Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réouverture de la frontière Uvira-Bujumbura, les sanctions chinoises contre des entreprises japonaises et l'affaire Epstein.
RDC : que sait-on de la mort du porte-parole militaire de l’AFC/M23 ?
Le porte-parole militaire du groupe armé de l’AFC/M23 soutenu par le Rwanda, Willy Ngoma, ainsi que plusieurs autres membres de la rébellion, ont été tués dans une frappe de drones près de Rubaya, dans le territoire de Masisi, une province du Nord-Kivu. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Cette attaque peut-elle fragiliser le cessez-le-feu ? Peut-on craindre des représailles de la part des rebelles soutenus par Kigali ?
Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.
RDC : comment expliquer la réouverture de la frontière Uvira-Bujumbura ?
Dans l’est de la République démocratique du Congo, la frontière entre Uvira et Bujumbura a rouvert après plusieurs semaines de fermeture à la suite de la prise de la ville congolaise par l’AFC/M23 soutenu par le Rwanda qui s’est retiré depuis. Comment expliquer cette réouverture alors que la menace du groupe rebelle tient toujours ? Cette réouverture va-t-elle s’accompagner d’un retour des réfugiés congolais se trouvant au Burundi ?
Avec Adolphe Agenonga Chober, professeur à l’Université de Kisangani, spécialiste des mouvements armés dans l’est de la RDC.
Chine : pourquoi Pékin impose des sanctions au Japon ?
La Chine a sanctionné 40 entreprises et organismes japonais, accusés de contribuer à la remilitarisation du pays. Une décision qui s’inscrit dans un climat déjà très tendu entre les deux pays autour de Taïwan. Quel est le véritable objectif de Pékin en imposant ces sanctions ? En est-on arrivé à un point de non-retour dans les relations sino-japonaises ?
Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.
Affaire Epstein : bientôt classée comme « crime contre l’humanité » ?
La publication des « Epstein files » a révélé l’ampleur du réseau criminel sexuel de Jeffrey Epstein. Au point où des experts mandatés par les Nations unies estiment que cette affaire doit être requalifiée en « crime contre l’humanité ». Qu’est-ce qui justifie, selon ces experts, une telle qualification ? La CPI peut-elle se saisir de cette affaire ?
Avec William Schabas, professeur de droit international à Middlesex University London au Royaume-Uni.