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La Story Nostalgie

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  • La Story Nostalgie

    Band on the Run : Paul McCartney au bout du monde

    06/03/2026 | 4 min
    1er septembre 1973, nous sommes au cœur de l’Afrique, au Nigeria, un pays étonnant dont les incroyables ressources en pétrole, gaz, fer et charbon ont produit une société à deux vitesses. Sa capitale, Lagos, est une ville étonnante, grouillante de population, polluée sous un climat tropical, et ceinturée de forêts luxuriantes.

    Alors qu’est-ce que vient y faire Paul McCartney, ancien leader des Beatles qui n’ont jamais vendu autant de disques avec les rééditions de tous les 45 Tours et des deux doubles 33 Tours, rouge et bleu ? Pas y fêter son premier succès mondial, Live and Let Die… Un triomphe, comme le film d’ailleurs, qui impose un nouvel acteur dans les habits de James Bond.

    Et bien figurez-vous que c’est encore une de ses idées à lui pour tirer le meilleur de sa créativité. Maintenant qu’il est bien rôdé avec un nouveau groupe, il compte y retrouver les grandes heures qui lui ont permis d’enregistrer des disques novateurs comme Sgt Pepper Lonely Hearts Club Band, tellement génial que quelques jours après sa sortie, Jimi Hendrix, en faisait déjà un cover sur scène, Paul avait éprouvé un indicible frisson en assistant au concert.

    Et donc, il demande à EMI, la multinationale qui le distribue, où ils possédent des studios. Un peu partout dans le Commonwealth. Los Angeles, Paris, Berlin, Tokyo, Athènes. Oui, euh, vous n’avez rien de plus … exotique ? Exotique ? Attendez … Johannesbourg, Bombay, Hong Kong, Lagos … Lagos, c’est où ? Au Nigeria.

    Paul se voyait en touriste la journée avec son band, au boulot le soir et la nuit, ce n’est pas exactement ça qui se produit. Déjà, juste avant le grand départ, il perd son bassiste et son batteur qui n’ont pas envie de risquer leur vie dans ce coupe-gorge. On leur en a parlé de Lagos !

    Et donc, les Wings sont réduit à trois quand, sortis de l’aéroport, ils découvrent des rues encombrées et des trottoirs débordant de miséreux, de malades, errant devant des maisons délabrées … et un studio entouré de hauts murs protégés par des bouquets de fils barbelés. Ambiance. Un studio … pas exactement comme celui d’Abbey Road. Un matériel très ancien, des micros qui ont souffert, des pièces mal insonorisées où il règne une chaleur humide insupportable. Et si ce n’était que ça. Rentrant un soir avec Linda, Paul subit un vol à main armée, entendez-moi, les mecs ont des armes de guerre, et perd ainsi les cassettes démos de tous ses titres. Il est aussi dérangé par Ginger Baker, l’ancien batteur du groupe Cream et partenaire d’Eric Clapton, expatrié là-bas, et franchement menacé par Fela, pape du jazz africain, et surtout chef tribal, qui n’entend pas non plus qu’un ex-Beatle enregistre à Lagos sans son autorisation.

    Mais rien n’y fait, on n’arrête pas un passionné, Paul arrondit les angles, sympathise avec tout le monde et enregistre un album aux sonorités franchement nouvelles, la pochette d’ailleurs, fallait oser. Le disque fait un triomphe montrant que, contre toute attente, non seulement, il peut y avoir un “après Beatles” mais surtout qu’il en était la machine débridée à entraîner la création. Et un musicien de scène qui n’a depuis jamais perdu l’enthousiasme de se retrouver face à un public …
  • La Story Nostalgie

    Paul McCartney : du mini-van au générique de James Bond

    05/03/2026 | 3 min
    Alors que John Lennon a quitté Londres pour New York après avoir retrouvé le sommet des classements et que George Harrison est devenu l’improbable N°1 des ex-Beatles toutes catégories de classement, Paul McCartney écume les cercles étudiants des Midlands au sud de l’Angleterre en passant par le Pays de Galles. L’aventure s’est d’ailleurs terminée à Oxford avec le ras-le-bol des musiciens qu’il a recrutés. C‘est vrai, les gars croyaient avoir une vie de palaces, avions et restos 3 étoiles en tournant avec un ex-Beatles, ils n’ont que le droit de s’entasser dans un mini van et partager la recette de concerts improvisés.

    Alors la suite, c’est-à-dire le continent européen, doit être un peu mieux organisée. Déjà, le bus de la tournée est un vieux double deck britannique repeint aux couleurs des Wings. Ça le fait pour la promo, en arrivant en ville, personne ne peut les louper, et sur la route, on peut profiter du ciel ouvert aménagé pour admirer le paysage pleinement et bronzer avec les enfants.

    Alors bien sûr, c’est pas top quand on doit annuler, faute de réservations. Oui, ça arrive, comme à Lyon. Les jeunes Français ont la tête ailleurs avec Led Zeppelin et Pink Floyd, la musique a vraiment changé, hein. Mais à l’Olympia, c’est le frisson, huit ans après la fameuse série avec les Beatles. Et que dire de ce vieux cinéma d’Anvers, juste après, le tout premier concert d’un Beatles en Belgique, car ils n’y ont jamais joué ! Vous y étiez peut-être, l’atmosphère est magique, et surtout, la surprise de pouvoir le regarder d’aussi près est totale.

    Mais bon ! Où est-il, le génie qui nous a donné Sgt Pepper, qui a entraîné tout le mouvement psychédélique, cassé les codes de la chanson, amené la musique baroque dans le rock ? La comparaison que font les journalistes, alors tout puissants sur les ventes de disques, n'est pas à l'avantage de la musique que propose McCartney. Lui, repart de zéro volontairement, à tous les niveaux, eux exigent la suite, un toujours plus haut, toujours plus fort.

    Et c’est là qu’intervient à nouveau George Martin, l’ancien producteur des Beatles, l’homme qui a composé leurs fabuleux arrangements orchestraux car il lui a été justement proposé de composer la BO du nouveau James Bond. Pourquoi ne demandez-vous pas à Paul McCartney de composer la chanson, dit-il au producteur Harry Saltzman ? OK, mais juste écrire alors, les génériques de James Bond, ce sont des interprètes soul.

    Après avoir lu le roman, McCartney, très inspiré, écrit le titre d’un trait au piano mais exige que son groupe en soit l’interprète.

    Quand Saltzman s’apprête à dire non, il resonge à ce moment où dix ans plus tôt, il a refusé de produire le film des Beatles A Hard days Night, n’y croyant pas un instant, et laissant la société de Charlie Chaplin, la United Artists, réaliser une excellente affaire. Alors il se ravise, dit oui, ouvrant, sans le savoir, un boulevard au retour de Paul McCartney sur le devant de la scène mondiale …
  • La Story Nostalgie

    Paul McCartney : recommencer à zéro après les Beatles

    04/03/2026 | 3 min
    Février 1971, Paul McCartney enfile le veston qu’il portait deux ans plus tôt sur la pochette de l’album déjà mythique, Abbey Road. Seule différence, il ne se rendra pas pieds nus mais avec de belles chaussures, à son audience devant la Haute Cour de Londres où il va demander la dissolution des Beatles et de son contrat avec leur manager. En effet, le redoutable requin américain leur avait fait accepter de mettre même les revenus de leurs carrières solos dans leur label Apple. Il gardait donc la main sur tout et McCartney pouvait vendre autant de disques qu’il voulait, il allait continuer à gagner peu d’argent.

    Oh ça ne le dérange pas, vous savez. La preuve : il s’apprête à faire un truc impensable, une fois son procès gagné, un procès qui l’a affecté car il a été obligé de l’intenter contre ses copains d’adolescence. C’est la guerre !

    Ainsi, il fait venir de New York les musiciens avec qui il vient d’enregistrer son nouvel album solo, RAM, une merveille entre nous, hein, même si la presse le descend joyeusement. Et quand les gars arrivent dans son repère de la presqu’île de Kintyre, ils découvrent qu’ils ne sont pas là pour des vacances écossaises mais pour créer un vrai groupe qui va enregistrer, là, dans cette ferme spartiate, au milieu des moutons.

    Le guitariste repart aussitôt pour New York mais les autres restent, alors Paul file au village téléphoner à Londres à son pote Denny Laine, ex-guitariste et chanteur des Moody Blues … ah non, c’est pas lui qui chante ce tube immortel des Moody blues, c’est Justin Hayward, le gars qui l’a remplacé quand il s’est barré en 1966. Qu’est-ce qu’il est devenu depuis, Denny Laine ? Et ben, pas grand chose, la preuve, après le coup de fil, il rapplique aussitôt après avoir accepté un salaire à la semaine.

    Paul a trouvé un nom pour ce groupe, Wings, les ailes, comme s’il allait s’envoler à nouveau. Et repartir vraiment à zéro, avec un premier album quasiment improvisé à la pochette bucolique, un peu trop d’ailleurs, on le reconnaît à peine. Tout comme la tournée. C’est vrai ! Après quelques coups de fil donnés depuis le village, les voilà partis avec un petit camion de location et un mini van dans lequel ils s’entassent.

    Oui, alors qu’il aurait été si simple de jouer sur le nom de Paul McCartney, ex-Beatle, toutes les portes se seraient ouvertes, Paul veut rejouer ses débuts. Ainsi en février 1972, une étudiante responsable d’un cercle de l’université de Nottingham se retrouve devant deux jeunes chevelus qui lui demandent s’ils ont une salle. Ben oui ? Vous pourriez venir, on est avec un artiste qui voudrait jouer ici ce soir ? Imaginez sa tête quand arrivée sur le trottoir, elle reconnaît dans le van, Paul McCartney qui lui tend la main, en disant qu’il est d’accord de jouer aux entrées.

    Le concert aura lieu le lendemain finalement, devant plus de 750 jeunes, imaginez l’ambiance. Et même s’il n’y aura pas une seule chanson des Beatles, le premier concert de Paul depuis ce stade de San Francisco en 1966 est une réussite. Ils ont même gagné 30 livres sterling chacun.
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    Kintyre : la renaissance de Paul McCartney

    03/03/2026 | 3 min
    Quand Paul McCartney a acheté ce tas de pierre en 1966 pour une croûte de pain, il ne se doutait pas qu’il s’y réfugierait trois ans plus tard. Là-bas, au bout de la presqu’île de Kintyre en Ecosse, dans l’inconfort le plus total, il a entrepris de tout installer ou réparer lui-même, avec Linda, sa femme, leurs deux enfants et bien sûr, Martha, son chien, qu’il a rendu célèbre grâce à une chanson des Beatles.

    Paul est comme ça depuis l’adolescence. Il gamberge sans cesse, il a besoin d’être occupé sur un projet. Le duo Lennon-McCartney, le premier cahier de chansons composées à l’adolescence, les albums Sgt Pepper, Abbey Road, Let It Be, c’est lui. Faut toujours qu’il ait une idée pour aller plus loin. Mais aujourd’hui, il n’y a plus rien, John Lennon a jeté l’éponge, alors Paul apprend à bricoler dans sa maison, vivant avec la nature, il est sans cesse occupé, ce qui l’empêche de réfléchir et lui permet de sortir de la dépression.

    Les journalistes qui arrivent à le retrouver malgré son éloignement de tout, l’énervent, surtout quand il les aperçoit au sommet d’une colline avec des jumelles. Alors, à contrecœur, il reçoit la BBC et le magazine Life pour couper l’herbe sous le pied des candidats au scoop.

    Pour la première fois depuis l’adolescence, Paul affronte le vide vertigineux de ne plus penser à la musique, et cela, durant des semaines, vous pensez ! John et lui écrivaient puis enregistraient avec George et Ringo tout un album, tout en donnant une vingtaine de concerts, en l’espace de cinq-six semaines. Heureusement, il y a la joie des enfants. C’est aussi une première pour lui. Deux filles en plus ! Lui qui, orphelin à l’adolescence, a vécu avec un père et un frère, trois gars à la maison !

    Et donc, un soir Heather, la fille de Linda qu’il adoptera bientôt, lui demande de jouer une nouvelle chanson. Paul essaie de refuser gentiment, tente un “pas ce soir”, mais la petite lui tend déjà une guitare en disant : “allez, une chanson qui parle de maman”.

    Paul saisit l’instrument et se lance dans une improvisation …

    Est-ce un hasard ? Un besoin de soleil, de mer et de plage se fait alors sentir. Voilà la famille envolée quelques jours plus tard vers une île des Antilles puisretour à Londres où Paul se fait livrer à domicile un enregistreur à quatre pistes. Il pourrait se faire aider par la terre entière, et ben non ! Puisqu’il est désormais seul, il va faire un truc incroyable pour l’époque, fin 1969, il va enregistrer un album tout seul, en jouant de tous les instruments. L’album s’intitulera tout simplement Paul McCartney, il ne lui vaudra aucun hit, c’est vrai, même s’il est N°1 à sa sortie.

    Mais Paul n’attendra pas longtemps, l’année suivante déjà, ce sera le premier hit, le début d’une domination sur la décennie suivante après avoir été le maître des sixties. Non, qui aurait dit que ce gamin de Liverpool connaîtrait un tel destin.
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    1969 : Paul McCartney sans les Beatles

    02/03/2026 | 3 min
    Je ne vous apprends rien, on en a raconté de belles histoires, des trucs de fou sur la musique pop et on en raconte encore tous les jours. Et pourtant, la plus incroyable d’entre elles, on ne l’a jamais vraiment racontée. Ou plutôt, on ne l’a pas écoutée. Elle n’avait pourtant aucune chance de passer inaperçue puisque ses protagonistes étaient alors les gens les plus médiatisés au monde. Non vraiment, qui aurait pu se remettre en selle pour courir à la victoire après une chute pareille ?

    En effet, ce 20 septembre 1969, les Beatles sont réunis dans le quartier général de Apple, la firme de disques qu’ils ont créée il y a même pas deux ans. Et pourtant, il s’y est passé tellement de choses que cela semble déjà une éternité. En janvier dernier, ils jouaient sur le toit devant des caméras et un public médusé, après être passés à deux doigts de la séparation. Et puis Paul McCartney avait réussi à réunir tout le monde durant l’été pour un album qui allait sortir bientôt et qui s’annonçait déjà comme le meilleur qu’ils aient jamais enregistré. Une merveille !

    Et justement, Paul, qui depuis deux ans, joue le rôle de locomotive pour que le groupe compose et enregistre, face à un John Lennon complètement démobilisé, est aujourd’hui, gonflé à bloc. Leur nouveau manager, dont il se méfie comme de la peste entre parenthèses, a en effet renégocié le contrat des Beatles avec EMI à un très bon tarif pour les 7 années à venir. Alors ils sont venus tous les quatre pour le signer quand John Lennon annonce à Paul qu’il quitte le groupe. C’est fini, les Beatles ! Mais bon, on n’en dit rien, hein, ce ne serait pas bon pour les affaires et le disque qui va sortir.

    Paul quitte les bureaux rapidement, en premier, il fait bonne figure devant les fans fidèles qui font le pied de grue, puis monte dans sa mini Morris pour regagner son domicile. Et là, durant tout le trajet, il est en pilote automatique. Mettez vous à sa place. Depuis l’adolescence, il n’a connu que les Beatles, un groupe local d’une ville ouvrière, devenu le plus grand phénomène que la Terre ait jamais porté. Lui, la superstar, est à présent sans-emploi.

    Alors Paul rentre chez lui et n’en sort plus. Il boit du soir au matin au grand désespoir de sa jeune épouse Linda. La rumeur idiote mais persistante prétendant qu’il est mort et a été remplacé par un sosie n’arrange rien, elle fait les gros titres, et voilà qu’il plonge dans la dépression. Il n’a plus rien dans la vie, même l’argent est bloqué à cause de leurs affaires. Plus rien ? Ah bon.

    Linda et lui, enfin surtout Linda, décident donc de repartir de rien, c’est-à-dire d’une ferme abandonnée du bout du monde qu’il a achetée trois ans plus tôt, en Ecosse. Aucun équipement, ça tombe bien, personne ne viendra l’ennuyer. Le début de l’histoire d’un improbable retour, celui d’un artiste condamné selon toute probabilité à prendre sa retraite à l’âge de 27 ans car brutalement privé de ses partenaires. Elle va démontrer que Paul avait bien été le moteur de la créativité spectaculaire des Beatles car il a continué à tourner à plein régime chez lui. Cette chanson que vous ne connaissez probablement pas et qui date de 1971, le prouve à l’envi.

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À propos de La Story Nostalgie

Depuis plus de 20 ans, Brice Depasse vous emmène dans les coulisses des légendes du rock, de la pop, et des années 70 et 80 dans. Ce podcast incontournable vous fait voyager à travers les époques, en vous dévoilant les anecdotes les plus croustillantes et les histoires fascinantes des plus grands artistes de notre temps. Avec "La Story Nostalgie", plongez dans l'univers des icônes comme les Beatles, les Rolling Stones, Johnny Hallyday, Madonna, Queen, ou encore Michael Jackson. Brice Depasse vous raconte les récits inédits derrière les albums mythiques, les concerts légendaires comme Live Aid, et les moments de gloire des groupes qui ont marqué l’histoire de la musique. Découvrez comment Freddie Mercury a captivé le monde entier, comment ABBA a conquis les charts, ou encore les secrets de studio qui ont façonné des tubes intemporels. Chaque épisode est une plongée passionnante dans le making-of des carrières de ces artistes exceptionnels, avec des histoires qui vous feront revivre les vibrations du rock des seventies, l'effervescence des eighties, et bien plus encore. Brice Depasse vous fait redécouvrir des albums cultes, des sessions d’enregistrement mémorables, et les concerts qui ont marqué toute une génération. Que vous soyez fan des ballades de Jean-Jacques Goldman, des envolées vocales de Céline Dion, ou des shows spectaculaires de Robbie Williams, "La Story Nostalgie" est votre passeport pour un voyage musical inoubliable. Laissez-vous emporter par les récits fascinants sur des artistes comme Daniel Balavoine, Serge Gainsbourg, France Gall, Michel Sardou, et Blondie, tout en explorant les liens entre musique et cinéma, des bandes originales aux collaborations légendaires. Ce podcast vous fait revivre l’esprit de Woodstock, les folles tournées, et les sessions d'enregistrement qui ont donné naissance à des albums de légende. Que vous soyez un nostalgique des seventies ou un amoureux des eighties, "La Story Nostalgie" est le rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de musique. Branchez vos écouteurs et laissez Brice Depasse vous raconter ses histoires inédites.
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