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On se lève et on se casse

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Dernier épisode

72 épisodes

  • On se lève et on se casse

    Blanche Sabbah : en finir avec les princesses passives !

    10/06/2026
    Dans ce nouvel épisode d’On se lève et on se casse, on reçoit l’autrice et dessinatrice Blanche Sabbah, à l’occasion de la sortie du premier tome de sa nouvelle bande dessinée, La Cité des Dames, Le Secret de Sikah, publiée chez Dargaud.
    Avec cette BD d’aventure médiévale, Blanche Sabbah nous entraîne dans un monde de familles puissantes, de lignées, de secrets, de princesses, d’héritières et de rapports de pouvoir. Mais derrière les châteaux, les alliances et les grandes histoires de transmission, une question traverse le livre : qui raconte les femmes puissantes ? L’imaginaire médiéval n’a jamais manqué de figures féminines fortes, reines, fées, sorcières, guerrières, saintes ou dames de cour, mais elles ont souvent été racontées à travers le regard des hommes, entre idéalisation, sexualisation et menace. Avec La Cité des Dames, Blanche Sabbah déplace le point de vue : ses héroïnes ne sont pas là pour être sauvées, désirées ou punies, mais pour agir, choisir, comprendre, fuir, ruser et prendre leur place dans l’aventure.
    Le titre fait évidemment écho à La Cité des dames de Christine de Pizan, publié en 1405, texte fondateur dans lequel l’autrice répondait aux discours misogynes de son époque en bâtissant symboliquement une cité peuplée de femmes illustres. Avec Blanche Sabbah, on parle donc de BD, de féminisme, d’héritage littéraire, de princesses qui ne restent pas à leur place, et de ce que les récits d’aventure peuvent transmettre aux jeunes lecteur·ices. Le tome 2 de La Cité des Dames paraîtra en janvier 2026.
    En deuxième partie d’émission, on retrouve aussi la chronique de Chloé, Dynamythe, consacrée cette fois au mythe d’Atalante. Une héroïne de la mythologie grecque, chasseuse et coureuse exceptionnelle, qui permet de prolonger la discussion autour des femmes qui refusent les rôles qu’on leur assigne, des récits qui les mettent à l’épreuve, et de la manière dont les mythes peuvent eux aussi être relus à travers un regard féministe.
  • On se lève et on se casse

    Des sorcières aux adolescentes : comment la culture fabrique la peur des femmes

    12/05/2026
    Pourquoi les hommes ont-ils peur des femmes ? Et surtout, de quelles femmes parle-t-on ? Des sorcières, des hystériques, des adolescentes, des mères, des séductrices, des vieilles, des lesbiennes… Toutes ces figures que les films, les contes, les mythes et la pop culture nous ont appris à regarder comme inquiétantes. Dans cet épisode d’On se lève et on se casse, nous recevons la journaliste et autrice Chloé Thibaud pour parler de son livre Pourquoi les hommes ont peur des femmes, publié en mars 2026 aux éditions Les Insolentes. 
    On parle de Disney, de cinéma d’horreur, de teen movies, de récits amoureux, et de la manière dont notre imaginaire fabrique des femmes monstrueuses. Pourquoi a-t-on appris à avoir peur des sorcières plutôt que des princes ? Pourquoi les adolescentes sont-elles souvent racontées comme dangereuses, alors qu’elles sont surtout exposées aux violences ? Et qu’est-ce que cette peur dit des femmes libres, désirantes, en colère ou simplement indépendantes ?
    Une émission sur les récits qui nous façonnent, les monstres féminins qui nous hantent, et ce qu’ils révèlent de notre société. Avec aussi la chronique mythologique de Chloé, autour d’une figure antique en lien avec le thème du mois, et le reportage de Cléo sur l'espace Les Vagues, premier lieu associatif dédié entièrement au bien être intime à Paris!
  • On se lève et on se casse

    Des sorcières aux adolescentes : comment la culture fabrique la peur des femmes

    12/05/2026
    Pourquoi les hommes ont-ils peur des femmes ? Et surtout, de quelles femmes parle-t-on ? Des sorcières, des hystériques, des adolescentes, des mères, des séductrices, des vieilles, des lesbiennes… Toutes ces figures que les films, les contes, les mythes et la pop culture nous ont appris à regarder comme inquiétantes. Dans cet épisode d’On se lève et on se casse, nous recevons la journaliste et autrice Chloé Thibaud pour parler de son livre Pourquoi les hommes ont peur des femmes, publié en mars 2026 aux éditions Les Insolentes. 
    On parle de Disney, de cinéma d’horreur, de teen movies, de récits amoureux, et de la manière dont notre imaginaire fabrique des femmes monstrueuses. Pourquoi a-t-on appris à avoir peur des sorcières plutôt que des princes ? Pourquoi les adolescentes sont-elles souvent racontées comme dangereuses, alors qu’elles sont surtout exposées aux violences ? Et qu’est-ce que cette peur dit des femmes libres, désirantes, en colère ou simplement indépendantes ?
    Une émission sur les récits qui nous façonnent, les monstres féminins qui nous hantent, et ce qu’ils révèlent de notre société. Avec aussi la chronique mythologique de Chloé, autour d’une figure antique en lien avec le thème du mois, et le reportage de Cléo sur l'espace Les Vagues, premier lieu associatif dédié entièrement au bien être intime à Paris!
  • On se lève et on se casse

    Réseaux sociaux : comment Internet fabrique le genre dès l’adolescence

    14/04/2026
    Des heures et des heures à scroller... Sur des contenus que nous ne choisissons pas. Les réseaux sociaux sont aujourd'hui omniprésents dans nos vies. Ce sont des outils, dont nous ne sommes parfois même pas conscients de leur influence dans nos quotidiens. Il faut bien se l'avouer, à cause d'eux, nos temps d'écrans ont explosé. Mais pas seulement, sur ces réseaux sociaux, on parle à nos ami.e.s, à notre famille, on y drague parfois, mais on s'y informe aussi beaucoup, et ils participent aussi à construire notre image. 
    Derrière l'impression d'un univers libre et spontané, où chacun verrait des contenus aléatoires qui lui plaisent, il y a en réalité des logiques bien plus puissantes à l'oeuvre. Les réseaux ne sont pas neutres.  Ils orientent ce qu’on regarde, ce qu’on désire, ce qu’on croit possible pour nous, et ils le font aussi à travers le genre. Ils ne montrent pas la même chose à tout le monde, et certainement pas de la même manière selon qu’on est une fille, un garçon, ou qu’on ne rentre pas dans ces cases-là. Avec notre invitée, Pauline Ferrari, on se demande donc comment les réseaux sociaux façonnent notre rapport au genre, à notre corps, aux autres, à nous-mêmes ? Pourquoi est-ce un sujet politique et féministe ? Pauline Ferrari répond à ces questions dans son nouvel ouvrage, Mes réseaux, mon genre et moi, illustré par Mirion Malle, et disponible aux éditions La ville brûle, dans toutes les librairies, dès le 17 avril 2026. 

    Nos chroniqueuses

    Dans cette émission, notre chroniqueuse Chloé Perrot nous offre une relecture féministe du mythe de Prométhée, et par la même occasion une analyse des réseaux sociaux et de la Silicon Valley! De son côté, Alice Jehan nous offre une nouvelle chronique sur une lauréate du Prix Nobel de Littérature. Cette fois-ci, c'est au tour de Doris Lessing de passer sous sa plume. Le morceau diffusé en milieu d'émission est celui de la divine artiste londonienne RAYE, intitulé Life Boat, et issu de son dernier album This Music May Contain Hope, sorti en mars 2026. L'émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Gabrielle Bayer.
  • On se lève et on se casse

    Agricultrices : pourquoi la terre reste une affaire d'hommes

    24/03/2026
    Elles travaillent dans les champs, élèvent, sèment, récoltent. Elles participent pleinement à la production agricole. Et pourtant, elles restent minoritaires parmi les propriétaires de terres agricoles et dans les lieux de décision. À l’heure où l’agriculture revient au cœur de l’actualité, entre crises économiques, débats sur les accords commerciaux et transformations du modèle agricole, leur place reste largement mise de côté.
    Dans cet épisode de On se lève et on se casse, Pauline Linard-Cazanave reçoit Clotilde Bato, ingénieure agronome et autrice de Agricultrices. Semer, cultiver, résister aux éditions Les Pérégrines, mais aussi co-directrice générale de l'Association SOL. Ensemble, nous revenons sur les mécanismes très concrets qui structurent ces inégalités : l’accès au foncier, les logiques de transmission des exploitations, les difficultés à obtenir des financements, mais aussi les normes professionnelles qui continuent de définir l’agriculteur comme une figure masculine.
    Au fil de l’entretien, une idée se dessine : ces inégalités ne relèvent pas seulement de parcours individuels, mais d’un système agricole construit historiquement autour d’un modèle précis, celui du chef d’exploitation masculin, qui continue de peser sur l’accès aux ressources, à la reconnaissance et au pouvoir.
    Mais l’émission ne s’arrête pas au constat. Elle interroge aussi les leviers de transformation : accès à la terre, politiques agricoles, représentation dans les instances professionnelles. Que faudrait-il changer pour permettre aux femmes de s’installer, de développer leurs exploitations et d’accéder aux lieux de décision ?
    Une émission pour comprendre pourquoi, aujourd’hui encore, travailler la terre ne signifie pas forcément en avoir les clés.

    Nos chroniqueuses

    L’émission est également ponctuée de deux chroniques. Chloé Perrot propose une relecture féministe de l’Hymne homérique à Déméter, en écho aux questions de terre, de transmission et de pouvoir. Alice Jehan, dans sa chronique consacrée aux lauréates du prix Nobel de littérature, revient sur le parcours et l’œuvre d’Elfriede Jelinek.
    Cette émission est présentée par Pauline Linard-Cazanave, et réalisée par Gabrielle Bayer.
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À propos de On se lève et on se casse
L'émission féministe des casseuses d'ambiance de Radio Campus Paris, à écouter un mardi sur quatre à 20h.
Site web du podcast

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