760 épisodes
- Manchester United a perdu 1-0 contre Manchester City dans le derby, mais
cette défaite pose une question beaucoup plus importante que la
polémique arbitrale : Michael Carrick peut-il réellement se réfugier
derrière la VAR pour expliquer ce résultat ?
Sur un point, Manchester United a raison. Le but d’Erling Haaland
n’aurait pas dû être accordé. Pro Ref, l’organisme chargé de l’arbitrage
professionnel anglais, a reconnu après la rencontre que la VAR avait
commis une erreur en ne prenant pas suffisamment en compte l’influence
d’Enzo Fernández, placé en position de hors-jeu dans l’action. Les
responsables VAR de la rencontre ont ensuite été écartés de la journée
suivante de Premier League.
Mais s’arrêter à cette décision serait extrêmement confortable pour
Michael Carrick.
Car Manchester City a joué à dix dès la 23e minute après l’expulsion de
Phil Foden. United évoluait à Old Trafford, devant son public, dans un
derby, avec plus d’une heure pour profiter d’une supériorité numérique
contre son plus grand rival local. Et pourtant, c’est City qui a trouvé
le moyen de marquer à la 60e minute.
Voilà le véritable problème.
La VAR a commis une erreur. Elle n’explique cependant pas pourquoi
Manchester United n’a pas réussi à contrôler le match à onze contre dix.
Elle n’explique pas pourquoi les Red Devils ont eu autant de
difficultés à accélérer, à déplacer le bloc de City et à mettre
Gianluigi Donnarumma sous une pression constante.
Selon l’analyse du Guardian, la meilleure occasion de United est même
arrivée dans le temps additionnel par Bryan Mbeumo. Manchester City,
réduit à dix, n’a donc jamais donné l’impression de subir une attaque
permanente pendant plus d’une heure.
C’est ici que la responsabilité de Michael Carrick doit être examinée.
Face à une équipe réduite à dix, un entraîneur doit modifier la
structure du match. Écarter le bloc adverse, multiplier les joueurs
entre les lignes, accélérer les renversements, ajouter une présence
offensive dans la surface et prendre davantage de risques. City a au
contraire réussi à conserver une organisation suffisamment solide pour
rester dangereux en transition.
Enzo Maresca a adapté son équipe. Carrick n’a jamais réellement trouvé
la réponse.
Et le contexte rend la situation encore plus délicate. Manchester United
ne compte que quatre points après ses quatre premières journées de
Premier League et occupe la deuxième moitié du classement. La victoire
européenne 4-0 contre Sabah avait donné un peu d’air, mais elle ne peut
pas masquer un début de championnat très insuffisant.
Carrick a également regretté le fait que Manchester City ait bénéficié
de davantage de récupération après les rencontres européennes. Mais
quelques jours auparavant, il avait conservé Bruno Fernandes et
plusieurs cadres pendant l’intégralité du large succès contre Sabah. Là
encore, la question de la gestion du groupe se pose.
Il ne s’agit donc pas de nier l’erreur arbitrale.
Sans ce but, Manchester United aurait peut-être pris un point. Peut-être
même davantage. Une décision incorrecte sur l’unique but d’un match
influence évidemment le résultat.
Mais elle ne doit pas devenir un écran de fumée.
Le Manchester United de Carrick avait plus d’une heure à onze contre dix
pour faire en sorte qu’une décision arbitrale ne décide jamais du
derby. Il n’y est pas parvenu.
Alors qui porte réellement la responsabilité de cette défaite ? La VAR
pour avoir validé un but irrégulier ? Les joueurs pour leur manque de
créativité ? Ou Michael Carrick pour ne pas avoir trouvé la solution
tactique alors que Manchester City lui avait offert une situation
presque idéale ?
Une chose est certaine : l’arbitre peut expliquer le 1-0.
Il n’explique pas la prestation.
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Liverpool a-t-il perdu l’une de ses plus grandes forces : Anfield ?
Derrière le début de saison poussif des Reds se cache une statistique
particulièrement inquiétante. En Premier League, Liverpool reste
désormais sur quatre rencontres consécutives sans victoire à domicile :
quatre matchs, quatre matchs nuls face à Chelsea, Brentford, Nottingham
Forest puis Fulham.
Le symbole est puissant car pendant des années, venir jouer Liverpool à
Anfield constituait presque un match à part. L’intensité, le pressing,
la pression du public et la capacité des Reds à étouffer l’adversaire
donnaient à Liverpool un avantage considérable avant même le coup
d’envoi. Aujourd’hui, cette peur semble s’être progressivement dissipée.
Le 0-0 face à Fulham a encore accentué cette impression. Face à une
équipe qui avait perdu ses trois premières rencontres de Premier League,
Liverpool n’a pas réussi à imposer sa supériorité. Andoni Iraola a
lui-même reconnu les difficultés offensives de son équipe, tandis que
Fulham a réussi à traverser le milieu de terrain des Reds et à se créer
plusieurs situations dangereuses.
Et ce résultat n’est pas un accident isolé. Le match contre Fulham
représentait déjà le septième nul de Liverpool en douze rencontres de
Premier League disputées à Anfield en 2026. La saison dernière avait
déjà montré les premières fissures. Désormais, Nottingham Forest et
Fulham sont venus prendre un point lors des deux premières rencontres de
championnat à domicile de l’ère Iraola.
C’est là que se trouve la véritable question de cette vidéo : Anfield
fait-il encore peur ?
Parce qu’un grand club ne construit pas uniquement ses résultats grâce à
la qualité de son effectif. Il possède aussi des certitudes. Pendant
l’époque Jürgen Klopp, l’une des plus importantes était simple : à
Anfield, Liverpool imposait ses règles. L’adversaire devait résister à
la pression, survivre aux premières minutes et gérer un stade capable de
transformer chaque récupération ou chaque corner en événement.
Aujourd’hui, les visiteurs semblent beaucoup plus convaincus de pouvoir
jouer.
Fulham n’est pas venu uniquement défendre. Les hommes d’Alvaro Arbeloa
ont trouvé des espaces, contourné le pressing et montré davantage de
maîtrise que ce que leur début de saison pouvait laisser imaginer.
Liverpool, malgré une attaque extrêmement talentueuse avec Alexander
Isak, Florian Wirtz, Bradley Barcola ou encore les autres armes à
disposition d’Iraola, a manqué de rythme et de créativité.
Le problème dépasse donc la simple efficacité devant le but.
Le milieu de terrain pose également question. Sans Alexis Mac Allister
contre Fulham, l’association Ryan Gravenberch-Dominik Szoboszlai a
laissé trop d’espaces et Liverpool a été régulièrement traversé. Iraola
doit retrouver un équilibre permettant aux Reds d’attaquer sans
s’exposer et surtout de remettre suffisamment de pression sur
l’adversaire pour transformer Anfield en territoire hostile.
Attention cependant à ne pas exagérer le constat. Anfield n’est
évidemment pas devenu un stade banal du jour au lendemain. Liverpool y a
notamment battu l’Atlético Madrid en Ligue des champions quelques jours
avant Fulham. Mais en Premier League, la tendance est suffisamment
longue pour devenir un véritable sujet.
Quatre matchs de championnat consécutifs sans victoire à Anfield, quatre
nuls, et un rapport de force qui semble avoir changé.
Alors Liverpool a-t-il simplement besoin de temps pour assimiler les
idées d’Andoni Iraola ? Ou sommes-nous devant quelque chose de plus
profond : la disparition progressive de cette peur qu’inspirait
autrefois Anfield ?
Parce que si Liverpool veut redevenir un candidat crédible au titre de
Premier League, une chose paraît indispensable : refaire d’Anfield une
forteresse.
Et pour l’instant, les adversaires ne viennent plus à Liverpool pour
survivre.
Ils viennent chercher des points.
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - L’OM peut-il déjà oublier la Ligue Europa avant même son premier match ?
À quelques jours de Beşiktaş - Olympique de Marseille, la question
paraît provocatrice, mais le début de saison de l’OM oblige déjà à
s’interroger sur les véritables ambitions européennes de l’équipe de
Bruno Genesio.
Marseille avait parfaitement lancé sa saison avec une victoire 4-0
contre Strasbourg au Vélodrome. Depuis, tout s’est compliqué. Défaite
2-0 à Monaco, défaite 3-2 à domicile contre le Paris FC puis nouvelle
défaite 1-0 à Rennes : l’OM reste sur trois revers consécutifs en Ligue 1
et ne possède que trois points après quatre journées de Championnat.
Et c’est précisément dans ce contexte que débute la Ligue Europa
2026-2027.
Jeudi, l’Olympique de Marseille se déplace en Turquie pour affronter
Beşiktaş dans une atmosphère qui s’annonce bouillante. Un premier
rendez-vous européen déjà délicat face à une équipe turque qui arrive en
confiance. Quelques jours seulement après ce déplacement à Istanbul,
Marseille devra également recevoir le PSG en Ligue 1. Pour Bruno
Genesio, la gestion physique et mentale de son groupe va donc très
rapidement devenir un enjeu majeur.
Dans cette vidéo, on se pose une question volontairement forte : l’OM
a-t-il réellement les moyens de jouer la Ligue Europa cette saison ou
doit-il déjà revoir ses ambitions ?
Car le problème ne concerne pas seulement les résultats. Dans le jeu,
Marseille peine encore à trouver l’équilibre recherché par Bruno
Genesio. Après la défaite contre le Paris FC, l’entraîneur marseillais
avait notamment pointé les problèmes de placement de son équipe à la
perte du ballon et les espaces laissés à l’adversaire. Dans une
compétition européenne où les erreurs de transition se paient
immédiatement, cette fragilité peut devenir très problématique.
L’effectif est également à surveiller. Geoffrey Kondogbia et Tochukwu
Nnadi ont été touchés physiquement et Marseille ne dispose pas forcément
d’une profondeur suffisante à tous les postes pour enchaîner Ligue 1 et
Ligue Europa avec la même intensité. Pierre-Emile Höjbjerg, Himad
Abdelli, Angel Gomes, Amine Harit, Igor Paixão ou Amine Gouiri vont
devoir rapidement permettre à cette équipe de retrouver de la stabilité
et de la confiance.
Et le calendrier européen de l’OM est loin d’être anodin.
Après Beşiktaş, Marseille recevra l’Olympiacos avant d’aller affronter
Sturm Graz puis surtout le Bayer Leverkusen en Allemagne. Viendront
ensuite Levski Sofia et le Celta Vigo au Vélodrome, un déplacement
toujours particulier sur la pelouse du Celtic Glasgow, puis une dernière
réception contre Anderlecht.
Ce calendrier comporte donc plusieurs déplacements très difficiles.
Istanbul, Leverkusen et Glasgow peuvent rapidement devenir des pièges si
Marseille arrive avec les mêmes fragilités que celles observées en
Ligue 1.
Mais faut-il pour autant déjà abandonner tout espoir ?
Certainement pas. L’OM faisait partie du chapeau 1 lors du tirage au
sort et possède suffisamment de qualité individuelle pour viser une
qualification. La nouvelle phase de ligue se dispute également sur huit
rencontres : une mauvaise première journée ne condamnerait donc
absolument pas Marseille. Avec quatre matchs au Vélodrome et plusieurs
adversaires théoriquement abordables, l’OM aura des occasions de prendre
des points.
La vraie question est ailleurs : dans l’état actuel des choses,
Marseille peut-il réellement mener de front la Ligue 1 et une campagne
européenne ambitieuse ?
Bruno Genesio doit-il faire de la Ligue Europa un objectif majeur ?
Doit-il au contraire privilégier le Championnat ? L’effectif
possède-t-il suffisamment de profondeur ? Le mauvais début de saison
est-il simplement un accident ou révèle-t-il des problèmes beaucoup plus
profonds ?
Et surtout : que se passera-t-il si l’OM s’incline à Beşiktaş avant
d’enchaîner avec le PSG ?
La saison européenne n’a pas encore commencé, mais la pression, elle,
est déjà présente.
Dans cette vidéo, on analyse le début de saison de Marseille, les
problèmes tactiques, l’effectif de Bruno Genesio, le calendrier de Ligue
Europa, le déplacement à Beşiktaş et les véritables chances de l’OM
dans cette compétition.
Alors, est-ce beaucoup trop tôt pour s’inquiéter ou pensez-vous que l’OM
peut déjà faire une croix sur ses grandes ambitions en Ligue Europa ?
Donnez votre avis en commentaire.
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Arda Güler peut-il vraiment devenir titulaire au Real Madrid au poste de
numéro 10, même au détriment de Jude Bellingham ? C’est l’un des grands
débats du moment autour du Real Madrid : avec Mbappé devant, Vinicius,
Rodrygo, Bellingham, Valverde, Tchouaméni, Camavinga et toute la
concurrence offensive, Mourinho peut-il encore se permettre de laisser
Güler sur le banc ?
Depuis son arrivée au Real Madrid, Arda Güler est souvent présenté comme
un talent spécial, mais la question a changé. On n’est plus seulement
dans le débat du jeune joueur à développer. On parle désormais d’un
joueur capable de peser dans la création, de trouver Mbappé entre les
lignes, de casser des blocs bas, de jouer juste dans les petits espaces
et d’apporter une qualité de dernière passe que le Real Madrid n’a pas
toujours naturellement dans son animation.
Le problème, c’est que Jude Bellingham n’est pas un joueur comme les
autres. Bellingham a déjà prouvé qu’il pouvait être décisif dans les
grands matchs, qu’il pouvait marquer, presser, se projeter, gagner des
duels et occuper une zone très avancée derrière l’attaquant. Dans un
rôle de numéro 10, il apporte une présence physique, une menace dans la
surface et une capacité à attaquer les seconds ballons. Mais est-ce
vraiment là que le Real Madrid tire le maximum de son potentiel ?
C’est toute la question de cette vidéo : le Real Madrid doit-il
installer Arda Güler en 10 pour donner plus de créativité à son attaque ?
Ou Bellingham reste-t-il indispensable dans ce rôle par son volume, sa
puissance et son impact sans ballon ? Derrière ce débat, il y a une
vraie réflexion tactique : faut-il choisir entre Güler et Bellingham, ou
construire une équipe où les deux peuvent cohabiter ?
Arda Güler a un profil très différent. Il peut ralentir le jeu,
accélérer au bon moment, jouer en remise, trouver les intervalles,
combiner avec Mbappé et offrir une autre lecture du jeu. Dans une équipe
qui a beaucoup de vitesse et de verticalité, son pied gauche peut
devenir une arme majeure. Le Real Madrid a souvent besoin d’un joueur
capable de créer la passe avant la passe, pas seulement de finir les
actions. C’est là que Güler devient difficile à ignorer.
Mais mettre Güler titulaire en 10 pose une autre question : que fait-on
de Bellingham ? Le reculer ? Le replacer dans un rôle de relayeur ? Le
faire partir de plus bas pour qu’il attaque la surface ? Ou accepter
qu’il soit moins proche du but pour équilibrer l’équipe ? Bellingham
n’est pas simplement un nom à protéger : c’est un joueur autour duquel
le Real Madrid a déjà construit une grande partie de son identité
récente.
Le vrai débat n’est donc pas seulement “Güler doit-il jouer ?”. La vraie
question est : quel Real Madrid veut-on voir ? Un Real Madrid plus
créatif, plus technique, plus patient avec Güler en chef d’orchestre ?
Ou un Real Madrid plus puissant, plus vertical, plus agressif, avec
Bellingham dans une position haute ? Et surtout : face aux gros clubs,
quelle formule donne le plus de garanties ?
Dans cette vidéo, on va analyser le cas Arda Güler, le rôle de Jude
Bellingham, la place de Mbappé dans ce système, les choix possibles de
Mourinho, et les conséquences sur l’équilibre du Real Madrid. Est-ce que
Güler est devenu trop important pour être remplaçant ? Est-ce que
Bellingham doit accepter un nouveau rôle ? Est-ce que le Real Madrid
doit arrêter de raisonner en statut et simplement aligner les joueurs
qui rendent l’équipe meilleure ?
Le sujet est sensible, parce qu’il touche à la hiérarchie du vestiaire,
au statut des stars, à l’avenir du milieu madrilène et à l’identité
offensive du Real Madrid. Güler a-t-il déjà gagné sa place ? Bellingham
est-il intouchable ? Ou la vraie solution est-elle une rotation
intelligente entre les deux selon les adversaires ?
Donnez votre avis en commentaire : si vous êtes Mourinho, vous mettez
qui en numéro 10 au Real Madrid ? Arda Güler, Jude Bellingham, ou les
deux ensemble dans un système hybride ?
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices - Patrick Vieira est le nouveau sélectionneur du Sénégal. Mais derrière
cette nomination prestigieuse se cache un chantier immense :
reconstruire l’une des plus fortes sélections africaines après plusieurs
mois de chaos sportif, disciplinaire et humain.
Le Sénégal sort d’une période complètement folle.
Quelques mois seulement après une finale de Coupe d’Afrique extrêmement
controversée, la sélection sénégalaise a vu son titre retiré par la
commission d’appel de la CAF, qui a déclaré le match perdu 3-0 face au
Maroc. La Fédération sénégalaise a saisi le Tribunal arbitral du sport
et la procédure reste en cours. Cette affaire a également entraîné une
lourde suspension pour Pape Thiaw après l’épisode durant lequel son
équipe avait quitté le terrain.
Puis est arrivée la Coupe du monde 2026.
Le Sénégal a perdu ses deux premiers matchs contre la France et la
Norvège avant de se relancer avec une spectaculaire victoire 5-0 contre
l’Irak. Qualifiés pour les seizièmes de finale, les Lions de la Teranga
semblaient ensuite se diriger vers un immense exploit face à la
Belgique.
À cinq minutes de la fin du temps réglementaire, le Sénégal menait
encore 2-0.
Puis tout s’est effondré.
Romelu Lukaku a réduit l’écart, Youri Tielemans a égalisé quelques
minutes plus tard et la Belgique a finalement éliminé le Sénégal 3-2
après prolongation. Une élimination extrêmement douloureuse qui a fait
apparaître au grand jour les tensions déjà présentes à l’intérieur du
groupe.
Pape Gueye, l’un des joueurs majeurs de cette équipe, avait publiquement
annoncé qu’il ne souhaitait plus évoluer sous les ordres de Pape Thiaw
et de son staff. La Fédération sénégalaise a finalement décidé de mettre
fin aux fonctions du sélectionneur et de l’ensemble de son équipe
technique, parlant elle-même de la nécessité d’une véritable
réorganisation des sélections nationales.
C’est dans ce contexte que Patrick Vieira arrive.
Et son défi est fascinant.
Vieira n’est pas un étranger au Sénégal. Né à Dakar, l’ancien capitaine
d’Arsenal et champion du monde avec la France connaît le pays et possède
depuis longtemps un lien avec le football sénégalais. Mais cette
mission représente également une première : après Nice, Crystal Palace,
Strasbourg ou encore le Genoa, il va diriger une sélection nationale
pour la première fois.
Son premier chantier sera humain.
Avant de parler tactique, Patrick Vieira doit reconstruire une unité.
Réintégrer certains joueurs, clarifier les rôles, installer une autorité
et surtout remettre l’équipe nationale au-dessus des conflits
individuels.
Le deuxième chantier sera générationnel.
Sadio Mané, Kalidou Koulibaly ou Idrissa Gana Gueye ont porté cette
sélection pendant des années. Autour d’eux, une nouvelle génération doit
désormais prendre davantage de responsabilités. Habib Diarra, Pape
Gueye, Ismaïla Sarr et les autres cadres du futur doivent
progressivement devenir les leaders du prochain cycle.
Enfin, Vieira devra reconstruire une identité de jeu.
Le Sénégal possède toujours énormément de puissance, de vitesse et de
talent individuel. L’enjeu est de retrouver une équipe capable de
contrôler les grands rendez-vous et surtout de ne plus s’effondrer
lorsqu’elle semble avoir le match en main, comme contre la Belgique.
Et Vieira n’aura presque aucun temps pour expérimenter.
Les qualifications pour la CAN 2027 commencent dès septembre, avec le
Mozambique et l’Éthiopie au programme. La prochaine Coupe d’Afrique,
organisée au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, sera déjà le premier
grand objectif de son mandat.
Alors Patrick Vieira est-il l’homme capable de transformer ce chaos en
nouveau cycle victorieux ?
Le Sénégal n’a probablement pas besoin de tout jeter.
Mais après les tensions, l’élimination du Mondial, le changement de
sélectionneur et les interrogations autour de plusieurs cadres, une
chose paraît claire :
Patrick Vieira doit reconstruire.
Et vite.
Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Plus de podcasts Football
Podcasts tendance de Football
À propos de Foot Central
Bienvenue sur notre podcast dédié aux plus grands clubs de football du monde ! Rejoignez-nous chaque semaine pour des discussions passionnantes sur des géants du football tels que le Real Madrid, Liverpool, Chelsea, le FC Barcelone,Manchester United, le PSG, et l'OM. Analyse des performances, moments historiques, et débats sur l'actualité des plus grands clubs européens, tout est au rendez-vous !
Site web du podcastÉcoutez Foot Central, L'After Foot ou d'autres podcasts du monde entier - avec l'app de radio.fr
Obtenez l’app radio.fr gratuite
- Ajout de radios et podcasts en favoris
- Diffusion via Wi-Fi ou Bluetooth
- Carplay & Android Auto compatibles
- Et encore plus de fonctionnalités
Obtenez l’app radio.fr gratuite
- Ajout de radios et podcasts en favoris
- Diffusion via Wi-Fi ou Bluetooth
- Carplay & Android Auto compatibles
- Et encore plus de fonctionnalités

Foot Central
Scannez le code,
Téléchargez l’app,
Écoutez.
Téléchargez l’app,
Écoutez.














