76 épisodes
- Cette semaine dans Ciné Dimanche, on sort les gros calibres, on fait parler la poudre et on traverse les frontières du cinéma avec deux propositions radicalement différentes, mais qui ont un point commun : elles nous ont sacrément emballés !
On commence avec Corbooo, qui nous embarque dans les rues de San Francisco pour retrouver un certain Harry Callahan. L'occasion de revenir sur les cinq films de la saga L'Inspecteur Harry, incarné par l'incontournable Clint Eastwood.
Au programme : L'Inspecteur Harry (1971), réalisé par Don Siegel, Magnum Force (1973) de Ted Post, L'Inspecteur ne renonce jamais (1976) de James Fargo, Le Retour de l'inspecteur Harry (1983) réalisé par Clint Eastwood lui-même, et enfin La Dernière Cible (1988) de Buddy Van Horn.
Cinq films, cinq enquêtes, une bonne dose de violence et surtout un personnage devenu mythique. De ses méthodes expéditives à son célèbre franc-parler, Harry Callahan n'a décidément pas volé sa réputation. Corbooo revient sur cette pentalogie qu'il a particulièrement appréciée. Alors, est-ce que le temps a épargné notre inspecteur préféré ?
De mon côté, changement radical de décor et de dimension avec RRR (2022), le film indien de S. S. Rajamouli. Et quand je dis changement de dimension, ce n'est pas une façon de parler !
Avec N. T. Rama Rao Jr., Ram Charan, Alia Bhatt et Ajay Devgn au casting, ce film nous plonge dans l'Inde des années 1920, au cœur d'une aventure épique mêlant amitié, résistance, colonialisme et affrontement contre l'Empire britannique.
Trois heures de cinéma complètement démesuré, des scènes d'action hallucinantes, une mise en scène qui ne connaît visiblement pas le mot « modération », des émotions à fleur de peau et une générosité absolument folle. RRR, c'est le genre de film qui vous attrape, vous secoue et vous laisse avec un sourire jusqu'aux oreilles. Autant le dire tout de suite : j'ai adoré !
Deux chroniques, deux visions du cinéma, deux œuvres qui assument pleinement leur identité et qui nous rappellent pourquoi on aime autant se faire raconter des histoires sur grand écran.
Alors, entre le Magnum de Harry Callahan et les extravagances de RRR, installez-vous confortablement. Le Ciné Dimanche est servi ! - Cette semaine dans Cinédimanche, on vous a concocté un programme éclectique, quelque part entre les arts martiaux, les catastrophes scénaristiques, la haute couture et les cascades qu'un être humain raisonnable éviterait soigneusement de reproduire. Bref, une soirée cinéma comme on les aime !
💥 BANLIEUE 13 (2004) – Pierre Morel
On commence avec du parkour, des bastons et des explosions dans un Paris futuriste où les autorités ont trouvé une solution radicale aux problèmes des banlieues : construire un mur et laisser tout le monde se démerder de l'autre côté. Quand une bombe tombe entre les mains d'un gang, un flic d'élite (Cyril Raffaelli) doit faire équipe avec un as du parkour (David Belle) pour sauver la situation. Du grand spectacle à l'ancienne, des cascades impressionnantes et une bonne dose de testostérone. Certes, le scénario signé Luc Besson ne risque pas de provoquer une rupture d'anévrisme chez les amateurs de complexité narrative, mais quand ça saute dans tous les sens, est-ce vraiment le moment de faire la fine bouche ?
🐉 LE BAISER MORTEL DU DRAGON (2001) – Chris Nahon
Direction Paris pour Jet Li, agent secret chinois envoyé prêter main-forte à la police française. Sauf que l'opération tourne au vinaigre, qu'un complot se dessine et que notre héros se retrouve accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis. Avec Bridget Fonda et Tchéky Karyo dans les parages, le film promet son lot de coups de pied, de complots et de méchants qui auraient mieux fait de rester chez eux. Une production estampillée Luc Besson où les problèmes se règlent essentiellement à coups de mandales. Lecorbooo vous dira ce qu'il en a pensé : disons que le dragon ne l'a pas totalement convaincu, mais qu'il ne lui a pas non plus craché au visage.
👠 LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA 2 (2026) – David Frankel
Près de vingt ans après le premier film, Miranda Priestly (Meryl Streep), Andy Sachs (Anne Hathaway) et Emily Charlton (Emily Blunt) replongent dans les eaux infestées de requins du magazine Runway. Les tailleurs sont toujours impeccables, les regards toujours assassins et le monde de la mode toujours aussi impitoyable. Mais retrouver de vieilles connaissances suffit-il à justifier une nouvelle virée dans les coulisses du glamour ? Apparemment, Lecorbooo a quelques réserves. Et vu le sujet, il va falloir soigner la présentation de la critique !
🤪 JACKASS 4.5 (2022) – Jeff Tremaine
Pour terminer, on retrouve Johnny Knoxville et sa bande de grands enfants dégénérés dans une compilation de cascades débiles, de blessures évitables et d'humiliations librement consenties. Entre les coulisses de Jackass Forever et les séquences qu'on n'aurait probablement jamais dû filmer, ce quatrième épisode et demi ressemble parfois davantage à un making-of qu'à un véritable film. Mais quand des adultes décident de transformer leur anatomie en terrain d'expérimentation, difficile de détourner les yeux.
Installez-vous confortablement : ce dimanche, le cinéma n'a pas fini de vous en faire voir de toutes les couleurs ! - Ce dimanche, dans Ciné Dimanche, on sort les poings, on distribue les mauvais points et on secoue un peu les fauteuils ! Au programme : de l'action, une comédie romantique qui ne fait pas battre tous les cœurs, un Uwe Boll toujours aussi délicat, et une grosse dose de nostalgie vidéoludique en 4DX. Bref, du cinéma comme on l'aime : avec de bonnes surprises, quelques déconvenues et de quoi râler joyeusement !
On commence avec Mexicali, porté par Bren Foster, qui nous embarque dans une histoire musclée où les poings parlent souvent plus fort que les mots. Et franchement, j'ai beaucoup aimé ! L'action a de quoi séduire les amateurs de castagne, même si quelques frustrations viennent jouer les trouble-fêtes. Quand on a un tel potentiel entre les mains, on aimerait parfois que les combats aillent encore plus loin. De quoi apprécier le spectacle tout en gardant quelques doléances à l'esprit.
Changement radical d'ambiance avec Si tu m'écoutes, la comédie romantique Netflix qui entend faire chavirer les cœurs. Sauf que du côté de Lecorbooo, la magie n'a pas vraiment opéré. Entre romance et bonnes intentions, le film peine à convaincre notre chroniqueur, notamment sur son versant féministe. Comme quoi, mettre de l'amour dans une histoire ne suffit pas forcément à la rendre irrésistible !
Et puisqu'il aime se faire du mal et regarder la plaie s'infecter, Lecorbooo s'est également penché sur Citizen Vigilante, la nouvelle pompe à merde signée Uwe Boll. Un réalisateur qui nous a déjà gratifiés de quelques chiasses cinématographiques, et qui semble ici vouloir nous offrir une bonne grosse louche de racisme puant à une idéologie bien dégueulasse. Une nouvelle déjection qui n'a pas convaincu notre vieux réac' de service, preuve qu'il y a tout de même des limites à ne pas franchir, même pour lui !
Enfin, on termine avec le sujet d'actualité : Street Fighter en 4DX ! Une séance qui transforme le visionnage en véritable attraction, entre bastons, sensations et plaisir de retrouver cet univers sur grand écran. Tout n'est pas parfait, loin de là, mais il y a des expériences qui se savourent aussi pour ce qu'elles procurent, plutôt que pour leurs seules qualités cinématographiques. Et là-dessus, le plaisir était bel et bien au rendez-vous !
Alors, enfilez vos gants, attachez vos ceintures et installez-vous confortablement… enfin, autant que possible. C'est l'heure de votre nouveau Ciné Dimanche ! - Ciné Dimanche est de retour : trois films, trois avis et quelques désaccords !
Après une petite absence, Ciné Dimanche revient en force ! Et cette fois, on change un peu les habitudes : on s'est retrouvés avec Sixtiz et Lecorbooo pour enregistrer l'émission en direct, autour de trois films qui ont un point commun essentiel : ils ne mettent pas tout le monde d'accord !
Au programme, des serpents géants, de la chirurgie esthétique qui part sérieusement en vrille et des héros musclés venus défendre Eternia. Bref, une sélection parfaitement cohérente, comme toujours.
🎬 Anacondas : À la poursuite de l'orchidée de sang ? Non, attendez, on rembobine ! On parle bien d'Anaconda, le film de 1997, l'original, le vrai, celui qui mérite qu'on lui déroule le tapis rouge. Enfin, surtout selon votre serviteur, qui se retrouve à défendre presque tout seul ce bon vieux film de bestiole. Entre Jennifer Lopez, Jon Voight, Ice Cube et un serpent qui n'a franchement pas envie de discuter, ce film a pourtant de sérieux arguments. Mais est-ce que la nostalgie nous rend aveugles, ou est-ce qu'Anaconda mérite réellement davantage de respect ? Le débat est ouvert. Et je compte bien défendre mon serpent jusqu'au bout !
🧪 The Substance : changement radical d'ambiance avec le film choisi par Sixtiz. Cette fois, on parle de corps, de beauté, de célébrité et d'obsession dans une œuvre aussi fascinante que dérangeante. Un film qui nous a beaucoup plu à tous les deux, même si Lecorbooo s'est montré un peu moins enthousiaste. Alors, chef-d'œuvre provocateur, expérience cinématographique inoubliable ou délire horrifique qui pousse le bouchon un peu loin ? On revient sur ce qui nous a marqués, ce qui nous a séduits et ce qui a pu laisser notre troisième larron sur le bord de la route.
⚔️ Les Maîtres de l'univers, enfin, viennent compléter cette sélection avec le film sorti cette année sur Prime Video, choisi par Lecorbooo. Et là, il faut bien reconnaître qu'un mystère subsiste : pourquoi ce film ? Qu'est-ce qui l'a poussé à nous présenter cette œuvre, et pourquoi Sixtiz a-t-il préféré passer son tour ? Lecorbooo se retrouve donc à défendre son choix face à deux camarades qui ne semblent pas forcément partager son enthousiasme. Une situation idéale pour une discussion animée, quelques arguments bien sentis et, qui sait, une réhabilitation inattendue !
Trois films, trois sensibilités, des souvenirs de cinéma, des découvertes et surtout le plaisir de se retrouver autour d'une passion commune, même quand on n'est pas foutus de se mettre d'accord sur ce qu'on vient de regarder.
Ciné Dimanche est de retour ! Installez-vous confortablement, préparez le pop-corn et rejoignez-nous pour cette émission enregistrée en live, entre coups de cœur, débats et mauvaise foi parfaitement assumée.
Et vous, lequel de ces trois films auriez-vous défendu ? - Pour cette dernière émission de la saison, nous avons décidé de sortir de notre confort habituel. Pas de montage sophistiqué, pas de filet de sécurité : Lecorbooo et moi enregistrons dans les conditions du direct pour une émission placée sous le signe de la spontanéité, des échanges à chaud et des découvertes parfois improbables. Au programme, quatre films qui n'ont absolument rien à voir les uns avec les autres, mais qui ont tous réussi à provoquer des réactions passionnées autour de la table.
Nous ouvrons cette ultime séance avec Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), œuvre fondatrice du cinéma de super-héros moderne bien avant que les univers partagés ne deviennent la norme. Porté par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, le film développe une approche intimiste, mélancolique et profondément humaine du mythe du super-héros. Plus de vingt ans après sa sortie, nous revenons sur ce qui fait encore sa force, sa mise en scène élégante et sa manière unique d'aborder l'extraordinaire à travers le quotidien. Sur ce point, nous sommes totalement d'accord : Incassable reste un immense film.
Je poursuis ensuite avec The Guyver (Screaming Mad George et Steve Wang, 1991), adaptation du célèbre manga qui mélange science-fiction, action, monstres en latex et énergie typique du cinéma de série B des années 1990. Le film met notamment en scène Mark Hamill dans un rôle particulièrement surprenant. J'y ai trouvé un charme fou, une créativité débordante et un véritable plaisir de cinéma populaire. Lecorbooo, lui, se montre beaucoup plus réservé et pointe plusieurs défauts qui l'empêchent d'adhérer totalement à l'expérience.
Direction ensuite le cinéma français avec Yoroï (David Tomaszewski, 2025), porté notamment par Orelsan. Pour moi, c'est une véritable claque. Ambitieux visuellement, audacieux dans ses intentions et porté par une envie rare de proposer autre chose, le film témoigne d'une nouvelle génération de créateurs qui ose regarder au-delà des frontières traditionnelles du cinéma français. Nous revenons sur ses qualités, ses influences et sur ce qu'il pourrait annoncer pour l'avenir de la production hexagonale.
Enfin, nous terminons cette saison avec le totalement improbable HK: Hentai Kamen (Yûichi Fukuda, 2013). Derrière son concept de super-héros pervers absolument absurde se cache une comédie japonaise déjantée qui n'a laissé personne indifférent. Lecorbooo est tombé sous le charme de cette folie assumée et nous explique pourquoi cette œuvre aussi ridicule qu'attachante mérite peut-être davantage d'attention qu'on ne pourrait le croire.
Une dernière émission pleine de passion, de désaccords amicaux, de découvertes et de bonne humeur pour conclure cette saison de Ciné Dimanche. Merci de nous avoir accompagnés, et rendez-vous la saison prochaine pour de nouvelles aventures cinématographiques !
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À propos de 2 Branques sinon rien
Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs.
Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.
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