PodcastsHumourChroniques du sexisme ordinaire

Chroniques du sexisme ordinaire

Marine-Pétroline
Chroniques du sexisme ordinaire
Dernier épisode

190 épisodes

  • Chroniques du sexisme ordinaire

    C'est quoi le gaslighting ? Manipulation psychologique, violence psychologique, emprise

    11/2/2026 | 5 min
    Imaginez : vous êtes certaine d'avoir eu une conversation avec votre conjoint hier soir. Vous lui avez clairement dit que vous ne vouliez pas qu'il invite ses amis ce week-end. Mais aujourd'hui, il vous regarde avec des yeux ronds et vous dit : "Mais on n'a jamais parlé de ça. Tu délires. T'es sûre que ça va ?"
    Vous commencez à douter. Peut-être que vous avez rêvé ? Peut-être que vous êtes fatiguée ? Peut-être que... vous devenez folle ?
    Bienvenue dans le monde du gaslighting.

    Ce terme vient du film Gaslight sorti en 1944 avec Ingrid Bergman. Dans ce thriller psychologique, un mari manipule sa femme pour lui faire croire qu'elle devient folle. Il fait varier l'intensité des lampes à gaz puis nie toute modification. Le terme revient en 2007 avec le livre The Gaslight Effect de la psychothérapeute Robin Stern.
    Le gaslighting désigne une forme de manipulation mentale qui fait douter une personne de sa mémoire, de sa perception et même de sa santé mentale, jusqu'à ce qu'elle adopte la version imposée par l'agresseur. Ce n'est pas un désaccord ponctuel : c'est systématique, répété, et ça détruit méthodiquement la confiance de la victime.
    Ça peut arriver dans tous les types de relation, en particulier dans un couple. Le gaslighting devient alors une violence conjugale. Et le sexisme vient prêter main forte : pendant des siècles, la médecine, le droit, la science ont construit l'idée que les femmes seraient instables, trop émotives, hystériques. Depuis Cassandre dans la mythologie, leur parole est remise en doute.

    Le gaslighting exploite ces stéréotypes à fond. "T'es énervée parce que tu as tes règles ?" "Tu es trop sensible..." Les tactiques sont nombreuses et vicieuses : l'agresseur nie des conversations, cache des objets, invente des histoires. Des victimes en viennent à se demander si elles ont été hypnotisées, droguées. Elles pensent devenir folles.
    Le gaslighting s'inscrit dans un système plus large : le contrôle coercitif. L'agresseur isole, surveille et contrôle sa victime jusqu'à la priver de ses repères. Les conséquences sur la santé mentale sont graves et peuvent conduire jusqu'au suicide.

    Heureusement, on commence à reconnaître ce phénomène. Le Royaume-Uni a criminalisé le contrôle coercitif en 2015. En France, la loi reconnaît depuis 2010 les violences psychologiques dans le couple. Mais l'application reste compliquée et les professionnels manquent encore de formation.

    Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce mécanisme de violence psychologique et rappelle l'importance de nommer pour dévoiler.
    Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.

    Pour aller plus loin :
    👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
    👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
    👉 Lis "The Gaslight Effect" de Robin Stern (2007)
    👉 Lis "Le Gaslighting ou l'art de faire taire les femmes" d'Hélène Frappat
    👉 Lis "Sortir de la maison hantée" de Pauline Chanut
    👉 En cas de besoin, appelle le 3919 (violences conjugales)

    Crédits :
    Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
    Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
    Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
    Mise en ligne et communication : Agence Alan

    Mots-clés :
    gaslighting, manipulation psychologique, violence psychologique, contrôle coercitif, emprise, violences conjugales, santé mentale, stéréotypes de genre, hystérie, Cassandre, consentement, féminisme, Robin Stern, Hélène Frappat
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Chroniques du sexisme ordinaire

    C'est quoi la friendzone et la fuckzone ? Culture du viol, amitié homme-femme, sexisme

    04/2/2026 | 5 min
    Vous sympathisez avec ce gars super. Vous vous entendez bien, vous rigolez, vous prenez des cafés ensemble. Pas d'ambiguïté, du moins c'est ce que vous pensez. Jusqu'au jour où il tente de vous embrasser. Vous refusez, il dit qu'il ne comprend pas. Et puis paf : il disparaît. Plus de nouvelles.
    Vous vous êtes fait fuckzoner.

    Le concept de friendzone apparaît pour la première fois le 3 novembre 1994 dans un épisode de Friends. Joey dit à Ross qu'il a trop attendu pour déclarer sa flamme à Rachel et le qualifie de « maire de la friendzone ». L'expression se répand sur Internet et passe dans la culture populaire.

    Sur Urban Dictionary, on retrouve l'expression avec plus d'une centaine d'entrées. On y parle d'une "zone métaphorique frustrante" dans laquelle une personne se retrouve "bloquée", d'un échec à "impressionner une femme". Être friendzoné, c'est échouer à pécho une femme, et l'amitié serait le lot de consolation des losers.
    Sauf que le concept véhicule quelque chose de beaucoup plus problématique. Il repose sur l'idée qu'un homme qui investit du temps, de l'attention et se montre gentil avec une femme mériterait en retour... du sexe. Être sympa ne donne pas de passe-droit. Une femme qui dit non n'a pas "friendzoné" quelqu'un : elle a exercé son droit de choisir avec qui elle veut avoir des relations romantiques ou sexuelles.

    Des recherches menées à l'Université du Texas montrent que la friendzone est une construction culturelle directement liée à la culture du viol. Le concept repose sur l'idée qu'une femme devrait quelque chose en échange de l'attention masculine, que son "non" est négociable.

    Face à ce concept toxique, des féministes ont proposé un contre-terme : la fuckzone. Être fuckzonée, c'est quand quelqu'un s'intéresse à vous uniquement pour le sexe et disparaît dès que cette perspective s'évanouit. Avec la friendzone, on plaint le pauvre mec. Avec la fuckzone, on recentre la perspective sur la personne qui se fait instrumentaliser et dont on jette l'amitié à la poubelle.

    Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ces deux concepts et rappelle que l'amitié égalitaire entre hommes et femmes est une valeur en soi, et même politique.
    Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.

    Pour aller plus loin :
    👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
    👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
    👉 Consulte l'étude de Gabrielle L. Shields, "Delineating the friend zone as a site of sexual violence", University of Texas at Austin (2017)
    👉 Lis "Réinventer l'amour" de Mona Chollet

    Crédits :
    Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
    Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
    Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
    Mise en ligne et communication : Agence Alan

    Mots-clés :
    friendzone, fuckzone, culture du viol, consentement, amitié homme-femme, sexisme, masculinisme, relations amoureuses, féminisme, Friends, Urban Dictionary, instrumentalisation, entitlement, hétérosexisme
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Chroniques du sexisme ordinaire

    C'est quoi la gender fatigue ? Fatigue du genre, égalité professionnelle, féminisme

    28/1/2026 | 6 min
    "Encore une conférence sur les droits des femmes et l'égalité ?" "Franchement, aujourd'hui, les femmes ont les mêmes droits et opportunités que les hommes." "À force, ça devient lassant..." "On peut passer à autre chose ?"

    Bienvenue dans la gender fatigue, la fatigue du genre, ou quand les histoires de sexisme, on en a ras la casquette et plus envie d'en entendre parler.
    Le terme apparaît en 2009 aux États-Unis et désigne deux réalités opposées qui partagent un point commun : le sentiment d'épuisement.

    D'un côté, il y a la lassitude de celles et ceux qui militent pour l'égalité depuis des années et qui constatent que ça n'avance pas. Porter plainte et voir son dossier classé sans suite, cocher toutes les cases pour obtenir une promotion et voir un mec moins compétent passer devant, regarder les statistiques et constater qu'en 30 ans la répartition du travail domestique dans les couples hétéros a à peine bougé. Entendre une énième fois "pas tous les hommes", "oh ça va c'est une blague" ou "elle l'aurait pas un peu cherché quand même".

    De l'autre côté, il y a l'agacement de celles et ceux qui considèrent qu'on en fait trop, qu'on en parle déjà assez, surtout depuis MeToo. L'égalité est dans la loi, qu'est-ce qu'on veut de plus ?

    Cette gender fatigue, on la rencontre en particulier dans le monde professionnel. Les messages sont rabâchés ou infantilisants, il n'y a pas d'impact, les choses ne bougent pas vraiment. Et puis on a d'autres problèmes : la crise économique, l'IA qui chamboule tout, la Gen Z qu'on ne sait pas gérer.
    Mais la gender fatigue, ce n'est pas juste un ras-le-bol. C'est aussi le symptôme d'une résistance plus large, d'un effet backlash. Une réaction violente face aux avancées féministes car certains hommes se sentent menacés.

    Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce phénomène et donne des clés pour en sortir : intégrer l'égalité dans les pratiques, donner du sens et des outils concrets, impliquer tout le monde et rendre les processus transparents.

    Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.

    Pour aller plus loin :
    👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
    👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
    👉 Lis l'article "Gender fatigue : de la lassitude à l'innovation" sur Goods to Know (2025)
    👉 Consulte "Backlash : La guerre froide contre les femmes" de Susan Faludi

    Crédits :
    Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
    Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
    Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
    Mise en ligne et communication : Agence Alan

    Mots-clés :
    gender fatigue, fatigue du genre, égalité professionnelle, féminisme, lassitude, backlash, épuisement militant, résistance au changement, sexisme au travail, MeToo, diversité, inclusion, formation égalité
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Chroniques du sexisme ordinaire

    [Rediffusion] C'est quoi le backlash ? Backlash, antiféminisme et droits des femmes

    21/1/2026 | 4 min
    1 pas en avant, 3 pas en arrière.
    Chaque fois que les droits des femmes progressent, une réaction violente ne tarde pas à suivre. C'est le backlash : l'ensemble des réactions négatives, voire hostiles, contre les mouvements féministes et les avancées des droits des femmes.

    En 1991, la journaliste américaine Susan Faludi théorise ce concept dans son essai "La guerre froide contre les femmes". Elle décrit la croisade des conservateurs américains contre les féministes dans les années 80-90, après les mouvements d'émancipation des années 70. Pour eux, le féminisme serait responsable de l'éclatement de la famille et représenterait un danger mortel pour la société.

    Ce serait presque drôle si c'était derrière nous. Mais le phénomène traverse l'histoire. Pendant la Révolution française, les femmes se battaient pour le droit de vote. Non seulement ce droit leur est passé sous le nez, mais Napoléon les a définitivement calmées en inscrivant dans le Code civil : "Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari."

    Aujourd'hui, après MeToo en 2017, la parole se libère sur les violences sexistes et sexuelles. On s'attend à ce que la société change enfin en profondeur. Perdu. D'après un rapport de la Fondation Jean Jaurès et de l'association Equipop, les droits des femmes ont reculé partout dans le monde en 2022. États-Unis, Afghanistan, Pologne, Yémen, Italie, Iran... La révocation du droit à l'avortement en juin 2022 aux États-Unis en est la preuve la plus flagrante.

    En France, le backlash se manifeste surtout sur les réseaux sociaux avec des raids de masculinistes de plus en plus fréquents contre des militantes féministes. Dans les médias aussi, on tend volontiers le micro à des hommes qui se plaignent "qu'on ne peut plus rien dire".

    Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce mécanisme de retour en arrière et rappelle cette phrase de Simone de Beauvoir : "N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant."

    Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.

    Pour aller plus loin :

    👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
    👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
    👉 Lis "Backlash : La guerre froide contre les femmes" de Susan Faludi (1991)
    👉 Consulte le rapport "L'atlas des droits des femmes 2022" de la Fondation Jean Jaurès et Equipop

    Crédits :
    Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
    Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
    Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
    Mise en ligne et communication : Agence Alan

    Mots-clés :
    backlash, antiféminisme, droits des femmes, féminisme, Simone de Beauvoir, Susan Faludi, masculinisme, réaction conservatrice, MeToo, avortement, violences sexistes, patriarcat, vigilance, histoire du féminisme, régression
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Chroniques du sexisme ordinaire

    [Rediffusion] C'est quoi le féminisme ? Droit des femmes, égalité, histoire du féminisme

    14/1/2026 | 5 min
    Tu penses que les êtres humains sont libres et égaux en droit ? Tu penses que les femmes sont des êtres humains ? Alors tu es féministe.

    Le féminisme, c'est un mouvement politique, social, culturel et intellectuel qui remet en question la domination masculine et défend l'égalité entre les femmes et les hommes. Un mouvement qui cherche à établir une société où les femmes puissent faire leurs propres choix, sans domination ni violence masculine.

    Mais le mot "féministe" a longtemps été une insulte. Il apparaît d'abord en médecine en 1872 pour décrire une forme de tuberculose où les hommes perdraient leurs caractères virils. Alexandre Dumas fils reprend ensuite le terme pour dénigrer celles et ceux qui luttent pour l'égalité. Féministe devient une insulte que les personnes concernées se réapproprient, comme Hubertine Auclert, la première à se revendiquer féministe à la fin du XIXe siècle.

    On parle souvent de vagues successives. La première vague se concentre sur le droit de vote et la citoyenneté. En France, il faudra attendre 1944. La deuxième vague, après la Seconde Guerre mondiale, se concentre sur les droits sexuels et reproductifs : contraception et IVG. C'est aussi l'époque où Simone de Beauvoir publie Le Deuxième Sexe en 1949 et révolutionne la réflexion : "On ne naît pas femme, on le devient." Les différences entre hommes et femmes sont le résultat d'une construction sociale.

    La troisième vague, à partir des années 80, aborde les violences sexistes et sexuelles, l'égalité professionnelle, le harcèlement, la parité politique. Depuis les années 2010, avec MeToo et les réseaux sociaux, on est probablement dans une quatrième vague où l'intersectionnalité devient centrale : le féminisme doit aussi prendre en compte le racisme, la LGBTphobie, le validisme.

    Le féminisme, ce sont des mouvements au pluriel. Féminisme libéral, féminisme socialiste, féminisme radical, féminisme matérialiste, écoféminisme, féminisme intersectionnel... Tous constatent des inégalités envers les femmes et veulent y mettre fin. Et comme le dit Simone de Beauvoir : "Nommer c'est dévoiler, et dévoiler c'est déjà agir."

    Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.
    Pour aller plus loin :

    👉 Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
    👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
    👉 Lis "Le Deuxième Sexe" de Simone de Beauvoir (1949)
    👉 Lis "Bad Feminist" de Roxane Gay

    Crédits :
    Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
    Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
    Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
    Mise en ligne et communication : Agence Alan / Alan Raymond

    Mots-clés :
    féminisme, Simone de Beauvoir, droits des femmes, égalité, intersectionnalité, MeToo, histoire du féminisme, vagues féministes, Hubertine Auclert, construction sociale, genre, mouvements sociaux, militantisme, droits reproductifs, IVG

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Plus de podcasts Humour

À propos de Chroniques du sexisme ordinaire

Fille de prof est bonne élève, Marine-Pétroline n’était pas programmée pour faire la révolution. Cependant, à force de force de lecture et d’observation, elle est devenue féministe. Mais dans certaines discussions, malgré ses convictions et sa grande gueule, parfois elle bafouille, elle s’embrouille. C’est pas évident d’avoir de la répartie.Il lui fallait des histoires simples et percutantes, à dégainer pour montrer que non, l’égalité on y est pas encore. Car si le diable est dans les détails, le patriarcat aussi. C’est devenu les Chroniques du Sexisme ordinaire, le podcast qui débusque le sexisme dans les moindres recoins.Aujourd'hui, une femme peut ouvrir un compte en banque, voter, mener une carrière, choisir d’être mère ou pas. L’égalité est sur le papier, mais comme tu t’en rends surement compte, ça se traduit pas toujours dans la réalité.Vêtements, transports, urbanisme, médicaments, grammaire ... partout le sexisme s’infiltre, et ce sont les femmes qui trinquent 😧. Notre quotidien est rempli d’inégalités de genre insoupçonnées. Il faut les combattre si l’on veut créer une société réellement égalitaire : les mêmes droits, libertés, et opportunités pour tous et toutes.Prêt·e à combattre et débusquer le sexisme dans les moindres recoins ? Embarque avec les Chroniques du Sexisme Ordinaire !Chaque épisode est concret, court, avec une touche d’humour.→ Des épisodes ultra-court pour comprendre un mot ou un concept clé en 5min.→ Des épisodes plus long qui décryptent une histoire de sexisme ordinaire et invisible en 10-15min.Tu comprendras ce qui cloche dans notre société. Tu auras les idées claires et la répartie pour défendre tes convictions féministes.Pour aller plus loin : 👉 Abonne toi à la newsletter : les actu du podcast et des pépites anti-sexistes inédites. 👉 Rejoins nous sur Instagram, TikTok ou YouTube 👉 Soutiens le projet.Tous les liens ici : https://linktr.ee/chroniquesdusexismeordinaire Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Site web du podcast

Écoutez Chroniques du sexisme ordinaire, Laurent Baffie ou d'autres podcasts du monde entier - avec l'app de radio.fr

Obtenez l’app radio.fr
 gratuite

  • Ajout de radios et podcasts en favoris
  • Diffusion via Wi-Fi ou Bluetooth
  • Carplay & Android Auto compatibles
  • Et encore plus de fonctionnalités
Applications
Réseaux sociaux
v8.5.0 | © 2007-2026 radio.de GmbH
Generated: 2/13/2026 - 6:33:22 PM