139 épisodes
- Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. - Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. - Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. - Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.
Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».
Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.
30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.
Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.
Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. - Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.
Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.
Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.
À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.
La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.
Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.
Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.
Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.
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À propos de La Ligne
« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions.En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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