PodcastsPriorité santé

Priorité santé

Priorité santé
Dernier épisode

273 épisodes

  • Priorité santé

    Les bienfaits du sport pour la santé: un médecin du sport à votre écoute

    25/05/2026
    Diminution du niveau de stress, augmentation de la force musculaire, développement du capital osseux, renforcement des capacités cardiaques et respiratoires… Les bienfaits de l’activité physique sur la santé ne sont plus à démontrer. Cependant, il peut parfois être difficile de se motiver, de trouver du temps ou de savoir vers quelle activité physique se tourner. Un médecin du sport répond à toutes vos interrogations, dans Priorité Santé.  
    Si une hospitalisation, un accident, la phase aigüe d’une maladie peuvent nous éloigner un certain temps d’un tapis de gym, d’une piste, d’une salle ou d’un stade, aujourd’hui, tous les médecins s’accordent à inciter leurs patients à une pratique sportive fréquente et régulière, lorsque leur état de santé le leur permet.   
    Marcher, jouer en équipe, pédaler, danser, s’étirer… L'activité physique est un pilier de la prévention en santé, une pratique à cultiver tout au long de la vie. Le choix de l’activité va correspondre non seulement aux goûts de chacun, chacune, mais aussi aux équipements disponibles, à son ressenti, sa forme physique : ménager ses genoux lorsque l’on souffre d’un problème d’articulations ou de surpoids, après une blessure, éviter les chocs. Bref, s’écouter, demander conseil et ne pas renoncer… 
    Parce qu’au-delà des bienfaits physiques, bouger, c’est bon pour la tête : plaisir, antistress, et globalement un remède éprouvé également pour préserver ou améliorer la santé mentale. 
     
    Avec : 
    Dr Jean-Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press.  

     
    Programmation musicale : 
    ► Tokischa, Skrillex – Surfboard                                                               
    ► Sampa the Great – Energy.
  • Priorité santé

    Questions de femmes : la timidité

    22/05/2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ?  
    Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d’être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l’enfance, à l’adolescence ou rester présente toute la vie. 
    La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. 
    Lorsque cet embarras donne l’impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. 
     
    Avec : 
    Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal  

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Victor Démé - Djon Maya
    ► Ana – Si j’avais su
  • Priorité santé

    Santé cardiaque: vos questions à un cardiologue

    21/05/2026
    Infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, valvulopathies, AVC... Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès au niveau mondial. Selon l’OMS, plus des trois-quarts des décès causés par ces maladies surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Facteurs de risques, dépistage, prise en charge et accès aux soins en fonction de critères régionaux et financiers. Un cardiologue répond à toutes les questions des auditeurs.
    Les maladies cardiovasculaires constituent aujourd’hui, selon l’OMS, la première cause de décès à l’échelle planétaire. Des risques au pluriel, qu’ils concernent les vaisseaux sanguins ou le muscle cardiaque.  
    De multiples troubles et affections se rangent dans la famille des maladies vasculaires : infarctus, AVC, cardiopathie rhumatismale malformation du cœur, et diverses atteintes des vaisseaux. 
    Des atteintes cardiovasculaires sur lesquelles il est possible d’agir à plusieurs niveaux : en amont, par la prévention, avec un certain nombre de changements, d’adaptation à opérer dans la vie quotidienne. Agir également de manière précoce, grâce au dépistage, la connaissance des antécédents, des explorations et en cas de diagnostic, la prise en charge : traitement, intervention, chirurgie ; plusieurs options qui s’offrent en fonction de la nature de l’atteinte, de l’urgence, de l’état général du patient. 
    D’où l’importance de détecter les maladies cardiovasculaires le plus tôt possible, en tenant compte des obstacles et des freins qui limitent l'accès aux soins : le défi du financement des traitements, la disponibilité du plateau technique, la formation des spécialistes et la sensibilisation des soignants dans leur ensemble. 
    Avec :
    Pr Roland N'Guetta, cardiologue interventionnel et directeur de la recherche de l’innovation et de la formation au sein de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan en Côte d’Ivoire. 

    Programmation musicale : 
    ► Otis Redding – Pain in my heart
    ► Tank and the bangas, Lucky Daye – Move.
  • Priorité santé

    Hémophilie: cohabiter avec la maladie

    20/05/2026
    Maladie génétique grave, l'hémophilie affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l’écoulement ne peut s’arrêter ou très difficilement, entraînant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées. Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ?
    Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X.  
    En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). 
    La recherche médicale a permis d’améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé « facteur de coagulation »). 
    Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. 
    Le trouble hémorragique qui n’est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s’aggraver au cours de l’existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d’améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l’organisme.  
    Avec :
    Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l’Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris 

    Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. 

    Reportage de Charlie Dupiot.

    ► En début d’émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai 2026, l’OMS a déclaré l’épidémie d’Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, directeur général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). 
     
    Programmation musicale : 
    ► Nao – Bad blood
    ► Protoje, Jesse Royal – Something I said.
  • Priorité santé

    Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

    19/05/2026
    La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?  
     
    Parler de santé, c’est aussi faire sortir certaines maladies de l’anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d’entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c’est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c’est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique.
    300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre :  il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires. 
    Aujourd’hui, il n’existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s’agit plutôt d’un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l’environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c’est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d’améliorer la qualité de vie. 
    Avec :
    Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin

    Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d’Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d’Hepato Gastro Entérologie (SAHGE).

    Reportage de Raphaëlle Constant.

    ► En fin d’émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le  7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l’Inserm de l’Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l’usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l’exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm.   
     
    Programmation musicale : 
    ► Michelle Michina – Omochi Croissant
    ► Bella Shmurda – Verily.
À propos de Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
Site web du podcast