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    Mali : ce qui change vraiment avec Anthony Da Silva

    02/10/2026 | 18 min
    Quel premier bilan pour le Mali d'Anthony Da Silva ? Le nouveau sélectionneur des Aigles vient de lancer son projet avec une mission particulièrement ambitieuse : qualifier le Mali pour la CAN 2027, atteindre au minimum les demi-finales, viser ensuite une finale continentale et conduire enfin les Aigles jusqu'à la Coupe du monde 2030.
    Mais au-delà des objectifs annoncés par la Fédération, que montrent réellement ses premiers choix et ses premiers matchs ?
    Anthony Da Silva s'est engagé avec la Fédération malienne pour trois ans en juin 2026. La FEMAFOOT a présenté son arrivée comme le début d'un projet « ambitieux, structuré et durable ». Le sélectionneur doit également résider à Bamako afin de suivre régulièrement le championnat national et travailler avec la Direction technique nationale. Femafoot
    Dès sa première liste, Da Silva a envoyé un message.
    Il ne voulait pas simplement reprendre exactement le groupe précédent.
    Pour ses débuts dans les éliminatoires de la CAN 2027, il a convoqué 26 joueurs avec plusieurs nouveaux profils. Émile Doucouré, Adama Camara, Ange Martial Tia et Alimami Gory faisaient notamment partie des nouveaux appelés. Bamada
    Le sélectionneur a également expliqué ses critères.
    Pour lui, la sélection doit se mériter à travers le travail quotidien, le comportement, l'état d'esprit, les performances, la régularité en club et la capacité à apporter quelque chose immédiatement à l'équipe nationale. amap
    Et son premier match officiel a immédiatement donné de la matière.
    Face au Cap-Vert, le Mali s'est imposé 3-1 au stade du 26-Mars de Bamako.
    Mais plus que le résultat, c'est la manière qui a marqué.
    Dès la cinquième minute, Ange Martial Tia, seulement 19 ans et appelé pour la première fois, a ouvert le score pour son baptême avec les Aigles.
    Le Cap-Vert a rapidement égalisé par Sidny Lopes Cabral, mais le Mali n'a pas perdu le fil de sa rencontre.
    Les Aigles ont continué leur pressing haut et Nene Dorgeles a redonné l'avantage au Mali à la 39e minute avant d'inscrire un deuxième but à la 51e.
    Résultat : Mali 3-1 Cap-Vert. Match Mali
    Le média malien Match Mali décrit environ 70 minutes maîtrisées, avec beaucoup d'engagement, de pressing et d'intensité, avant une baisse de rythme liée notamment aux changements. Match Mali
    C'est évidemment beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives.
    Mais plusieurs éléments sont intéressants.
    Premièrement : Da Silva semble réellement vouloir créer de la concurrence.
    L'arrivée immédiate de nouveaux joueurs et la titularisation d'Ange Martial Tia montrent que le statut ou l'ancienneté ne suffiront pas nécessairement.
    Deuxièmement : le Mali veut jouer avec davantage d'agressivité.
    Le pressing haut observé contre le Cap-Vert correspond à une équipe qui veut récupérer rapidement le ballon plutôt que simplement attendre.
    Troisièmement : plusieurs joueurs offensifs ont immédiatement répondu.
    Nene Dorgeles a inscrit un doublé. Tia a marqué dès sa première sélection. Lassine Sinayoko a délivré la passe décisive sur l'ouverture du score et Kamory Doumbia a participé à l'action du troisième but. matchcalendar.football
    Et c'est peut-être là que se trouve le défi majeur de Da Silva.
    Transformer le potentiel individuel du Mali en véritable force collective.
    Depuis plusieurs années, les Aigles disposent de joueurs évoluant dans de bons championnats européens.
    La question n'a jamais vraiment été celle du talent disponible.
    La question est plutôt : comment construire une sélection capable de franchir enfin un palier lors des grandes compétitions ?
    La FEMAFOOT ne cache d'ailleurs pas ses ambitions.
    Une demi-finale de CAN est explicitement demandée dès 2027. Une finale lors de l'édition suivante. Et une qualification pour la Coupe du monde 2030. Femafoot
    Anthony Da Silva n'arrive donc pas pour simplement maintenir le Mali à son niveau actuel.
    Il doit le faire progresser.
    Son premier choix de joueurs montre une volonté de renouvellement tout en conservant des cadres comme Djigui Diarra, Hamari Traoré, Amadou Haïdara et Lassine Sinayoko. Logo.cd
    Cette combinaison entre expérience et nouveaux talents pourrait devenir l'une des clés de son mandat.
    Mais il faudra évidemment attendre.
    Un match réussi contre le Cap-Vert ne suffit pas pour transformer le Mali en candidat au titre continental.
    Il faudra observer la réaction lorsque l'équipe sera dominée, lorsqu'elle devra débloquer un match fermé ou lorsqu'elle affrontera les meilleures sélections africaines.
    Mais les premières indications sont intéressantes.
    Une sélection basée sur le mérite.
    Des jeunes immédiatement responsabilisés.
    Un pressing plus agressif.
    Et une première victoire 3-1 contre une sélection du Cap-Vert qui sortait de la Coupe du monde 2026. Reuters
    Alors Anthony Da Silva est-il enfin l'entraîneur capable de faire franchir ce fameux cap au Mali ?
    Ou faut-il encore énormément de temps avant de juger ce nouveau projet ?

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  • Foot Central

    L’ANCIEN CAMEROUN, C’EST TERMINÉ

    02/10/2026 | 15 min
    David Pagou vient-il simplement de rajeunir le Cameroun ?
    Non.
    Il est peut-être en train de faire quelque chose de beaucoup plus radical :
    tourner définitivement la page d’une génération.
    Et lorsqu’on regarde sa dernière liste, le message est extrêmement clair.
    26 joueurs.
    Une moyenne d’âge annoncée de seulement 23 ans.
    Le joueur le plus âgé de la liste, Duplex Tchamba, n’a que 28 ans.
    Trois joueurs — Mael Fernandez Monyebe, Harouna Djibirin et Angel Yondjo — ont seulement 19 ans.
    Et cinq nouveaux joueurs ont directement intégré la sélection : Lilian Njoh, Harouna Djibirin, Bil Nsongo, Merlin Lako et Roy Nyengue. Le Jour
    Ce n’est plus du renouvellement.
    C’est une révolution.
    Parce que derrière ces nouveaux visages, il y a également les absents.
    André Onana n’a pas été rappelé.
    Nouhou Tolo non plus.
    Christian Bassogog.
    Devis Epassy.
    Tous absents de cette liste.
    Zambo Anguissa avait de son côté annoncé sa retraite internationale, tandis que Carlos Baleba était indisponible sur blessure. Le Jour
    David Pagou a donc décidé de prendre un risque énorme.
    Parce qu’un sélectionneur peut facilement dire qu’il prépare l’avenir.
    C’est beaucoup plus difficile de le faire réellement.
    Les grandes sélections africaines ont souvent tendance à conserver longtemps leurs cadres.
    Parce qu’ils connaissent les compétitions.
    Parce qu’ils connaissent la pression.
    Parce qu’ils possèdent cinquante, soixante, parfois cent sélections.
    Parce qu’un match de qualification en Afrique n’a rien d’un match de jeunes.
    Voyages.
    Pelouses.
    Pression populaire.
    Duels.
    Scénarios imprévisibles.
    Et c’est précisément pour cela que le choix de Pagou est intéressant.
    Il accepte de perdre de l’expérience aujourd’hui pour tenter de construire une équipe plus forte demain.
    Mais est-ce le bon moment ?
    Le Cameroun dispute les éliminatoires de la CAN 2027.
    Ce ne sont pas des amicaux.
    Chaque point compte.
    Et pourtant, le sélectionneur a décidé d’utiliser cette campagne pour accélérer la transition générationnelle.
    Premier match :
    Cameroun 3-1 Comores.
    David Ningo ouvre le score, Bryan Mbeumo double l’avantage et Danny Namaso inscrit le troisième but des Lions. Confédération Africaine de Football
    Excellent début.
    Puis déplacement au Congo.
    Cette fois, le Cameroun doit se contenter d’un 1-1.
    Après deux journées, la révolution Pagou produit donc quatre points sur six. Confédération Africaine de Football
    Pas parfait.
    Mais certainement pas catastrophique.
    Et c’est là que le débat devient beaucoup plus intéressant.
    Parce que le Cameroun doit décider ce qu’il veut être.
    Continuer avec des joueurs installés parce qu’ils ont l’expérience ?
    Ou accepter quelques erreurs maintenant pour construire une sélection capable d’être beaucoup plus forte dans deux ou trois ans ?
    Un groupe à 23 ans de moyenne peut grandir ensemble.
    CAN 2027.
    Qualifications suivantes.
    CAN suivante.
    Coupe du monde 2030.
    Si plusieurs de ces jeunes deviennent titulaires aujourd’hui, ils peuvent arriver à maturité ensemble.
    Et pour un sélectionneur, c’est un avantage énorme.
    Mais il existe également un danger.
    Jeunesse ne signifie pas automatiquement progression.
    Un joueur de 20 ans n’est pas meilleur qu’un joueur de 29 simplement parce qu’il est plus jeune.
    Le renouvellement doit être méritocratique.
    Le Cameroun ne doit pas remplacer l’ancienne génération uniquement pour envoyer un message.
    Il doit remplacer des joueurs lorsque les nouveaux apportent réellement davantage.
    Et certaines décisions de Pagou ont déjà provoqué des critiques.
    Des observateurs ont notamment contesté certains choix de joueurs évoluant à des niveaux de clubs moins élevés, alors que d’autres Camerounais installés dans des championnats plus importants n’ont pas été appelés. Afrik-Foot
    C’est probablement là que Pagou sera jugé.
    Pas sur l’âge.
    Sur la qualité de ses choix.
    Parce qu’il existe une énorme différence entre :
    rajeunir une équipe
    et
    affaiblir une équipe au nom du rajeunissement.
    Le sélectionneur camerounais doit donc conserver une colonne vertébrale.
    Des joueurs capables d’encadrer.
    Des leaders capables de gérer les moments difficiles.
    Mais autour d’eux ?
    Pourquoi ne pas ouvrir totalement les portes ?
    Ryan Fosso a par exemple intégré cette nouvelle dynamique après avoir choisi le Cameroun, tandis que Pagou multiplie depuis plusieurs mois les opportunités offertes à de nouveaux profils. 237 Foot
    Et c’est peut-être précisément le moment idéal pour faire cette révolution.
    Le Cameroun sort d’une période où il n’a pas atteint tous les objectifs attendus.
    Dans ce genre de situation, conserver exactement les mêmes joueurs et espérer un résultat différent possède aussi un risque.
    Pagou a choisi l’autre extrême.
    Il casse.
    Puis il reconstruit.
    Maintenant, il doit assumer.
    Parce que si cette génération réussit, David Pagou pourra être considéré comme l’homme qui a eu le courage de préparer l’avenir avant tout le monde.

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  • Foot Central

    Le Sénégal a-t-il ENFIN trouvé le nouveau Sadio Mané ?

    02/10/2026 | 17 min
    Qui sera le prochain Sadio Mané du Sénégal ?
    Pendant plus d'une décennie, cette question n'avait pratiquement aucune raison d'exister.
    Parce que lorsque l'on pensait au Sénégal, on pensait immédiatement à Sadio Mané.
    Liverpool.
    Bayern Munich.
    Des buts décisifs.
    Des grandes soirées européennes.
    Mais surtout un statut immense avec les Lions de la Teranga.
    Mané n'a pas simplement été l'un des meilleurs joueurs sénégalais de sa génération.
    Il est devenu le visage d'une époque du football sénégalais.
    Et c'est précisément pour cela que son héritage sera extrêmement difficile à reprendre.
    Mais le Sénégal doit commencer à préparer la suite.
    Pas nécessairement parce que Sadio Mané doit disparaître immédiatement de la sélection.
    Mais parce qu'une grande équipe nationale ne peut pas attendre le départ définitif de sa superstar pour chercher son prochain leader.
    Alors une question devient passionnante :
    qui doit devenir le nouveau visage du Sénégal ?
    Et surtout…
    le Sénégal possède-t-il déjà son héritier de Sadio Mané ?
    Attention à une chose.
    Chercher le « nouveau Mané » ne signifie pas chercher exactement le même joueur.
    Ce serait probablement impossible.
    Mané réunissait énormément de choses.
    La vitesse.
    Les buts.
    La percussion.
    La capacité à jouer plusieurs positions offensives.
    L'expérience du très haut niveau.
    Mais également une immense importance symbolique auprès du public sénégalais.
    Son véritable héritier devra donc dépasser les statistiques.
    Il faudra devenir celui que l'on regarde lorsqu'un grand match arrive.
    Celui dont on attend quelque chose lorsqu'une rencontre est bloquée.
    Celui qui porte le Sénégal dans les grands tournois.
    Et plusieurs candidats peuvent entrer dans la discussion.
    Nicolas Jackson, évidemment.
    L'attaquant possède déjà une expérience importante du très haut niveau européen et des qualités athlétiques capables de faire énormément de dégâts.
    Mais Jackson doit encore franchir une étape fondamentale avec les Lions.
    Devenir régulièrement décisif.
    Parce que le statut de superstar internationale ne suffit pas.
    Pour devenir le visage du Sénégal, il faut également produire sous le maillot sénégalais lorsque la pression devient maximale.
    Et c'est exactement ce qui avait transformé Sadio Mané en icône.
    Autre candidat extrêmement intéressant :
    Iliman Ndiaye.
    Son profil est différent.
    Technique.
    Créatif.
    Capable d'éliminer.
    Capable de provoquer quelque chose lorsqu'une défense est installée.
    Il possède ce type de football qui peut rapidement créer une connexion particulière avec le public.
    Et dans une sélection qui va progressivement évoluer, son importance peut devenir encore plus grande.
    Mais là encore, devenir un excellent international n'est pas la même chose que devenir LE joueur du Sénégal.
    C'est tout l'enjeu.
    Parce que derrière eux, une nouvelle génération arrive également.
    Et peut-être que l'héritier de Mané n'est même pas encore celui que tout le monde imagine.
    Le Sénégal continue de produire énormément de talents.
    Des joueurs apparaissent en Europe.
    D'autres commencent à prendre davantage de responsabilités.
    Et Patrick Vieira doit désormais réfléchir non seulement à son onze, mais également à la nouvelle hiérarchie de cette sélection.
    Qui doit prendre davantage de responsabilités ?
    Qui doit devenir le leader offensif ?
    Qui peut devenir le joueur autour duquel on construit l'attaque ?
    Et qui possède réellement le plafond nécessaire pour devenir une superstar ?
    Parce que remplacer Mané individuellement est probablement impossible.
    Remplacer son influence est le véritable défi.
    Et c'est là que le Sénégal doit peut-être changer de logique.
    L'après-Mané ne doit pas nécessairement produire un nouveau roi.
    Il peut produire plusieurs leaders.
    Un joueur pour les buts.
    Un autre pour la création.
    Un autre pour l'autorité.
    Une équipe moins dépendante d'une superstar mais collectivement plus dangereuse.
    Pourtant, le football international fonctionne aussi avec des visages.
    La France a Mbappé.
    La Norvège possède Haaland.
    L'Égypte a longtemps été immédiatement associée à Mohamed Salah.
    Et pendant des années, le Sénégal a eu Sadio Mané.
    Alors qui sera le prochain ?
    Nicolas Jackson possède-t-il le statut européen nécessaire ?
    Iliman Ndiaye possède-t-il davantage le profil capable de séduire le public sénégalais ?
    Un jeune encore moins installé peut-il doubler tout le monde ?
    Ou Sadio Mané est-il tout simplement irremplaçable, obligeant le Sénégal à construire une identité totalement différente ?
    C'est probablement l'une des grandes questions du nouveau cycle sénégalais.
    Parce qu'un jour, pour la première fois depuis très longtemps, une grande compétition commencera sans que Sadio Mané soit automatiquement au centre de toutes les attentes.
    Et ce jour-là, quelqu'un devra prendre le relais.
    Alors…
    qui aura les épaules ?
    Qui peut devenir le nouveau visage des Lions ?
    Qui peut porter cette nouvelle génération ?
    Et surtout :
    le Sénégal a-t-il déjà trouvé l'héritier de Sadio Mané sans encore le savoir ?

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  • Foot Central

    Le Barça doit-il vendre Koundé et Baldé ?

    02/10/2026 | 20 min
    Le FC Barcelone doit-il vendre Jules Koundé et Alejandro Baldé ? Pendant longtemps, imaginer un Barça sans ses deux latéraux titulaires aurait semblé presque impossible. Pourtant, leur situation sportive a changé et leur valeur sur le marché pourrait pousser le club catalan à se poser une question très importante avant les prochains mercatos.
    Koundé et Baldé appartiennent toujours à l'effectif 2026/27 du FC Barcelone. Mais dès la fin du dernier mercato, Hansi Flick avait publiquement laissé leur avenir ouvert en expliquant que le club avait été clair avec les joueurs susceptibles de partir. Mundo Deportivo
    Depuis, leur statut a évolué.
    Jules Koundé n'est plus l'indiscutable du couloir droit qu'il était auparavant. Cette saison, le Français a notamment vu Eric García lui passer devant dans certaines rencontres. Fin septembre, il n'avait disputé l'intégralité que de deux matchs, face au Rayo Vallecano en Liga et Feyenoord en Ligue des champions. La blessure d'Andreas Christensen pourrait néanmoins lui permettre de retrouver davantage de temps de jeu, notamment dans l'axe, sa position préférée. Diario AS
    À gauche, la situation d'Alejandro Baldé est encore plus étonnante.
    Le latéral formé au Barça a vu son temps de jeu chuter en ce début de saison, avec la concurrence de João Cancelo et du jeune Xavi Espart. Des informations récentes évoquent notamment un intérêt de la Juventus, qui surveillerait la possibilité d'un prêt en janvier. Barca Blaugranes
    On arrive donc à une situation paradoxale.
    Le Barça possède deux défenseurs de haut niveau, encore relativement jeunes et disposant d'une vraie valeur de marché… mais qui ne sont plus nécessairement indispensables au onze de Hansi Flick.
    Et pour un club qui doit continuer à gérer ses finances avec attention, la tentation est évidente.
    Barcelone a amélioré sa situation économique et a enregistré des revenus records en 2025/26. Les comptes et le budget 2026/27 ont été approuvés en septembre, tandis que le club développe également les revenus commerciaux liés au nouveau Camp Nou. FC Barcelona
    Mais amélioration financière ne signifie pas que chaque décision sportive est devenue simple.
    Le Barça a dépensé environ 174 millions d'euros lors du mercato estival 2026 et récupéré environ 104 millions via différentes ventes et opérations selon Mundo Deportivo. Mundo Deportivo
    Pour continuer à recruter massivement, les ventes restent donc un levier très important.
    Et c'est précisément pour cela que Koundé et Baldé représentent des dossiers particuliers.
    Vendre un joueur secondaire pour quelques millions ne change pas la stratégie d'un mercato. Vendre un international français comme Koundé ou un latéral de 22 ans formé au club comme Baldé peut potentiellement apporter beaucoup plus.
    Mais sportivement, le risque serait considérable.
    Koundé apporte une polyvalence extrêmement précieuse. Il peut évoluer latéral droit ou défenseur central et possède une expérience importante des grands rendez-vous. Le Barça l'avait recruté en provenance de Séville en 2022 et le Français a depuis occupé une place majeure dans la défense catalane. FC Barcelona
    Baldé offre quelque chose de différent : vitesse, percussion et capacité à créer le danger depuis le côté gauche. Le Barça le décrit lui-même comme un latéral rapide, explosif et capable de soutenir l'attaque. FC Barcelona
    Les vendre tous les deux pourrait donc résoudre une partie du problème financier… mais en créer immédiatement un autre sur le terrain.
    Parce qu'une saison ne se joue pas uniquement avec onze titulaires.
    Blessures, suspensions, rotations, Ligue des champions : la profondeur défensive devient essentielle. Si Koundé et Baldé partent, Barcelone devra soit faire confiance à ses jeunes, soit réinvestir une partie importante des sommes récupérées pour les remplacer.
    Et dans ce cas, l'opération serait-elle réellement aussi intéressante ?
    C'est là que le débat devient passionnant.
    Si Hansi Flick considère que Koundé et Baldé ne sont plus indispensables à son système, 2027 pourrait représenter le moment idéal pour maximiser leur valeur.
    Mais si Barcelone souhaite rester compétitif sur toutes les compétitions, vendre simultanément deux joueurs capables d'occuper plusieurs rôles dans une défense pourrait fragiliser l'effectif.
    Le Barça doit-il vendre pour acheter ?
    Koundé est-il devenu un luxe alors qu'Eric García progresse dans la hiérarchie ? Baldé doit-il se battre pour récupérer sa place ou chercher un club où il sera titulaire ? Et jusqu'où Barcelone peut-il sacrifier sa profondeur pour financer la prochaine étape de son projet ?
    Koundé et Baldé représentent-ils deux énormes opportunités financières… ou deux joueurs que le Barça regretterait immédiatement d'avoir vendus ?

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  • Foot Central

    Raphinha victime de son propre moteur

    02/10/2026 | 15 min
    Le FC Barcelone doit-il commencer à protéger Raphinha… y compris contre Raphinha lui-même ? La question peut sembler étrange pour un joueur qui veut toujours jouer, mais la trêve internationale vient de relancer un débat important autour de l’attaquant brésilien : son corps peut-il continuer à supporter une utilisation aussi intense entre le Barça et la Seleção ?
    Les faits sont désormais officiels.
    Raphinha est parti en Australie avec le Brésil de Carlo Ancelotti.
    Lors du premier match contre les Australiens, terminé sur un score de 1-1, il a joué l’intégralité de la rencontre. Mundo Deportivo soulignait même qu’il avait été le seul attaquant brésilien à rester sur le terrain pendant tout le match. Mundo Deportivo
    Et quatre jours plus tard ?
    Ancelotti le titularise encore.
    Le sélectionneur change pourtant sept joueurs dans son onze.
    Mais Raphinha reste.
    Il est même utilisé dans un rôle plus axial.
    Le Brésilien marque avant la pause lors de la victoire 4-2 du Brésil.
    Puis il ne ressort pas des vestiaires pour la seconde période.
    La raison apparaît rapidement.
    Une gêne musculaire à la cuisse droite. Reuters
    Le lendemain, la CBF communique officiellement.
    L’examen d’imagerie révèle un petit œdème musculaire dans la région postérieure de la cuisse droite.
    Par précaution et afin de favoriser sa récupération, Raphinha est libéré de la Seleção et ne participera donc pas au troisième match de cette tournée, contre l’Inde. CBF
    Bonne nouvelle :
    les premières informations ne parlent pas d’une blessure grave.
    Mauvaise nouvelle :
    ce n’est pas la première alerte physique récente concernant cette zone.
    Reuters rappelle que Raphinha n’avait disputé que 33 rencontres de club la saison dernière en raison de différents problèmes physiques et qu’une blessure aux ischio-jambiers de cette même jambe lui avait fait manquer quatre matchs en avril. Cette blessure était elle aussi survenue pendant une période internationale. Reuters
    Et c’est là que le débat devient intéressant.
    Qui est responsable de protéger Raphinha ?
    Carlo Ancelotti ?
    Hansi Flick ?
    Le joueur lui-même ?
    Ou les trois ?
    Du point de vue du Barça, la frustration peut se comprendre.
    Raphinha est un joueur majeur du système de Flick.
    Et avant même le deuxième match contre l’Australie, la presse catalane exprimait déjà son inquiétude concernant son utilisation avec le Brésil.
    Ancelotti prévoyait pourtant de le titulariser une deuxième fois, alors que plusieurs autres attaquants avaient été remplacés lors du premier match. Mundo Deportivo
    Mais il faut être juste envers le sélectionneur brésilien.
    Raphinha est aussi son joueur.
    Ancelotti n’a pas pour mission de préparer le match du FC Barcelone contre Getafe.
    Sa responsabilité est le Brésil.
    Après la Coupe du monde, la Seleção entre dans un nouveau cycle. Ancelotti doit mettre en place ses idées, construire ses automatismes et identifier les leaders de son équipe.
    Et aujourd’hui, Raphinha est clairement l’un d’eux.
    Le considérer comme un joueur que le Brésil doit systématiquement économiser pour Barcelone serait donc difficilement défendable.
    Mais le problème dépasse le vieux débat club contre sélection.
    Parce que Raphinha lui-même joue avec une intensité exceptionnelle.
    Courses.
    Pressing.
    Retours défensifs.
    Appels.
    Transitions.
    Efforts répétés.
    Son football dépend énormément de son volume physique.
    Et c’est précisément pour cela que son corps doit peut-être être géré différemment.
    À 29 ans, être un grand professionnel ne signifie pas uniquement être capable de jouer tous les matchs.
    Cela signifie peut-être également apprendre à comprendre quand il ne faut pas jouer 90 minutes.
    Et c’est maintenant Hansi Flick qui récupère le problème.
    Le Barça reprend le 10 octobre contre Getafe.
    Puis les Catalans se déplacent chez Galatasaray le 13.
    Betis le 17.
    PSG le 20.
    Et enfin :
    Real Madrid le 25 octobre.
    Cinq matchs en quinze jours. Trois jours seulement séparent Getafe de Galatasaray, puis Betis du PSG, avant le Clasico cinq jours plus tard.
    Dans ces conditions, faut-il vraiment prendre le moindre risque avec Raphinha contre Getafe ?
    Même s’il est déclaré médicalement disponible ?
    C’est peut-être là que Flick doit être beaucoup plus froid que son joueur.
    Parce que lorsqu’un compétiteur comme Raphinha dit qu’il peut jouer, la réponse d’un entraîneur n’est pas obligatoirement :
    « Très bien, tu joues. »
    Parfois, protéger son meilleur joueur signifie lui dire non.
    Et le calendrier du Barça rend cette décision encore plus importante.
    Galatasaray.
    PSG.
    Real Madrid.
    Voilà les rendez-vous où Barcelone aura probablement le plus besoin d’un Raphinha totalement disponible.
    Alors pourquoi prendre un risque contre Getafe quelques jours après un œdème musculaire ?
    Ce débat n’est donc pas simplement :
    Ancelotti a-t-il trop utilisé Raphinha ?
    Il est plus large.
    Le football moderne demande-t-il trop aux joueurs ?
    Les clubs et les sélections doivent-ils mieux coordonner leurs charges ?

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Generated: 10/2/2026 - 10:45:03 PM