413 épisodes
- Le chant de Kaca clotûre la quatrième partie du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Dans ce passage, Vasistha nous rapporte le chant de Kaca qui, établi dans la connaissance du Soi, ne trouve plus rien à fuir ni à saisir : la peine comme la joie, au-dedans comme au-dehors, ne sont que le Soi. Rama demande alors comment l'idée du monde peut renaître dans un esprit revenu à l'état du Créateur. Vasistha répond en décrivant l'apparition de Brahma au sein de la conscience infinie, puis la façon dont les êtres, selon leurs fréquentations, se lient au monde ou s'en libèrent. Il nous invite enfin à ne pas nous noyer dans l'océan de la peine, à nous interroger sur la nature du Soi et à rechercher la compagnie d'un enseignant ayant réalisé la vérité, en rappelant que la même conscience brille dans le soleil et dans le plus humble des vers.
Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence.
Vasistha nous y explique l'aventure de la conscience.
Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest ( )
Musique: Bruno Léger (https://www.youtube.com/@InnerPeace_s1 )
Narration et réalisation: Bruno Léger
Production: Les mécènes du Vieux Sage
Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,
Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.
OM Shanti, Shanti, Shanti.
🙏💜🕉💜🙏
Pour soutenir Le Vieux Sage: Patreon / Tipeee / Paypal
Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee ! - Dans cette seconde partie de « Kondanya a compris », Ajahn Chah nous montre que l'Octuple Sentier et les huit dhamma du monde résident au même endroit, dans l'esprit, aux côtés de « ce qui sait » : tant que l'attachement subsiste, celui-ci reste obscurci et le monde s'installe en nous. Dès que nous entraînons le corps, la parole et l'esprit à la moralité, à la méditation et à la sagesse, nos habitudes enfouies remontent, comme les morsures de fourmis pour celui qui s'est assis sur leur nid : il lui faut alors trouver le moyen de les écarter, et non se contenter de subir. Ajahn Chah nous met ensuite en garde contre vipassanūpakilesa, cette fausse vision pénétrante qui s'attache à la pureté ou à la connaissance acquises, et dont le signe est qu'elle engendre de la souffrance, là où la véritable vipassanā apporte la paix.
Il insiste alors sur la place de l'effort, non pas pour atteindre quoi que ce soit mais pour éviter à notre esprit de s'égarer, tant que nous croyons encore qu'il y a « quelqu'un » à qui le bonheur et le malheur arrivent. Kondanya, lui, a vu qu'il n'y a pas de « moi » dans cette histoire : dès lors, il n'y avait plus rien à endurer ni à quoi renoncer, il n'y avait que le Dhamma.
Quatrième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut.
Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (www.babelio.com/livres/Chah-Etre-ce-qui-est--Lessence-des-enseignements-du-B/1021509 )
Narration et réalisation: Bruno Léger
Production: Les mécènes du Vieux Sage (Merci à tous !)
Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,
Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.
OM Shanti, Shanti, Shanti.
🙏💜🕉💜🙏
Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee ! - Dans cet enseignement, nous découvrons comment la nature elle-même se fait maître : les arbres, par leur naissance, leur croissance et leur mort, nous enseignent le Dhamma aussi sûrement qu'un maître compétent, si seulement nous savons les regarder. Si nous tournons ce regard vers l'intérieur, nous y reconnaissons notre propre corps et notre propre esprit, soumis au même cycle d'apparition, de changement et de cessation — c'est précisément cette compréhension qui éveilla Anya Kondanya, premier disciple du Bouddha, et le libéra de la croyance en un « moi » séparé. L'enseignement se déploie ensuite autour du Sentier du milieu, entre complaisance sensorielle et auto-mortification, et de l'équanimité du pratiquant, comparée à la feuille de lotus qui reste en contact avec l'eau sans jamais s'y laisser pénétrer. Il se referme sur les huit dhamma mondains — gain et perte, bonne et mauvaise réputation, louange et critique, bonheur et malheur — qui, tant que nous nous y attachons, nourrissent cet « esprit du monde » né de l'avidité, et que seule la pratique conjointe de la moralité, de la concentration et de la sagesse permet de dissoudre.
Quatrième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut.
Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (www.babelio.com/livres/Chah-Etre-ce-qui-est--Lessence-des-enseignements-du-B/1021509 )
Narration et réalisation: Bruno Léger
Production: Les mécènes du Vieux Sage (Merci à tous !)
Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,
Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.
OM Shanti, Shanti, Shanti.
🙏💜🕉💜🙏
Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee ! - Dans cet entretien, Nisargadatta Maharaj répond à un interlocuteur qui ne lui épargne aucune objection. Il commence par écarter l'idée même d'une condition à remplir : il n'y a rien à faire ni à quoi renoncer, seulement à voir que tout ce qui est perçu n'est ni vous ni vôtre. Il aborde ensuite la place de la dévotion, avec l'image du médecin, puis la question de la peau d'antilope sur laquelle il est assis, à laquelle il répond avec humour avant de désigner la faute véritable, l'oubli du Soi. Le dialogue se durcit ensuite autour de la responsabilité personnelle, de Dieu et de la souffrance du monde, jusqu'à cette invitation finale : ne pas rester à discuter des concepts, mais franchir le pas et regarder depuis l'autre côté.
Entretien n°35 de "Je Suis" de Nisargadatta Maharaj, paru aux éditions Les Deux Océans (https://www.babelio.com/livres/Maharaj-Je-suis/146801)
Musique: Bruno Léger (https://www.youtube.com/@InnerPeace_s1)
Narration et réalisation: Bruno Léger
Production: Les Mécènes du Vieux Sage (Merci à tous)
Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,
Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.
OM Shanti, Shanti, Shanti.
🙏💜🕉💜🙏
Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee ! - Dans ce deuxième chapitre, Tchouang-tseu pose les fondements de sa vision du monde à travers un dialogue entre maître K'i, plongé dans une profonde extase, et son disciple You. Par l'image du vent qui traverse la terre et en tire mille sons différents — une seule et même flûte immense —, le maître introduit l'idée d'une harmonie universelle où toute distinction n'est qu'un effet de perspective.
De là se déploie une méditation sur le langage et la pensée : le bien et le mal, le oui et le non, ne sont que des constructions nées du point de vue de chacun, et non des réalités en soi. Seul celui qui parvient à se tenir au centre immobile de toutes choses — ce que Tchouang-tseu appelle le pivot de la Voie — échappe à ces oppositions et perçoit l'unité sous la diversité apparente.
Le chapitre s'achève sur deux images devenues emblématiques de la pensée taoïste : la vie comme un songe dont la mort serait le réveil, et le célèbre rêve du papillon, où Tchouang-tseu, ne sachant plus s'il est un homme qui rêva qu'il était papillon ou un papillon rêvant qu'il est homme, illustre avec légèreté l'inconsistance de toute identité séparée.
Bibliographie: L'oeuvre de Tchouang Tseu (https://www.patreon.com/levieuxsage/posts/loeuvre-de-tseu-161180012?utm_medium=clipboard_copy&utm_source=copyLink&utm_campaign=postshare_creator&utm_content=join_link ) Traduction revue et corrigée par le Vieux Sage.
Musique: Bruno Léger (https://www.youtube.com/@InnerPeace_s1 )
Narration et réalisation: Bruno Léger
Production: Les mécènes du Vieux Sage (Merci à tous)
Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,
Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.
OM Shanti, Shanti, Shanti.
🙏💜🕉💜🙏
Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee !
Plus de podcasts Religion et spiritualité
Podcasts tendance de Religion et spiritualité
À propos de Le Vieux Sage
"Le Vieux Sage" propose des livres audios, des enseignements, des méditations, des contes de sagesse, que j'enregistre personnellement, ayant pour sujet la non dualité en général et l'advaita vedanta, le bouddhisme théravada, le zen, l'hindouisme et le taoïsme en particulier. Ce projet évolue au fil du temps et s'oriente de plus en plus vers une transmission de Paix et de sérénité.Pour soutenir mon travail: https://fr.tipeee.com/le-vieux-sage ou https://www.paypal.com/donate?hosted_button_id=USSFJCVLH2DNJNamaskaram 🙏💜🕉💜🙏Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee !
Site web du podcastÉcoutez Le Vieux Sage, Les Lueurs ou d'autres podcasts du monde entier - avec l'app de radio.fr

Obtenez l’app radio.fr gratuite
- Ajout de radios et podcasts en favoris
- Diffusion via Wi-Fi ou Bluetooth
- Carplay & Android Auto compatibles
- Et encore plus de fonctionnalités
Obtenez l’app radio.fr gratuite
- Ajout de radios et podcasts en favoris
- Diffusion via Wi-Fi ou Bluetooth
- Carplay & Android Auto compatibles
- Et encore plus de fonctionnalités


Le Vieux Sage
Scannez le code,
Téléchargez l’app,
Écoutez.
Téléchargez l’app,
Écoutez.
Le Vieux Sage: Podcasts du groupe




























