Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la présence du Maroc au Conseil de paix de Donald Trump, la purge au sein de l'armée chinoise et la présence libyenne sur la frontière soudanaise.
Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ?
En Ouganda, l'opposition conteste la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat. Pour justifier les nombreuses arrestations, les autorités invoquent la nécessité de garantir l'ordre public en luttant contre des « gangs criminels ». Ces gangs sont-ils une menace réelle ou un prétexte pour museler d'avantage l’opposition ? Que risque le principal opposant Bobi Wine alors que son parti, la National Unity Platform (NUP), est accusé par le pouvoir d’alimenter ces tensions ?
Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI.
Maroc : pourquoi rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ?
A peine les invitations lancées, le Maroc a été le premier pays africain à accepter de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump en tant que « membre fondateur », avant d'être rejoint par l'Egypte. Comment expliquer cette réactivité du roi Mohammed VI ? Le Maroc peut-il inspirer d'autres Etats africains à rejoindre cette nouvelle instance internationale créée pour concurrencer l'ONU ?
Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.
Chine : que cache la chute du numéro 2 de l’armée ?
Il était le plus haut gradé de l'armée chinoise et l'un des rares généraux à avoir une réelle expérience de combat pour avoir participé à la guerre sino-vietnamienne de 1979. Zhang Youxia a été limogé par le président Xi Jinping. Comment expliquer cette décision malgré la proximité des deux hommes ? Quelles peuvent être les conséquences de cette nouvelle purge dans les rangs de l'Armée populaire de libération ?
Avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).
Libye : que vont faire les troupes du général Haftar à la frontière soudanaise ?
Le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, qui soutient les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR), a donné l'ordre à ses troupes de se déplacer vers la frontière avec le Soudan. Que signifie ce déploiement des militaires de l’Armée nationale libyenne ? Pourquoi, malgré les pressions de ses alliés égyptiens et saoudiens, le clan Haftar continue-t-il de soutenir les FSR ?
Avec Virginie Collombier, professeure à l’université Luiss Guido Carli de Rome, spécialiste de la Libye.