39 épisodes
- Aujourd’hui, plongez dans l’univers haletant du speedrunning, cette pratique qui consiste à terminer un jeu vidéo le plus rapidement possible. Découvrez les stratégies les plus ingénieuses, les glitches surprenants et les techniques ultra-précises qui repoussent les limites du gaming. De Super Mario 64 à Zelda: Breath of the Wild, en passant par Halo 2 et Morrowind, cet épisode explore comment les joueurs exploitent les mécaniques et les bugs des jeux pour atteindre des records incroyables. Préparez-vous à être émerveillé par l’ingéniosité et la dextérité des speedrunners qui transforment le jeu en un véritable art de la performance.
Le speedrunning est une discipline exigeante où chaque milliseconde compte. Les joueurs cherchent constamment de nouvelles façons d’optimiser leurs parcours, en utilisant des techniques complexes et en exploitant des glitches inattendus.
L’épisode débute par un quizz interactif mettant à l’épreuve nos connaissances sur des exploits célèbres du speedrunning.
Super Mario 64 et le Backward Long Jump: Ce glitch emblématique permet à Mario d’accumuler une vitesse incroyable en effectuant des sauts en arrière, exploitant une faille dans la gestion du momentum par les développeurs. Cela réduit le nombre d’étoiles nécessaires pour finir le jeu de 70 à 16, voire 0 étoile dans certaines catégories. Le speedrunner canadien Swiggy détient la plupart des records mondiaux pour ce jeu.
Bunny-Hopping et Momentum dans les FPS: Des jeux comme Quake et Half-Life ont popularisé le “bunny-hopping”, une technique consistant à sauter et resauter au moment de toucher le sol pour accumuler de la vitesse.
Super Mario Bros. (NES) et la Précision Extrême: Ce classique est le théâtre de speedruns d’une précision chirurgicale.
Fast Accel: Un mouvement de Mario vers l’avant tout en regardant vers l’arrière, nécessitant des inputs gauche-droite en seulement quatre frames.
Flagpole Glitch: En touchant la base du drapeau de fin de niveau de manière ultra-précise, le drapeau ne descend pas, faisant gagner de précieuses secondes.
Wall Jump: Un glitch surprenant permettant à Mario d’effectuer un saut supplémentaire en touchant une surface verticale sous des conditions très spécifiques.
Pipe Clip: Une technique découverte récemment où Mario peut traverser certaines surfaces, notamment les tuyaux, pour atteindre plus rapidement les warp zones.
Le record actuel est de 4 minutes, 54 secondes et 265 millisecondes, à seulement quatre frames d’une “run parfaite”.
Halo 2 et l’Épée Énergétique: Un bug permet de charger sur des centaines de mètres avec l’épée énergétique en changeant rapidement d’arme après avoir visé un ennemi lointain avec un fusil de sniper. Ce glitch, initialement corrigé lors d’un remaster, a été réintroduit suite à la demande de la communauté des speedrunners.
Zelda: Breath of the Wild et l’Explosion de Créativité: Ce jeu open-world offre une multitude de glitches et de stratégies innovantes.
Langue du Jeu: Le français est la langue la plus rapide pour les cinématiques d’introduction, offrant un gain de temps de 4 secondes par rapport à l’anglais.
Mur Clips: Des techniques comme le “Shield Clip” permettent de traverser les murs en exploitant l’angle de la pente mémorisé lors d’un Shield Surfing combiné à un déséquipement rapide du bouclier.
Boldess Smuggle Slide: Une combinaison complexe d’actions (prendre un objet avec un arc, déséquiper un bouclier) qui fait glisser Link latéralement à grande vitesse.
Wind Bomb: En plaçant une bombe, sautant en “Bullet Time” (ralenti), plaçant une deuxième bombe et faisant détoner la première, Link est propulsé très loin dans les airs sans subir de dégâts importants.
Bullet Time Bounce: Le glitch le plus spectaculaire, combinant Shield Surf, Bullet Time et rebond sur la tête d’un ennemi, propulsant Link à des vitesses et des hauteurs extrêmes, pouvant même dépasser le chargement des cartes du jeu.
Morrowind et la Corruption de Mémoire: Dans ce RPG culte, un joueur a réussi à terminer le jeu en 2 minutes 47 secondes en exploitant un glitch lié à l’achat de potions, lui permettant de se déplacer en dehors des murs et de bypasser la carte.
Pacifist Runs et Autres Catégories: Au-delà du speedrunning classique, il existe des défis comme les “pacifist runs” (finir le jeu sans tuer d’ennemis) ou les “no-sword runs” dans Zelda, démontrant la diversité et la créativité de la communauté. L’épisode évoque également les speedruns de Super Metroid lors d’événements caritatifs, où les dons influencent des choix comme “sauver les animaux” ou non.
Baptiste nous invite à redécouvrir The Banner Saga, une trilogie de jeux vidéo de rôle tactique où vos choix ont des conséquences majeures. Plongez dans un univers inspiré de la mythologie nordique, où vous gérez des caravanes de personnages (humains et Varls, des géants à cornes) face à une menace grandissante, les Dredges, et un serpent mangeur de mondes. Les dessins sont magnifiques et les combats tactiques sont intenses.
Etienne partage sa passion pour Turing Machine, un jeu de déduction logique où le but est de trouver une combinaison secrète de trois chiffres entre 1 et 5. Grâce à des cartes perforées et des cartes de vérification mécaniques, les joueurs testent leurs hypothèses pour déduire la solution en un minimum de vérifications. Ce jeu de société est une expérience cérébrale intense, idéale pour les amateurs de logique, et peut même être joué en solo grâce à des scénarios infinis en ligne.
Chapitres:
0:00 Introduction
1:15 Quiz Speedrunning
9:21 Super Mario 64
16:00 Super Mario Bros.
21:32 Halo 2
24:27 The Legend of Zelda - Breath of the Wild
30:47 The Elder Scrolls III: Morrowind
34:39 Points des Astronautes
36:19 Autres types de runs
38:49 Découverte: The Banner Saga Trilogy
41:33 Découverte: Turing Machine
46:25 Conclusion - Le Wilhelm Scream est un effet sonore emblématique du cinéma, reconnaissable par son cri aigu et strident souvent associé à une chute ou un coup. Cet épisode de “J’adore ça” explore les origines fascinantes du Wilhelm Scream, son apparition pour la première fois dans “Distant Drums” en 1951, et l’acteur derrière ce son mythique, Shep Woolley. Découvrez comment ce cri est devenu une blague interne parmi les concepteurs sonores comme Ben Burtt et Richard Anderson, et comment il a été intégré dans des centaines de films, des classiques comme Star Wars et Indiana Jones à des productions plus récentes. L’épisode aborde également la réaction des auditeurs et des réalisateurs face à son omniprésence, ainsi que la décision de Lucasfilm d’introduire un nouveau cri, le George Scream, en hommage à George Lucas.
Le Wilhelm Scream est un cri sonore reconnaissable, utilisé pour signifier une chute, une blessure ou une surprise intense. Son origine remonte au film “Distant Drums” (1951), où il accompagne la scène d’un homme attaqué par un alligator. L’acteur Shep Woolley est à l’origine de ce cri, enregistré lors d’une session où il a proposé plusieurs variations, dont celle qui est devenue célèbre.
Initialement, le cri a été réutilisé dans la banque de sons de Warner Brothers, apparaissant notamment dans “The Charge at Feather River” (1953), où un personnage nommé Wilhelm pousse ce cri après avoir été touché par une flèche, d’où son nom populaire.
Le véritable essor du Wilhelm Scream est dû à un groupe d’étudiants en cinéma des années 1970, dont le futur concepteur sonore de Star Wars, Ben Burtt, et Richard Anderson, célèbre pour son travail sur Indiana Jones. Ils ont découvert ce son dans les archives de Warner Brothers et ont décidé de l’utiliser comme une blague interne, l’intégrant dans presque tous les films sur lesquels ils travaillaient. C’est ainsi qu’il a trouvé sa place dans les sagas Star Wars et Indiana Jones, devenant un véritable easter egg sonore pour les cinéphiles.
Avec le temps, le Wilhelm Scream est devenu si populaire qu’il est apparu dans un minimum de 420 films, séries animées et jeux vidéo, dont le fameux Steam Controller qui émet le cri lorsqu’il tombe. Cependant, son utilisation excessive a parfois été critiquée, notamment dans des scènes dramatiques où il brise l’immersion. Lucasfilm a d’ailleurs annoncé en 2018 qu’il cesserait d’utiliser le Wilhelm Scream dans ses productions, choisissant plutôt un nouveau cri, le George Scream, enregistré par George Lucas lui-même pour le film “American Graffiti” (1972).
Etienne a redécouvert le jeu vidéo Elden Ring. Après une première tentative frustrante, il a décidé de replonger dans ce Souls-like exigeant, mais fascinant. En choisissant une classe de personnage plus adaptée à son style de jeu (un samouraï) et en adoptant une approche plus stratégique basée sur l’instinct de survie, Etienne a enfin “compris” le jeu. Il apprécie particulièrement la satisfaction de revisiter des zones autrefois inaccessibles et de les traverser avec facilité, malgré quelques frustrations liées au système d’amélioration des armes. Elden Ring offre une expérience de jeu unique, où la difficulté est une composante essentielle de la satisfaction.
De son côté, Baptiste a été marqué par le film Odyssée de Christopher Nolan. Ce chef-d’œuvre, entièrement filmé en IMAX, l’a impressionné par sa prouesse technologique et la qualité de son jeu d’acteurs, notamment Matt Damon et Tom Holland. Baptiste souligne la bande sonore immersive et la manière dont Nolan a su doser les effets spéciaux pour créer un récit ultra-humain des mythes grecs. Il a particulièrement apprécié la réinterprétation des créatures mythologiques, comme le Cyclope, et la scène intense de Circé transformant les marins en cochons. Pour Baptiste, “Odyssée” se classe dans son top 3 des films de Nolan, juste après “Memento” et “Interstellar”.
Chapitres:
0:00 Introduction
0:54 Le Wilhelm Scream
17:08 Les autres cris et sons
29:18 Découverte: Elden Ring
36:22 Découverte: L'Odyssey
46:14 Conclusion - Plongez dans un univers où les mythes prennent vie à travers le prisme des jeux vidéo ! Cet épisode explore la richesse et la flexibilité des mythologies comme fondement pour des mondes vidéoludiques. Découvrez comment des titres emblématiques s’inspirent des récits anciens pour tisser des histoires complexes et captivantes, offrant une alternative au world-building traditionnel. De la mythologie grecque à la mythologie nordique, nous examinons comment les développeurs réinterprètent les dieux, les héros et les légendes pour créer des expériences immersives. Préparez-vous à voir vos héros mythologiques sous un jour nouveau, avec des rebondissements inattendus et des interprétations audacieuses.
La création d’un univers est cruciale pour toute œuvre de fiction, qu’il s’agisse d’un film, d’un livre ou d’un jeu vidéo. Alors que certains créateurs optent pour un world-building original et complexe, comme Tolkien, d’autres choisissent de s’appuyer sur des franchises existantes, non sans risquer de déplaire aux fans. Une troisième voie, souvent sous-estimée, est d’utiliser les mythologies comme base. Ces récits, façonnés au fil des siècles, offrent déjà des narratifs riches et des personnages établis, permettant aux développeurs de se concentrer sur l’histoire et le gameplay. Les mythologies sont des univers complexes et évolutifs, qui permettent une grande liberté d’interprétation. Les jeux vidéo peuvent ainsi puiser dans ces sources pour créer des histoires qui résonnent avec le public, tout en offrant une nouvelle perspective sur ces légendes intemporelles.
La série God of War est un exemple parfait de la façon dont les mythologies peuvent être réinterprétées avec brio. Le personnage principal, Kratos, est inspiré du titan grec de la force, mais son histoire est un mélange audacieux de plusieurs mythes. Dans les jeux, Kratos est un demi-dieu de la guerre, manipulé par les dieux, qui finit par tuer sa propre famille, une tragédie rappelant celle d’Hercule. Cette fusion de récits permet aux développeurs de créer une profondeur émotionnelle et une intrigue captivante.
Les jeux récents de God of War, basés sur la mythologie nordique, prennent encore plus de libertés. L’absence de descriptions physiques précises des dieux nordiques a permis aux créateurs de les représenter de manière unique, comme Thor en tant que “gros bonhomme”, contrastant avec l’image idéalisée du MCU. La figure de Baldur, le dieu invincible, est également réinventée. Dans la mythologie, sa mort est centrale, mais le jeu explore sa folie due à son insensibilité, transformant un personnage admiré en un adversaire complexe et tragique. Cette approche audacieuse permet d’explorer des thèmes profonds et de donner une nouvelle vie à des récits millénaires.
Assassin’s Creed Odyssey offre une immersion spectaculaire dans la Grèce antique, parsemée de références mythologiques. Le jeu met en scène les descendants de Léonidas, offrant une connexion directe avec l’histoire et les légendes. Au-delà de l’intrigue principale, les quêtes secondaires permettent de rencontrer des créatures mythiques comme le Minotaure (dont le mythe pourrait provenir de très grosses vaches !), le sanglier géant (une épreuve d’Hercule) et Méduse. Ces rencontres transforment les mythes en expériences interactives, où le joueur doit affronter ces légendes. Le jeu illustre comment les mythes peuvent être ancrés dans une réalité historique, tout en laissant place à l’imagination et à l’aventure.
Le jeu Hades, un roguelite acclamé, se distingue par son utilisation ingénieuse de la mythologie grecque. Le joueur incarne Zagreus, le fils d’Hadès, qui tente de s’échapper des Enfers pour retrouver sa mère, Perséphone. L’intrigue est tissée autour d’un secret familial divin, où les dieux de l’Olympe s’immiscent, souvent par amusement. Le génie du jeu réside dans la révélation progressive de l’histoire à travers les dialogues et les rencontres, rendant l’univers incroyablement riche et captivant.
Ce qui rend Hades particulièrement brillant, c’est son exploration d’un personnage relativement méconnu de la mythologie. Zagreus n’est mentionné que dans quelques références vagues, ce qui a permis aux développeurs de bâtir une histoire autour de son mystère : pourquoi le fils d’un des dieux principaux est-il si peu présent dans les récits ? Cette approche, qui “raconte l’histoire derrière l’histoire”, offre une profondeur narrative exceptionnelle et a valu au jeu de nombreux prix.
The Banner Saga est une trilogie de jeux de rôle tactiques qui plonge les joueurs dans un monde inspiré par la mythologie nordique et la culture viking. Le jeu propose une gestion de caravane, des décisions importantes avec de réels impacts, et des combats au tour par tour. Il introduit des races uniques comme les Varles (géants cornus) et les Dredges (créatures de pierre), tout en s’inspirant du lore viking.
Les dieux du jeu, comme Baldringer (une référence à Baldur, mais en tant que dieu de la guerre) et Gerardre (un dieu de la sagesse), sont des réinterprétations de figures mythologiques réelles. Le jeu explore également des concepts comme la Loom Mother, inspirée des Nornes nordiques qui tissent les fils du destin. Cette approche permet une grande liberté créative, tout en respectant l’esprit de la mythologie, offrant une histoire épique et des choix moraux poignants.
Etienne a découvert la Analogue 3D, une console moderne qui permet de jouer aux jeux Nintendo 64 en 4K. Cette console révolutionnaire offre une expérience de jeu améliorée, sans lag ni problèmes d’émulation, et permet même d’overclocker la console pour une meilleure performance. Avec des options de filtres CRT pour retrouver l’esthétique d’antan et la compatibilité avec les manettes originales ou Bluetooth, la Analogue 3D est un véritable bijou pour les amateurs de rétro-gaming. C’est une façon parfaite de redécouvrir des classiques comme GoldenEye avec une qualité visuelle et une fluidité inégalées.
Baptiste a exploré 007 First Light, un jeu qui plonge les joueurs dans les débuts de James Bond en tant que soldat, avant qu’il ne devienne l’agent 007. Le jeu offre une histoire captivante, respectant l’esprit de la franchise tout en proposant une nouvelle perspective sur le personnage. Baptiste a particulièrement apprécié la réinvention de Moneypenny en tant que contact principal sur le terrain, une idée brillante qui donne plus de profondeur à ce personnage emblématique. Avec un système de combat solide, une difficulté bien dosée et de nombreux clins d’œil à l’univers de Bond (comme le laboratoire de Q), 007 First Light promet une expérience immersive et divertissante pour les fans de l’agent secret.
Chapitres:
0:00 Introduction
3:24 Baser un jeu sur une mythologie
7:46 God of War
23:09 Assassin's Creed Odyssey
29:25 Hades
36:15 The Banner Saga
43:40 007 First Light
48:10 Analog 3D
51:11 Conclusion - Dans cet épisode de J’adore ça, Etienne et Baptiste prennent le pari de vous faire découvrir des films sous-estimés, oubliés ou méconnus qui méritent vraiment d’être vus. Des huis clos étouffants au science-fiction cérébral en passant par le thriller psychologique, chaque suggestion a été choisie pour surprendre même les cinéphiles aguerris. En bonus, la communauté partage aussi ses propres coups de coeur.
Mélanie Laurent se réveille enfermée dans un caisson cryogénique médical, sans souvenir de qui elle est, pendant que le niveau d’oxygène chute dangereusement. Presque tout le film se déroule dans cet espace minuscule, et le seul interlocuteur du personnage est une intelligence artificielle de bord nommée Milo, dont les protocoles rigides l’obligent à ruser pour obtenir des informations. La tension repose entièrement sur la performance de l’actrice et sur les bribes de mémoire qui remontent peu à peu. Un pari audacieux et un huis clos qui tient la route pendant deux heures.
Réalisé par les frères Coen, ce film se déroule dans le New York du début des années 1960, juste avant l’explosion de la musique folk. Oscar Isaac y incarne un musicien sans le sou qui dort sur les divans de ses amis et qui semble prendre systématiquement les mauvaises décisions, comme si sa vie de misère alimentait son art. Carey Mulligan est également au générique. Un film d’une grande beauté humaine, même pour ceux qui n’aiment pas le folk.
Un dîner entre amis, une comète qui passe, et une soirée qui déraille de façon de plus en plus troublante. Filmé en style caméra à l’épaule, presque sans effets spéciaux, Coherence (2013) joue sur les concepts de décohérence quantique et de superposition des états pour livrer un film dont la complexité narrative dépasse largement celle de beaucoup de blockbusters. Baptiste le décrit comme un twist mental parmi les plus puissants qu’il ait vécus au cinéma.
Carey Mulligan fait semblant d’être ivre dans des bars pour confronter les hommes qui cherchent à profiter d’elle. C’est le point de départ d’un film qui s’intensifie progressivement, avec une palette de couleurs pastels et une trame sonore girly qui contrastent délibérément avec des thèmes lourds autour du consentement et de la culture du viol. Le film retourne contre elle-même l’imagerie de la comédie romantique pour dénoncer ce que celle-ci a normalisé. Puissant, inconfortable, et brillamment construit.
Dans un futur où la génétique détermine toute la destinée sociale, un homme né par conception naturelle usurpe l’identité génétique d’un autre pour réaliser son rêve : aller dans l’espace. Avec Ethan Hawke, Jude Law et Uma Thurman, Gattaca est un film de science-fiction cérébral et rétrofuturiste qui n’a presque pas recours aux effets spéciaux, mais qui pose des questions profondes sur le déterminisme génétique et la volonté individuelle. Un échec commercial à sa sortie, devenu depuis un film culte.
Réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes, The Ring), ce film de 2025 suit un homme qui débarque dans un petit resto en prétendant venir du futur pour sauver le monde d’une IA maléfique, avec des fils électriques sur lui et un bouton dans la main. Sam Rockwell en tête d’affiche, un budget réduit, un ton complètement décalé et un concept à mi-chemin entre le film noir, la comédie absurde et la science-fiction. Un objet singulier et jouissif.
Star Wars Outlaws est le jeu vidéo du moment pour Etienne. Longtemps critiqué à sa sortie pour ses bugs, il se révèle être un excellent jeu d’action-infiltration en monde ouvert dans l’univers Star Wars, où l’on incarne une voleuse accompagnée d’un petit alien de compagnie. La gestion de la réputation auprès des syndicats du crime (les Pykes, les Hutts, Crimson Dawn) est au coeur du gameplay : trahir un allié pour en satisfaire un autre a des conséquences réelles. La furtivité y est encouragée, et le système d’alerte de l’Empire rappelle celui de GTA. Un très bon jeu mal vendu au départ.
Heroes of the Olden Era est la découverte de Baptiste, un reboot spirituel de la série Heroes of Might and Magic qui retrouve très fidèlement le feeling du troisième opus. Jeu de stratégie au tour par tour en 2D, il reprend la formule classique : gestion d’un château, exploration de la carte, collecte de ressources, batailles tactiques sur un échiquier avec différentes factions. Le mode multijoueur n’est pas encore disponible (le jeu est en accès anticipé), mais le jeu de base est déjà très solide. Disponible sur PC pour environ 30 dollars.
Chapitres:
0:00 Introduction
2:16 Oxygène
6:36 Inside Llewyn Davis
9:29 Coherence
17:05 Promising Young Woman
20:33 Gattaca
26:49 Good Luck, Have Fun, Don't Die
31:45 Points de nos astronautes
35:28 Star Wars: Outlaws
41:44 Heroes of Might and Magic: Olden Era
46:45 Conclusion - Ce mini épisode spécial de J’adore ça sort du cadre habituel du podcast pour se consacrer entièrement aux annonces de jeux vidéo de l’été 2026. Etienne et Baptiste réagissent à chaud aux grandes présentations de la semaine, soit le Summer Game Fest, le Xbox Games Showcase, le PlayStation State of Play et le Nintendo Direct, et partagent leurs coups de cœur et leurs déceptions.
Parmi les annonces qui ont marqué les hôtes lors du Summer Game Fest, Control Resonance de Remedy Entertainment se démarque particulièrement. Cette suite très attendue propose un gameplay en troisième personne où le joueur peut tirer avec une arme transformable et utiliser des pouvoirs télékinésiques pour manipuler son environnement. L’histoire se déroule après les événements du premier jeu, alors que la directrice du Federal Bureau of Control a disparu et qu’un nouveau personnage part à sa recherche.
Le studio français Asobo Studio, basé à Bordeaux et connu pour son travail sur Microsoft Flight Simulator, dévoile de son côté Plague Tale Legacy. Ce troisième opus de la série met en scène de nouveaux personnages dans un nouvel univers et impressionne par son réalisme visuel, dans une ambiance qui rappelle les courts métrages de Love, Death & Robots.
Enfin, Castlevania Belmont’s Curse propose un nouveau Metroidvania avec un style visuel inspiré de Hades et des contrôles qui rappellent le très apprécié Metroid Dread. Le jeu profite clairement de l’engouement créé par la série Netflix Castlevania et met en scène une nouvelle descendante de la famille Belmont.
Le Xbox Games Showcase confirme le virage de Xbox vers une plateforme de plus en plus proche du PC, avec peu de titres réellement exclusifs. Fable fait sensation grâce à une bande-annonce originale, narrée avec un accent écossais et présentée comme un RPG en monde ouvert d’inspiration médiévale. Le jeu sera également disponible sur PS5.
Du côté de Halo, un rework graphique du jeu original impressionne par sa qualité visuelle et ajoute du contenu inédit, dont la possibilité de piloter un vaisseau dans l’espace, une première pour la série. Le titre sera disponible sur PC.
Les hôtes notent également le retour de Doom et de State of Decay, ainsi que Gears of War, qui semble être l’une des rares véritables exclusivités Xbox de la présentation.
Toujours dans cette présentation, Join Us a particulièrement marqué les esprits avec son concept aussi étrange qu’efficace. Le joueur y dirige une secte et doit recruter des adeptes en ville, sachant que plus le groupe grandit, plus les risques d’intervention de la police ou de l’armée augmentent. Le jeu propose également un mode multijoueur jusqu’à quatre personnes et promet une escalade délirante, alors que les faux dieux vénérés par la secte finissent par devenir bien réels, jusqu’à l’arrivée de Cthulhu et d’extraterrestres.
Un autre coup de cœur est Clockwork Revolution, un shooter steampunk se déroulant dans un Londres alternatif de la fin du XIXe siècle. Le jeu propose un scénario de braquage où le joueur, après s’être fait capturer, découvre un moyen de voyager 25 ans dans le passé pour changer le présent, dans une ambiance qui évoque Deathloop.
Une nouvelle moins réjouissante a marqué le PlayStation State of Play : PlayStation a annoncé qu’elle cesserait de porter ses jeux solo sur PC, ce qui pourrait inclure le prochain God of War.
Justement, ce nouveau God of War Laufey met en vedette Faye, la mère d’Atrée et la conjointe de Kratos, dans un récit qui se déroule dans l’au-delà réservé aux dieux. Plutôt qu’une bande-annonce cinématique classique, PlayStation a présenté 20 minutes de gameplay, fidèle à la signature de la série où chaque transition est une cinématique sans aucun écran de chargement visible.
Le State of Play a aussi présenté Gen Atlas, un jeu d’aventure en monde ouvert de science-fiction où le joueur incarne un personnage solitaire évoluant parmi des géants. La bande-annonce le montre atterrir sur la tête d’un de ces colosses, qui sert de moyen de transport jusqu’à ce qu’il retrouve le reste de son corps, lequel se met ensuite à combattre d’autres géants à ses côtés. Portée uniquement par une trame sonore évoquant les films de Christopher Nolan, sans aucun dialogue, l’ambiance du trailer a rappelé aux hôtes Shadow of the Colossus, développé par la même équipe.
Le Nintendo Direct divise les fans. La grande nouvelle attendue, un remake de Zelda Ocarina of Time, n’a été dévoilée que sous la forme d’un teaser très court, ce qui déçoit une partie du public, dont Etienne. En revanche, les amateurs de RPG japonais ont été comblés avec l’annonce de Kingdom Hearts 4, d’un nouveau Final Fantasy, ainsi que de remasters et nouveaux titres dans la série Xenoblade. Une démo de Star Fox est également disponible dès maintenant.
Chapitres:
0:00 Introduction
1:33 Les jeux qui nous ont marqués
25:56 Conclusion
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