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- Le Paris Saint-Germain travaille-t-il déjà sur son prochain très gros coup au mercato ?
Alors que l’effectif de Luis Enrique est déjà extrêmement compétitif, Paris semble continuer à préparer l’avenir avec plusieurs mois, voire plusieurs saisons d’avance. Et un nom revient désormais autour du milieu de terrain parisien : Adam Wharton.
Le milieu de Crystal Palace ferait partie des profils suivis par le PSG pour 2027.
Un dossier particulièrement intéressant parce qu’il raconte beaucoup plus qu’une simple rumeur mercato.
Il raconte la nouvelle manière de travailler du Paris Saint-Germain.
Paris ne veut plus attendre qu’un problème apparaisse pour chercher une solution.
Le club veut anticiper.
Fabian Ruiz reste aujourd’hui un élément majeur du projet parisien. L’Espagnol vient même de prolonger son contrat jusqu’en 2028, avec une année supplémentaire en option. À 30 ans, il reste donc pleinement inscrit dans le projet de Luis Enrique. Mais cela n’empêche pas le PSG de regarder déjà ce qui pourrait venir après.
Et c’est là qu’Adam Wharton devient intéressant.
Le milieu anglais de Crystal Palace possède un profil différent de Vitinha, João Neves ou Fabian Ruiz. Sa qualité de passe, sa capacité à casser des lignes et son aptitude à organiser le jeu sous pression en font un joueur particulièrement suivi en Premier League.
Foot Parisien affirme que le PSG garde Wharton dans son viseur pour 2027. Mais Paris sait également que ce type de dossier peut rapidement devenir extrêmement coûteux. Le marché des milieux de terrain a explosé ces derniers mois, avec plusieurs transferts dépassant largement les 80, 100 voire 130 millions d’euros.
C’est précisément ce qui rend ce dossier passionnant.
Jusqu’où le PSG est-il prêt à aller pour renforcer un secteur qui fonctionne déjà très bien ?
Vitinha est devenu l’un des patrons techniques de l’équipe.
João Neves apporte une énorme activité.
Fabian Ruiz reste essentiel par sa capacité à contrôler le rythme, occuper les espaces et apporter de la qualité technique.
Alors pourquoi regarder Adam Wharton ?
Parce que Paris semble désormais raisonner sur plusieurs années.
Le club ne cherche plus uniquement à améliorer son onze aujourd’hui.
Il cherche aussi à éviter de devoir reconstruire dans l’urgence demain.
Et c’est peut-être là la véritable évolution du projet parisien.
Pendant longtemps, le PSG devait parfois réagir après un départ ou après une faiblesse identifiée dans son effectif.
Aujourd’hui, Luis Campos semble vouloir anticiper les cycles.
Fabian Ruiz est encore là.
Mais son successeur potentiel peut déjà être identifié.
Achraf Hakimi est toujours présent.
Mais Paris surveille déjà des profils capables de prendre le relais dans quelques années.
Même logique en attaque, où le PSG a multiplié les jeunes profils capables de progresser dans le projet de Luis Enrique.
Cette stratégie permet au club de garder le contrôle.
Mais elle pose également une question importante : combien faut-il investir sur un joueur avant même d’en avoir un besoin urgent ?
Le dossier Wharton pourrait coûter extrêmement cher.
Crystal Palace connaît parfaitement la valeur des jeunes milieux anglais sur le marché.
Et la concurrence pourrait être énorme.
Les clubs de Premier League possèdent une puissance financière considérable et plusieurs grandes équipes cherchent constamment à renforcer leur entrejeu.
Paris devra donc choisir.
Payer très cher pour sécuriser un joueur considéré comme une future pièce importante ?
Ou attendre et prendre le risque de voir sa valeur continuer à augmenter ?
Luis Campos a déjà montré qu’il refusait de participer à certaines surenchères. Foot Parisien rappelle notamment que Paris avait quitté le dossier Ayyoub Bouaddi lorsque les montants étaient devenus trop élevés.
Le PSG semble donc vouloir frapper fort.
Mais pas à n’importe quel prix.
C’est peut-être aussi pour cette raison que le dossier Wharton mérite d’être surveillé.
Parce qu’il pourrait devenir un test important de la nouvelle stratégie parisienne.
Le PSG est-il désormais capable d’attirer l’un des milieux les plus suivis de Premier League tout en refusant de surpayer ?
Adam Wharton serait-il réellement le profil idéal pour préparer l’après-Fabian Ruiz ?
Peut-il jouer avec Vitinha et João Neves ?
Ou son arrivée créerait-elle une concurrence trop importante dans un secteur déjà extrêmement dense ?
La question du profil est également centrale.
Luis Enrique ne cherche pas simplement des grands noms.
Il cherche des joueurs capables de comprendre son football.
Des joueurs capables de jouer sous pression.
De recevoir entre les lignes.
De participer à la construction.
Et surtout, de s’intégrer dans une équipe où les positions peuvent constamment évoluer.
Wharton pourrait parfaitement correspondre à cette logique.
Mais le PSG devra également décider si ce renfort doit devenir une priorité absolue ou simplement une opportunité à surveiller.
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Le Paris Saint-Germain a-t-il trouvé l’arme qui peut rendre son attaque totalement imprévisible ?
Depuis plusieurs saisons, Luis Enrique cherche à construire une équipe capable de changer de visage sans forcément changer de joueurs. Et cette saison, le PSG semble avoir franchi un nouveau cap grâce à une qualité devenue centrale dans son effectif : la polyvalence.
Aujourd’hui, Paris ne possède plus simplement plusieurs très bons attaquants.
Il possède des joueurs capables d’occuper plusieurs postes au cours du même match.
Et cela change énormément de choses.
Ferran Torres représente parfaitement cette nouvelle arme parisienne.
Depuis son arrivée au PSG, l’international espagnol a montré qu’il pouvait évoluer dans l’axe, partir depuis le côté gauche, occuper le côté droit et surtout attaquer constamment les espaces dans la surface.
Face au Slovan Bratislava en Ligue des champions, Ferran Torres a inscrit un triplé en évoluant successivement à gauche puis dans l’axe. L’Équipe le décrit comme un attaquant complet et mobile, capable d’être performant pratiquement partout sur le front de l’attaque.
Mais le plus intéressant n’est peut-être même pas Ferran Torres lui-même.
C’est ce qu’il permet au PSG de faire.
Avec Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Maghnes Akliouche, Mika Godts et Ferran Torres, Luis Enrique peut constamment modifier les positions sans effectuer le moindre changement.
Un joueur commence à droite.
Quelques minutes plus tard, il se retrouve dans l’axe.
Un autre décroche.
Un troisième attaque immédiatement l’espace laissé libre.
Et pour les défenses adverses, les repères deviennent extrêmement compliqués à conserver.
CulturePSG a notamment souligné que l’association entre Dembélé et Ferran Torres permet au PSG de jongler encore plus facilement avec les positionnements offensifs. Torres a déjà été dangereux depuis plusieurs côtés du terrain, tandis que Dembélé peut lui aussi évoluer dans l’axe ou sur un côté.
C’est peut-être là que se trouve l’une des grandes évolutions du PSG de Luis Enrique.
Paris n’a plus nécessairement besoin d’un numéro 9 figé dans la surface.
Il n’a plus forcément besoin non plus d’un ailier qui reste collé à sa ligne pendant 90 minutes.
Les rôles deviennent mouvants.
Les positions deviennent interchangeables.
Et l’adversaire doit constamment décider qui suivre.
Ferran Torres possède notamment une qualité devenue essentielle dans cette attaque : ses déplacements.
À Marseille, il est encore sorti du banc pour débloquer le match grâce à un appel parfaitement exécuté dans la surface. Après plusieurs semaines au PSG, il comptait déjà sept buts toutes compétitions confondues.
Mais Désiré Doué possède lui aussi cette capacité à évoluer dans plusieurs zones.
Ousmane Dembélé peut créer depuis un côté avant de se retrouver dans l’axe.
Kvaratskhelia peut quitter son couloir pour venir combiner à l’intérieur.
Akliouche peut évoluer entre les lignes ou partir d’un côté.
Godts possède également un profil capable d’apporter de la percussion et du mouvement.
Luis Enrique peut donc construire une attaque où les positions indiquées sur la feuille de match ne racontent presque plus la réalité du terrain.
Et c’est peut-être ça, la véritable arme secrète du PSG.
Pas un joueur.
Pas une recrue.
Pas une nouvelle star.
Mais une attaque dans laquelle personne ne sait réellement qui va occuper quelle zone.
Cette polyvalence offre également une énorme liberté à Luis Enrique dans ses compositions.
Il peut commencer avec Ferran Torres dans l’axe puis replacer Dembélé quelques minutes plus tard.
Il peut utiliser Doué dans un rôle intérieur avant de lui demander de provoquer depuis un côté.
Il peut adapter son animation offensive selon la défense adverse sans effectuer immédiatement de changement.
Et surtout, le PSG devient beaucoup moins dépendant d’un seul profil.
Lorsqu’un joueur est absent, Luis Enrique peut modifier son organisation plutôt que chercher une copie exacte du joueur manquant.
Cette saison, la montée en puissance de Ferran Torres a même déjà bousculé certaines habitudes. L’Équipe relevait mi-septembre que Désiré Doué avait débuté deux rencontres consécutives sur le banc tandis que l’Espagnol accumulait les performances décisives.
La polyvalence devient donc également une arme pour créer de la concurrence.
Plus vous êtes capable de jouer à plusieurs postes, plus vous offrez de solutions au coach.
Et plus Luis Enrique possède de profils polyvalents, moins la hiérarchie peut être considérée comme définitive.
Mais cette stratégie pose également plusieurs questions.
À force de faire bouger les joueurs, le PSG risque-t-il parfois de manquer de spécialistes ?
Ferran Torres doit-il devenir le véritable numéro 9 du PSG ?
Ousmane Dembélé est-il plus dangereux dans l’axe ou lorsqu’il part depuis un côté ?
Désiré Doué doit-il conserver un poste précis pour franchir encore un cap ?
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Au Paris Saint-Germain, le statut ne protège plus personne.
Le PSG a profondément changé. Dans cette nouvelle équipe construite par Luis Enrique et Luis Campos, il ne suffit plus d’avoir du talent, un gros transfert derrière soi ou une réputation internationale pour être certain de conserver sa place.
Aujourd’hui, chaque match compte.
Chaque performance est observée.
Et surtout, derrière chaque titulaire se trouve désormais un joueur capable de profiter de la moindre baisse de régime.
C’est peut-être l’une des transformations les plus importantes du Paris Saint-Germain ces dernières saisons : la concurrence est devenue permanente.
Dans le secteur offensif, Luis Enrique dispose d’un nombre impressionnant de solutions. Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Ferran Torres, Maghnes Akliouche, Mika Godts… Les profils sont différents, mais tous peuvent prétendre à du temps de jeu et tous doivent désormais justifier leur présence sur le terrain.
Et dans cet environnement, bien jouer ne suffit peut-être même plus.
Maghnes Akliouche en est un bon exemple.
Le Français possède toutes les qualités techniques pour s’imposer au Paris Saint-Germain. Il peut créer, éliminer, combiner entre les lignes et parfaitement correspondre au football demandé par Luis Enrique.
Mais au PSG, le niveau d’exigence est désormais différent.
Un joueur offensif doit également marquer.
Faire marquer.
Peser sur les grands matches.
Et transformer ses bonnes performances en statistiques.
Parce que derrière, la concurrence pousse très fort.
Mika Godts représente parfaitement cette nouvelle réalité. Le jeune ailier belge continue de progresser et commence déjà à attirer énormément d’attention. Son potentiel, sa capacité à provoquer et son efficacité pourraient rapidement lui permettre de réclamer encore davantage de minutes.
Même situation avec Ferran Torres.
Son profil offre à Luis Enrique plusieurs possibilités : jouer dans l’axe, partir d’un côté, attaquer la profondeur ou participer au pressing. Dans un effectif aussi riche, cette polyvalence peut devenir un avantage considérable.
Et personne n’est réellement épargné.
Même les cadres.
Ousmane Dembélé doit continuer à maintenir son niveau. Khvicha Kvaratskhelia doit répondre présent. Désiré Doué doit confirmer. Akliouche doit produire. Godts doit saisir ses opportunités.
Chaque joueur est constamment poussé par celui qui se trouve derrière lui.
Et c’est précisément ce que Luis Enrique semble rechercher.
Le technicien espagnol ne veut pas d’une équipe composée de onze titulaires et de onze remplaçants.
Il veut un groupe dans lequel plusieurs joueurs peuvent débuter chaque rencontre.
Une équipe où la composition peut changer sans faire chuter le niveau collectif.
Une équipe où personne ne peut se permettre de relâcher ses efforts.
Cette concurrence ne concerne d’ailleurs pas uniquement l’attaque.
Au milieu de terrain, Vitinha, João Neves, Fabian Ruiz et les autres doivent également maintenir un très haut niveau. En défense, les options permettent à Luis Enrique de modifier ses choix selon les adversaires et les périodes de forme.
Le message envoyé à l’effectif est donc extrêmement clair : le passé ne garantit rien.
Un joueur peut être titulaire pendant plusieurs semaines puis se retrouver sur le banc si un concurrent devient meilleur.
Mais cette situation peut également devenir un problème.
Jusqu’où peut-on pousser la concurrence ?
Peut-on maintenir autant de joueurs ambitieux dans un même effectif sans créer de frustration ?
Que se passe-t-il lorsqu’un joueur important enchaîne plusieurs matches sans être titulaire ?
Et surtout, comment Luis Enrique peut-il distribuer suffisamment de temps de jeu pour maintenir tout son groupe concerné ?
C’est l’un des principaux défis du PSG cette saison.
Parce que posséder énormément de talent est une force.
Mais gérer énormément de talent est beaucoup plus compliqué.
Luis Enrique devra faire des choix.
Certains joueurs vont gagner du terrain.
D’autres vont en perdre.
Et certains pourraient même progressivement comprendre qu’ils n’occupent plus une place aussi importante que prévu.
C’est peut-être là que le nouveau PSG se distingue réellement de celui des années précédentes.
Autrefois, plusieurs joueurs semblaient pratiquement intouchables.
Aujourd’hui, le système passe avant les individualités.
Le collectif passe avant les statuts.
Et la performance du moment passe avant la réputation.
Cette philosophie peut rendre le PSG extrêmement difficile à affronter.
Lorsqu’un titulaire fatigue, un autre joueur peut prendre sa place.
Lorsqu’un offensif traverse une mauvaise période, Luis Enrique dispose immédiatement d’une alternative.
Lorsqu’un jeune explose, il peut bouleverser la hiérarchie.
00:00 Intro
05:12 Le PSG nous manque !
08:05 Débat Zidane x Mbappé en EDF
23:25 Mika Godts, un bel avenir en perspective?
53:01 Debrief interview de Luis Campos
01:49:56 Q&A
01:56:25 Outro
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Le Paris Saint-Germain est-il devenu l’un des clubs les plus redoutables d’Europe sur le marché des transferts ?
Pendant des années, le PSG a été associé à une image très simple sur le mercato : dépenser énormément pour recruter des stars, puis rencontrer beaucoup plus de difficultés lorsqu’il fallait vendre ses joueurs.
Mais cet été, Paris a complètement renversé la situation.
Le club de la capitale a réalisé un mercato historique dans le sens des départs, avec plusieurs ventes extrêmement importantes, tout en conservant un effectif capable de rester compétitif au plus haut niveau européen.
Bradley Barcola a rejoint Liverpool pour environ 125 M€ hors bonus selon CulturePSG, dans une opération pouvant dépasser les 140 M€ bonus compris. Gonçalo Ramos a été vendu à l’AC Milan pour environ 74 M€. Ibrahim Mbaye a rapporté 55 M€ hors bonus, Randal Kolo Muani plus de 40 M€ et Kang-in Lee environ 35 M€.
Au total, CulturePSG estime à environ 334 M€ les ventes définitives réalisées par Paris cet été, hors bonus, tandis que L’Équipe évoquait plus de 350 M€ en intégrant certaines variables.
Et c’est probablement là que se situe la véritable révolution.
Le PSG n’a pas simplement vendu beaucoup.
Il a vendu extrêmement cher des joueurs dont il estimait pouvoir absorber le départ.
Gonçalo Ramos représente parfaitement cette nouvelle stratégie.
Recruté pour environ 60 M€ hors bonus, l’attaquant portugais a quitté Paris trois ans plus tard pour une somme située autour de 74 M€ hors bonus selon plusieurs sources. Il avait pourtant principalement été utilisé comme solution de rotation durant sa dernière période parisienne.
Paris a donc réussi à transformer un joueur important mais pas indispensable en énorme actif économique.
Même chose avec Bradley Barcola.
Son départ représentait évidemment une perte sportive réelle, mais Liverpool a accepté de réaliser une opération supérieure à 140 M€ bonus compris. Le PSG a ainsi enregistré la plus grosse vente de son histoire tout en ayant déjà préparé plusieurs nouvelles solutions offensives.
Car dans le même temps, Paris a recruté.
Maghnes Akliouche, Ferran Torres et Mika Godts sont venus renouveler le secteur offensif. Lucas Digne est également arrivé pour renforcer la profondeur de l’effectif. Selon CulturePSG, Paris a dépensé environ 152 M€ hors bonus sur le marché estival.
Autrement dit, le PSG a vendu plus du double de ce qu’il a dépensé.
Et pourtant, sportivement, le sentiment n’est pas forcément celui d’un club qui s’est affaibli volontairement.
C’est ce qui rend cette stratégie particulièrement intéressante.
Pendant longtemps, les grands clubs étaient confrontés à un choix : vendre leurs meilleurs joueurs pour équilibrer les comptes ou conserver leurs stars et accepter de perdre de la valeur économique.
Le PSG semble avoir trouvé une troisième voie.
Vendre très cher au bon moment.
Recruter des joueurs légèrement plus jeunes ou plus adaptés au système.
Et maintenir une concurrence permanente dans l’effectif.
C’est aussi une conséquence directe de la transformation du projet parisien.
Luis Enrique ne semble plus vouloir construire une équipe dépendante de quelques individualités intouchables.
La logique est désormais collective.
Si un joueur peut partir pour une somme considérée comme exceptionnelle et qu’une solution cohérente existe derrière lui, Paris semble beaucoup plus ouvert à la discussion qu’auparavant.
Cela change totalement le rapport de force sur le mercato.
Le PSG n’est plus obligé de vendre.
Et lorsqu’un club veut l’un de ses joueurs, le prix peut devenir extrêmement élevé.
Cette nouvelle stratégie peut également permettre au club de préparer plus facilement ses prochains mercatos.
Les recettes générées cet été offrent une marge considérable pour investir à nouveau lorsque Luis Campos et Luis Enrique estimeront qu’un renfort majeur est nécessaire.
Mais cette méthode possède aussi ses limites.
Peut-on continuellement vendre des joueurs importants sans finir par fragiliser l’équipe ?
Peut-on remplacer chaque départ avec la même réussite ?
À partir de quel moment une excellente opération financière devient-elle une mauvaise décision sportive ?
Bradley Barcola, Gonçalo Ramos, Kang-in Lee, Ibrahim Mbaye ou encore Randal Kolo Muani ont tous quitté Paris au cours du même mercato. Individuellement, chaque vente peut paraître intéressante. Collectivement, cela représente tout de même une énorme quantité de talent sortie de l’effectif.
C’est donc peut-être le prochain défi du Paris Saint-Germain.
Continuer à vendre au sommet de la valeur de ses joueurs sans tomber dans le piège d’un club qui renouvelle trop vite son effectif.
Car le PSG semble désormais avoir compris quelque chose d’essentiel : dominer le mercato ne consiste pas uniquement à recruter les meilleurs joueurs.
Il faut également savoir exactement quand les vendre.
Paris est-il devenu le meilleur vendeur d’Europe ?
Luis Campos a-t-il totalement changé le modèle
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Le Paris Saint-Germain est-il déjà en train de préparer sa prochaine révolution ? Alors que le club parisien vient d’entrer dans une nouvelle ère sportive, Luis Campos et Luis Enrique semblent déjà travailler sur le PSG de demain. Une transformation qui ne passe pas forcément par des transferts spectaculaires ou des changements brutaux, mais par une évolution beaucoup plus progressive de l’effectif.
Ces dernières semaines, plusieurs pistes et tendances donnent le sentiment que le PSG ne veut surtout pas attendre d’être obligé de reconstruire. Paris cherche désormais à anticiper les départs, préparer la succession de ses cadres et renforcer chaque secteur avant même que le besoin ne devienne urgent.
Au milieu de terrain, le nom d’Adam Wharton est régulièrement associé au Paris Saint-Germain. Le joueur de Crystal Palace fait partie des milieux les plus surveillés en Europe et son profil pourrait parfaitement correspondre à la philosophie parisienne. Sa capacité à jouer sous pression, à organiser le jeu et à casser les lignes pourrait faire de lui une option intéressante pour préparer progressivement l’avenir du milieu parisien.
Car derrière Vitinha, João Neves, Fabian Ruiz et les autres cadres du secteur, Paris doit déjà réfléchir à la prochaine génération.
Mais cette révolution silencieuse concerne surtout l’attaque.
Le PSG a profondément remodelé son secteur offensif au cours des derniers mercatos. Des profils comme Mika Godts, Maghnes Akliouche ou Ferran Torres sont venus apporter de nouvelles possibilités à Luis Enrique. Des joueurs capables d’évoluer à plusieurs postes, de participer au pressing et de s’intégrer dans un système collectif particulièrement exigeant.
Cette stratégie marque une rupture avec l’ancien Paris Saint-Germain.
Pendant longtemps, le PSG construisait son projet autour de superstars mondiales. Aujourd’hui, le club semble davantage rechercher des joueurs compatibles avec son projet de jeu, capables de progresser à Paris et de s’intégrer dans une équipe où personne ne doit être indispensable.
Même les joueurs les plus importants peuvent désormais être mis en concurrence.
Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Ferran Torres, Mika Godts, Maghnes Akliouche : Luis Enrique dispose d’un nombre impressionnant de solutions offensives. Et cette concurrence pourrait encore augmenter dans les prochaines saisons.
Le PSG semble également avoir changé sa manière de gérer le mercato.
Paris n’attend plus forcément qu’un joueur parte pour chercher son remplaçant. Le club travaille plusieurs mois, parfois plusieurs saisons à l’avance sur certains profils. Une stratégie qui permettrait d’éviter les recrutements d’urgence et de maintenir un niveau de compétitivité extrêmement élevé.
Cette méthode pose néanmoins plusieurs questions.
Comment conserver autant de joueurs ambitieux dans le même effectif ? Comment gérer les temps de jeu ? Jusqu’où le PSG peut-il pousser la concurrence sans fragiliser son vestiaire ?
Luis Enrique a toujours défendu l’idée qu’aucun joueur ne devait se sentir installé définitivement. Le coach parisien veut un groupe capable d’évoluer constamment et dans lequel chaque joueur doit gagner sa place.
Cette philosophie pourrait devenir encore plus importante dans les prochaines saisons.
Paris doit également réfléchir à la succession de certains cadres. Même si plusieurs joueurs sont encore au sommet de leur carrière, le club sait qu’un grand projet européen doit anticiper les changements plutôt que les subir.
Le PSG semble donc vouloir construire plusieurs équipes dans une seule.
Une équipe capable de gagner aujourd’hui.
Une équipe suffisamment profonde pour supporter les blessures et l’enchaînement des compétitions.
Et une équipe déjà préparée pour les prochaines saisons.
Cette évolution concerne également le projet global du club. Le dossier du futur stade, le développement des infrastructures, la stratégie autour des jeunes joueurs et la politique de recrutement montrent que Paris veut désormais construire sur le très long terme.
Le véritable objectif du PSG n’est peut-être plus simplement de remporter la Ligue des champions.
L’objectif pourrait être de rester durablement parmi les clubs capables de la gagner chaque saison.
Et pour y parvenir, Paris semble vouloir éviter l’erreur classique des grandes équipes : attendre que le cycle soit terminé avant de commencer à reconstruire.
Le PSG est-il donc en train de préparer sa prochaine grande équipe sans que personne ne s’en rende vraiment compte ?
Luis Campos prépare-t-il déjà le PSG de 2028 ou 2030 ?
La concurrence va-t-elle devenir encore plus forte dans l’effectif parisien ?
Et surtout : cette stratégie peut-elle permettre au Paris Saint-Germain de rester au sommet du football européen pendant plusieurs années ?
On en débat dans ce nouveau live Paris Central consacré à l’actualité du PSG, au mercato parisien et au futur du projet de Luis Enrique.
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