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    Nova Y Va : au Théâtre National de la Colline

    19/05/2026 | 15 min
    Lazare, en argot inspiré de la religion, c’est celui qui ne se décourage jamais de recommencer et ce n’est certainement pas un hasard… Lazare, c’est aussi un auteur/acteur/metteur en scène génialement gourmand et follement généreux, dont le terrain de bataille est un théâtre indocile, un geste continu pour se dégager de la monstruosité du monde.
    En témoigne sa Comédie du mauvais sang, nouveau cycle dont le premier volet intitulé L’avenir des reflets sera joué 5 fois par semaine jusqu’au 20 juin au Théâtre National de la Colline à Paris. En convoquant à la même table les mythes anciens et les grandes figures de la révolution française, dont Marat et Olympe de Gouges, Lazare et les 8 comédiens et musiciens qui l’accompagnent offrent un grand mezze poétique et politique, une fresque savoureuse et agitée de trois heures dix dont les mots sont autant de courants à flux tendus pour dire l’engagement, la violence, la puissance émancipatrice de la langue, et pour dire les résonances du passé dans notre présent et dans nos possibilités de futur.
    Nova a été rencontrer l’équipe et assister aux répétitions : rencontre avec Lazare, Ava Baya et Denis Lavant ici.

    L’avenir des reflets, création de Lazare, avec Anne Baudoux, Ava Baya, Jérôme Billy, Myrtille Hetzel, Denis Lavant, Marion Malenfant, Pierre Thionois, Gabriel Tur.
    Durée estimée : 3h10. Tarifs de 8 à 33€
    Du 19 mai au 20 juin à 19h30 au Théâtre National de la Colline : 15 rue Malte-Brun, Paris 20e, M° Gambetta. www.colline.fr

    Crédits musiques:
    Olympe contre Robespierre de Lazare et Ava Baya, par Ava Baya
    Pandemia, de et par Ava Baya
    Gloire au 17ème, de Monthéus par Marc Ogeret
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    Nova Y Va : au Château des ducs de Bretagne

    18/05/2026 | 12 min
    Ce mois de mai voit l’inauguration de la 4ème saison des « Expression(s) décoloniale(s) », biennale proposée par le musée d’histoire de la ville de Nantes au sein de l’imposant château des ducs de Bretagne.
    La ville, leader en son temps du commerce triangulaire en France, fait depuis plusieurs années devoir de mémoire et de réparation, et c’est dans cette continuité que la biennale encourage à décoloniser nos imaginaires et les collections permanentes du musée, grâce notamment aux cartels de l’historienne Lilly Houngnihin, qui complètent ceux déjà existants et déconstruisent ce que nous tenons malgré nous pour acquis. Grace aussi à l’art contemporain, puissant moteur de déconstruction invité aussi dans le parcours permanent à identifier et recoller les pages arrachées de nos livres d’histoire.
    Il y a les travaux de la plasticienne Rosana Paulino - représentante du Brésil à la biennale de Venise cette année- qui présente ici une dizaine de ses œuvres les plus emblématiques pour dire la condition des femmes dans la traite et la colonisation;
    Il y a aussi « Diaspora » et « Liberty », deux séries du photographe sénégalais Omar Victor Diop, des images très léchées pour dire les trous de l’histoire et compléter nos panthéons.
    Il y a la douleurs des corps tordus et les murmures sous chaque pas de la visite, dans chaque objet présenté… Il y a aussi les possibilités de réparation, de résilience, quelque chose de presque joyeux dans ce puzzle qui reprend ses couleurs a chaque pièce retrouvée.
    Une visite particulièrement forte et troublante qui vous est franchement recommandée par Radio Nova, rencontres avec la commissaire Krystel Gualdé et l’artiste Omar Victor Diop dans ce podcast !

    Crédits musique
    Chez moi / ExpéKa Trio
    Canto e rezas / Irma Ferreira
    Yemaya / Angélique Kidjo
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    Nova Y Va : Au Centre culturel suisse

    31/03/2026 | 14 min
    Yodel-ha-hi-hou! A Paris, le Centre culturel suisse rouvrait ses portes fin mars après 4 ans de travaux et une remise très en beauté tant sur le plan archi qu’arty, une métamorphose qui renouvelle les usages du lieux : vitrine de la création contemporaine helvétique dans des interfaces modulables à l’envi, mais aussi lieu de rencontre et d’échange entre nos scènes culturelles, en témoigne une programmation de printemps aussi riche et joyeuse qu’une raclette.

    D’abord, trois expositions par trois artistes majeures de la scène suisse que sont Akosua Viktoria Adu-Sanyah, Ingeborg Lüscher ou encore Mai-Thu Perret qu’on a rencontré pour parler de Othermothers : du poème à la céramique, du papier sculpté au bronze, du verre au néon, il est question ici de matrescence à travers un bestiaire de femelles et une armée de mères déesses espiègles et puissantes.
    Au programme aussi de ce week-end passé et de cette saison à venir :
    deux festivals de musique, des performances, concerts, projections et conférences, rencontres et six séries de spectacles, dont des fragments dansés par le chorégraphe Edouard hue et six danseur.se.s de ses deux derniers spectacles Dive et Flowers, l’occasion d’évoquer avec lui l’affranchissement des frontières par la danse.
    Le tout est assaisonné dans la programmation comme dans ce reportage d’une carte blanche à l’excellent Label genevois Bongo Joe, et d’une rencontre avec Claire Hoffmann et Jean-Marc Diébold, curateur.rice du lieu.

    Quel nouveau visage pour le Centre culturel suisse, et quel visage actuel pour la scène culturelle suisse? C’est en podcast ici et c’est en live là-bas !

    Un reportage par Anna Flori-Lamour et Lucie Ruotte.

    Centre Culturel Suisse :
    32 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
    Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, et les samedi et dimanche de 12h à 19h.
    Tarifs : Expositions en entrée libre / Conférences et table rondes en entrée libre sur réservation / Projections et lectures entre 3 et 5 € / Spectacles et concerts entre 7 et 12 €

    Playlist Bongo Joe dans ce reportage :
    Wish I Could Sing by George Coleman
    Ma Gitala by Madalisto Band
    Châteaux faibles by Alice
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    Nova y va : dans l'accrochage du salon de Montrouge #69

    16/02/2026 | 13 min
    Depuis 69 ans, le Salon de Montrouge est un rendez-vous incontournable de l’art contemporain : défricheur de tendances et révélateur de talents, c’est aussi ici que le public aguerri ou néophyte éduque et aiguise son regard à l’art.

    Radio Nova était invitée à se faufiler dans l’accrochage de cette édition: à trois jours du vernissage, à l’heure des dernières retouches, entre les échafaudages, les odeurs de peinture et les bruits de perceuse, 40 artistes sélectionnés parmi plus de 2000 candidatures qui déposent leur vision du monde à nos yeux.

    On y a découvert une agitation joyeuse et bienveillante, où l’excitation le dispute au vertige, et autour de nous l’ébauche d’une scénographie hyper aérée: lé oeuvres dialoguent par affinités affectives autour d’un îlot central, l’agora, qui sera notamment le lieu des prises de paroles, happenings et performances au programme jusqu’au 1er mars.

    Dans la continuité des dernières années, la jeune garde artistique multiplie les pratiques pour aborder les thèmes du soin -corps et âme -, du sacré, du rapport à l’histoire, à la nature et aux étoiles, avec un peu partout l’idée de réparation, de résilience par l’art.

    On citera les bestiaires d’Angélique de Chabot, la mémoire des images et leur transformation par Sacha Teboul, les presque rien de Deborah Fisher, les dessins au fusain d’Anna Pico, les peintures sur fond urbain de Brice Robert…
    On citera aussi l’installation de Darius Dolatyari-Dolatdoust: une enfilade de portes stylisées symbolisant autant la fabrique d’identité que le deuil culturel et le parcours intime de son père iranien.
    On citera encore Margot Bernard, qui met en circulation papier, objet sonore, et images pour explorer les frontières entre travail documentaire et pratique artistique, entre art politique et engagement esthétique.

    La rencontre avec ces deux derniers est à retrouver en podcast, juste après un échange joyeux avec Andrea Ponsini, directeur artistique du Salon, qui cette année encore accompagne ses jeunes recrues par l’attribution de 1000€, et par des «perspectives » professionnelles personnalisés en partenariats avec des lieux culturels pour de futures résidences ou expositions.

    69ème Salon d’Art Contemporain de Montrouge
    Du 13 février au 1er mars 2026. Gratuit.
    https://salondemontrouge.com/
    @ Beffroi de Montrouge : 43 av République, 92120 Montrouge - M° Mairie de Montrouge
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    Nova Y Va : Au Palais de Tokyo

    02/02/2026 | 15 min
    Echo Delay Reverb investit le Palais de Tokyo jusqu’au 8 février 2026 avec pour
    ambition : réunir une soixantaine d’artistes américains dans une exposition XXL
    pensée comme un grand dialogue transatlantique.

    Née ici, les idées ont traversé l’Atlantique, infusé les luttes, les formes et les
    imaginaires. On retrouve l’influence décisive de Simone de Beauvoir, Michel
    Foucault, Roland Barthes, Suzanne et Aimé Césaire et d’autres penseur.euses français.es.

    Echo Delay Reverb en capte les résonances à travers les œuvres de figures
    majeures comme Melvin Edwards, Dan Graham, Hans Haacke, Theresa Hak Kyung
    Cha, Cindy Sherman ou Lorna Simpson, aux côtés d’artistes plus jeunes comme
    Tiona Nekkia McClodden, Kameelah Janan Rasheed ou Cici Wu.
    Des années 1970 à aujourd’hui, plusieurs générations se croisent. C’est
    précisément cette rencontre intergénérationnelle qui nourrit un dialogue fécond, où
    les échos du passé se transforment dans le présent.

    À l’heure où on érige des murs et des frontières toujours plus étanches, l’exposition
    propose un contre-champ salutaire : un voyage des idées, des théories et des
    récits, porté par une grande diversité de médiums.

    Billetterie et infos ici.
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