Déterminer l'habitabilité d’une planète ne se résume pas à savoir si elle possède ou non de l'eau liquide. Une exoplanète pauvre en eau peut être inhospitalière, qu'elle se trouve ou non dans la zone dite habitable. La Terre, la seule planète habitable connue, dépend de son cycle du carbone pour maintenir son habitabilité. Or, ce cycle dépend de l'eau, et les exoplanètes qui en sont dépourvues ont peu de chances de le maintenir, ce qui compromet sérieusement leurs perspectives d'habitabilité à long terme. Une nouvelle étude publiée dans The Planetary Science Journal examine la teneur en eau nécessaire à l'habitabilité des exoplanètes, en prenant Vénus pour exemple éloquent.
Source
Carbon Cycle Imbalances on Arid Terrestrial Planets with Implications for Venus
Haskelle T. White-Gianella and Joshua Krissansen-Totton
The Planetary Science Journal, Volume 7, Number 4 (15 avril 2026)
https://doi.org/10.3847/PSJ/ae4faa
Illustrations
Image d'artiste de Vénus (à gauche) et des variations de Gliese 12b (NASA/JPL-Caltech/R. Hurt (Caltech-IPAC)
Haskelle T. White-Gianella