à l’IFAS, ancien officier de marine, auteur de « Histoire de la dissuasion nucléaire française » (Armand Colin)

    Chroniques :
    « Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello
    « Périer Tranche » par Bertrand Périer

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Financement électoral : faut-il voler au secours du RN ?
    À un an de la présidentielle, aucune banque française n'a accepté de prêter de l'argent au Rassemblement National (RN). Le parti cherche à réunir 10,7 millions d’euros, soit le plafond des dépenses électorales remboursables par l’État pour les candidats qualifiés au second tour. Le mercredi 29 avril, le président de la Fédération bancaire française (FBF) Daniel Baal a jugé la situation « problématique ». De son côté, Sébastien Chenu, député RN, dénonce « une crise démocratique ». « Les prêts de particuliers ne peuvent pas financer une campagne présidentielle : donc, on fait quoi ? » insiste Marine Le Pen, présidente du groupe. Cette situation ravive le débat relatif à la création d’une « banque de la démocratie » : la possibilité pour les partis de se financer auprès d'organismes publics. Faut-il repenser les modes de financement de la campagne présidentielle ?

    Invités :
    - Edwige Diaz, députée « Rassemblement National » de Gironde
    - Philippe Gosselin, député « Droite Républicaine » de la Manche
    - Arthur Delaporte, député socialiste du Calvados

    « Bourbon express » par Marco Paumier
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    Audiovisuel public : le rapport choc | Chaque voix compte - 05/05/2026

    06/05/2026 | 1 h 5 min
    À LA UNE / Audiovisuel public : le rapport choc

    Après six mois de polémiques, le député Charles-Henri Alloncle (Union des droites pour la République), rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public a publié, mardi 5 mai, son rapport comprenant ses 70 préconisations ayant pour objectif de réaliser plus d’un milliard d’euros d’économies. Le député conseille notamment de supprimer la chaîne France 4 et France TV Slash, tandis que France 2 et France 5 seraient fusionnées au profit d'une « grande chaîne généraliste ». Charles-Henri Alloncle enjoint un devoir de réserve « renforcé pour les présentateurs, animateurs-producteurs et décideurs éditoriaux de premier plan ». Enfin, il réclame une réduction budgétaire pour le service des sports, des jeux et divertissements. En avant-propos du rapport, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons) est revenu sur les tensions survenues au cours des auditions. Si le rapporteur a annoncé déposer une proposition de loi dans l’esprit du rapport lors de la niche de son parti en juin prochain, le Premier ministre, Sébastien Lecornu estime que le texte « passe à côté de l’essentiel » et déplore « une occasion manquée ». Les mesures avancées sont-elles souhaitables pour l’avenir du service public audiovisuel ?

    Invités :
    - Jérémie Patrier-Leitus, député « Horizons & Indépendants » du Calvados
    - Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP
    - Stéphanie Dépierre, journaliste LCP

    Chroniques :
    « Quelle histoire ! » : fausse Une de Closer : l’IA trompe CNews par Olivier Ravanello
    « Le chiffre du jour » : le nuage de la stagflation par Fanny Guinochet

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Rave party : la fête est finie ?
    Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu dimanche 3 mai dans le Cher, où une rave party s’est déroulée durant 4 jours sur un terrain militaire. Cette fête non déclarée a rassemblé, selon la préfecture, 20 000 festivaliers sur un champ de tir appartenant à la Direction générale de l’armement (DGA), terrain jugé dangereux par les autorités, en raison de la présence d'obus non explosés. Les organisateurs du « Teknival » ont précisé dans un communiqué avoir délibérément choisi ce champ militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l’Intérieur, pour protester contre la politique répressive de l’État à l’égard des rave parties et contre la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de ces fêtes non déclarées. Adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 avril, le texte doit désormais être examiné au Sénat. La préfecture du Cher a mis en place « une opération logistique d’envergure », avec 600 gendarmes mobilisés, pour contrôler et verbaliser les festivaliers quittant les lieux. Les forces de l’ordre ont procédé à 18 interpellations et 9 placements en garde à vue. Laurent Nuñez a dénoncé le « très lourd préjudice » pour les agriculteurs et les riverains. Quel avenir se dessine pour les rave parties en France ?

    Invités :
    - Louis Boyard, député « La France Insoumise » du Val-de-Marne
    - Loïc Kervran, député « Horizons & Indépendants » du Cher
    - Marianne Rostan, avocate au barreau de Paris

    « Bourbon express » par Marco Paumier
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    Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ? | Chaque voix compte - 30/04/2026

    01/05/2026 | 1 h 6 min
    À LA UNE / Vacances : faudra-t-il renoncer à l'avion ?

    Deux mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz se maintient. Si la hausse des prix des carburants impacte durement les automobilistes, le secteur aérien, gourmand en kérozène, subit également de plein fouet la flambée des cours du pétrole. Alors que 20% du kérosène mondial transite par le détroit, le prix de la tonne de kérosène est passé de 750 dollars avant le début du conflit, à 1900 dollars au mois d'avril. Ces augmentations se répercutent sur les prix des billets et impactent directement les réservations : 51% des Français envisagent de passer leurs vacances en France en 2026, une progression de 15 points par rapport à 2025, selon un sondage de Ipsos-Bva. Des opérateurs low-cost ont annoncé de nombreuses annulations de vols. C'est le cas de Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France, qui a déjà prévu de réduire la voilure en mai et juin en annulant 2 % de ses vols sur la période, selon l'entreprise. La compagnie allemande Lufthansa a quant à elle pris la décision de supprimer 20 000 vols jusqu'en octobre. Le gouvernement a prévu une réunion le 6 mai avec les compagnies aériennes pour évoquer « les volumes, les prix, les politiques d'annulation, le respect et la protection des consommateurs ». Les Français seront-ils forcés d'annuler une partie de leurs voyages cet été ?

    Invités :
    Claire Bouleau, journaliste à « Challenges », spécialiste du trafic aérien
    Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l'économie gazière
    Guillaume Beurdeley, secrétaire général adjoint des Entreprises du Voyage

    Chroniques :
    « Le mot du jour » : PÉNURIE par Mariette Darrigrand
    « Quelle histoire ! » : 1er mai, jour de mémoire ouvrière par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Semaine de 4 jours : révolution ou illusion ?

    Le Parti Socialiste a présenté, mardi 21 avril, un texte destiné à servir de programme pour l'élection présidentielle de 2027 dans lequel il propose de repenser « totalement l'organisation du travail en généralisant progressivement la semaine de 4 jours », avec la promesse de ne dégrader ni les salaires, ni la compétitivité. L'ancien eurodéputé socialiste Pierre Larrouturou est l'un des premiers à avoir vanté les bienfaits de la semaine de quatre jours dans l'Hexagone, s'inspirant d'expérimentations d'autres pays européens, tels que le Royaume-Uni ou l'Islande. Selon un sondage de Challenges publié en 2024, 77% des Français actifs y sont favorables. Entre la crainte de pertes économiques, les interrogations autour de l'augmentation de la durée quotidienne de travail ou la promesse d'une amélioration des conditions, faut-il mettre en place une semaine de quatre jours de travail ?

    Invités :
    Pierre Larrouturou, économiste, ancien député européen « Nouvelle donne »
    Shannon Seban, secrétaire nationale « Les Républicains »
    En visioconférence : Benoît Serre, vice-président de l'Association Nationale des DRH

    « Bourbon express » par Marco Paumier

    « Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.
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    Antivax : les scientifiques alertent | Chaque voix compte - 29/04/2026

    30/04/2026 | 1 h 5 min
    À LA UNE / Antivax : les scientifiques alertent

    À l'occasion de la semaine européenne de la vaccination, près de 300 personnalités (médecins, scientifiques et anciens ministres) ont publié une tribune à l'initiative de l'Institut Pasteur pour rappeler le rôle essentiel de la vaccination et alerter sur son recul en France. Selon Santé publique France, seulement 54% des plus de 65 ans se sont fait vacciner contre la grippe durant la saison 2024-2025. Pour la première fois depuis 2020, année marquée par le Covid, l'adhésion vaccinale recule chez les 18-75 ans vivant en métropole : elle était de 83,7 % en 2021, elle n'est plus que de 80,3 %. Les signataires pointent du doigt la désinformation sur les réseaux sociaux, la fatigue post-Covid ressentie par une partie de la population vis-à-vis des messages de prévention et la politisation du sujet de la vaccination parfois contreproductive. Les scientifiques redoutent que la vague antivax observée aux Etats-Unis « ne gagne l'Europe, et en particulier la France ». Comment expliquer cette montée de la défiance envers les vaccins ?

    Invités :
    Brigitte Bourguignon, ancienne ministre de la Santé, sénatrice centriste du Pas-de-Calais
    Docteur Olivier Jourdain, médecin gynécologue-obstétricien, auteur de « Enquête au pays des antivax » (Plon)
    Docteur Éric d'Ortenzio, médecin épidémiologiste à l'Inserm

    Chroniques :

    « Le chiffre du jour » : Superprofits, la pression monte sur TotalEnergies par Fanny Guinochet
    « Quelle histoire ! » : Claude Guéant/Nicolas Sarkozy, le cardinal se rebiffe par Olivier Ravanello

    LA QUESTION QUI FÂCHE / Réouverture du site « Coco » : l'État impuissant ?

    Mardi 28 avril 2026, le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert et confié à l'unité cyber de la gendarmerie nationale une enquête sur la réapparition de « Cocoland », successeur du site « Coco », pourtant fermé par la justice en 2024. La plateforme de rencontres anonymes est connue pour avoir hébergé de nombreux prédateurs et a été mise en cause dans 23 000 affaires pénales liées à des agressions sexuelles sur mineurs, viols, trafics de stupéfiants ou violences homophobes. Le site était également impliqué dans le scandale des viols de Mazan. Le 18 avril, la haute-commissaire à l'enfance Sarah El Haïry alertait sur la résurgence de ce site internet, désormais relié à une nouvelle adresse URL, qualifiant ce retour du site « Coco » de « faillite collective face à l'une des violences les plus graves : la pédocriminalité ». Comment lutter efficacement contre les prédateurs sexuels en ligne ?

    Invités :
    Arnaud Bonnet, député « Écologiste et social » de Seine-et-Marne
    Nicole Dubré-Chirat, députée « Ensemble pour la République » de Maine-et-Loire
    Aude Doumenge, responsable de plaidoyer pour l'association « Face à l'inceste »

    « Bourbon express » par Marco Paumier

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À propos de Chaque voix compte

Grand rendez-vous d'actualité quotidien et citoyen de LCP-Assemblée nationale du mardi au vendredi à 19h30 et 23h30.Parce que chaque voix compte, LCP donne toute sa place à la parole du citoyen. Les téléspectateurs interviennent chaque jour dans l'émission, tournée au coeur du Palais Bourbon.Parce que chaque voix compte, l'émission incarnée par Adeline François, s'ancre dans les préoccupations quotidiennes des Français, tout en gardant l'exigence nécessaire pour décrypter et informer.Experts, témoins et députés de toutes les sensibilités se succèdent sur le plateau en direct, faisant la part belle au débat contradictoire.LCP - Assemblée nationale podcast.Retrouvez-nous sur www.lcp.fr et sur YouTube : https://www.youtube.com/@lcpassembleenationale Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Generated: 5/12/2026 - 11:04:55 PM